Europe. Banque. Rtl. Inflation. Reuters. Jeu. Immobilier. Detroit. Warren Buffett, le messie milliardaire d'une Amérique désem. Warren Buffett n'aime pas s'éloigner de sa vieille maison d'Omaha.
A 78 ans, le multimilliardaire américain préfère faire "ses coups" en Bourse depuis sa ville natale, dans l'ouest des Etats-Unis. La technique est toujours la même. Dans l'heure qui suit, le "papy" de la finance, idole de Wall Street, s'en explique aux chaînes de télévision américaines, ABC, Bloomberg et surtout CNBC, par téléphone. Depuis quelques semaines, ces coups de fil sont devenus presque quotidiens. La Bourse de New York craque, l'indice Dow Jones a perdu 30 % depuis un an, les traders s'affolent... alors Warren Buffett achète.
En un mois, Warren Buffett a dépensé la bagatelle de 12,7 milliards de dollars (9,3 milliards d'euros) : 5 milliards de dollars pour racheter un petit bout de Goldman Sachs, la banque d'affaires new-yorkaise, 3 milliards pour une part du conglomérat américain General Electric, et 4,7 milliards investis dans l'électricien Constellation Energy, au nez et à la barbe d'EDF. Mais peu importe. 50 milliards : la plus grosse fraude de Wall Street !
On croyait avoir tout vu depuis quelques mois dans le monde de la finance. Mais ce qui vient d’être découvert dépasse l’entendement et l’imagination.L’arrestation de Bernard (« Bernie ») Madoff pour une fraude de $ 50 milliards continue à poser des questions sur l’absence de réglementation du secteur des hedge funds. De quoi s’agit-il ? D’un système pourtant bien connu aux Etats-Unis, le « Ponzi scheme » qui consiste à recueillir des fonds de nouveaux investisseurs pour les distribuer…aux anciens. Je pense que le terme le plus courant utilise en français est la « cavalerie ». Là où l’investisseur croit que son argent fructifie et lui apporte des rendements, il sert en fait à alimenter cette roue infernale de la fraude. Aujourd’hui, il a 70 ans et a convoqué, mercredi dernier ses enfants et ses proches collaborateurs pour leur avouer ce qu’il avait fait, sachant qu’il allait être arrêté incessamment. « Je suis fini, je n’ai plus rien, tout ceci n’était qu’une fraude » aurait-il dit.
La surprenante nationalisation de deux géants de la finance amér. Du même auteur Henry Paulson est le secrétaire au Trésor des États-Unis, le ministre du budget.
Il aime les serpents, les tarentules, il obtenu dans sa jeunesse studieuse un diplôme de littérature anglaise puis est devenu banquier, patron de la prestigieuse banque d’affaires Goldman Sachs. Et il vient de sauver deux «assureurs de crédit» aux noms sympathiques Fanny Mae et Freddy Mac. Ces assureurs, eux-mêmes couverts par l’État fédéral, garantissaient 5400 milliards de dollars de crédits hypothécaires américains, soit près de 40% du crédit hypothécaire américain, ce qui représente un peu moins de la moitié du PIB des États-Unis... et près de 58% de la dette publique américaine.
Mais ces 5400 milliards de dollars, Fanny et Freddy les ont dispersés dans les banques du monde. Les disqualifiés, par Frédéric Lordon. Si c’était une attraction de la Fête à Neu-Neu, pour y faire venir des intellectuels, on l’appellerait « le trombinoscope giratoire » — et pour les plus petits « le manège aux cornichons ».
A la télévision, à la radio, dans la presse écrite, qui pour commenter l’effondrement du capitalisme financier ? Les mêmes, bien sûr ! Tous, experts, éditorialistes, politiques, qui nous ont bassinés pendant deux décennies à chanter les louanges du système qui est en train de s’écrouler : ils sont là, fidèles au poste, et leur joyeuse farandole ne donne aucun signe d’essoufflement. Tout juste se partagent-ils entre ceux-ci qui, sans le moindre scrupule, ont retourné leur veste et ceux-là qui, un peu assommés par le choc, tentent néanmoins de poursuivre comme ils le peuvent leur route à défendre l’indéfendable au milieu des ruines. Parmi eux, Nicolas Baverez est visiblement sonné et cherche son chemin parmi les gravats. Prophètes diplômés Décidément Blanche-Neige aurait du mal à reconnaître ses nains. "The Perfect Storm" : un pont vers le numérique - AFP-
Liens vagabonds (carnage dans les journaux, problèmes pub...) - Medias : premiers impacts des crises bancaire et boursière - AFP.