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Impact écologique

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33 TWh : l'impact environnemental du spam. Pourquoi pollue-t-on sur Internet ? La déferlante des données. Une journée dans le monde numérique, c’est 540 millions de SMS envoyés, 145 milliards d’e-mails échangés, 104 000 heures de vidéos mises en ligne sur Youtube, 4,5 milliards de recherches sur Google, 552 millions d’utilisateurs connectés à Facebook et 400 millions de tweets envoyés.

La déferlante des données

C’est aussi 30 000 mégaoctets de données collectées par le Very Large Telescope (VLT) et 40 000 gigaoctets de données collectées par le grand collisionneur de hadrons (LHC) (voir « La déferlante des octets », Journal du CNRS, décembre 2012). Ces volumes de données astronomiques sont générés à la fois par les utilisateurs d’Internet, mais aussi par les grands instruments de recherche scientifique et par les nombreux capteurs qui envahissent notre quotidien. Par exemple, les capteurs utilisés par l’avion Airbus A350 permettent de mesurer 600 000 paramètres en vol et génèrent ainsi jusqu’à 2 téraoctets de données par jour. Les centres de données Comment réduire cette consommation ? Naviguer sur Internet n’est pas anodin pour la planète. Lorsque nous naviguons sur la toile, ce n’est pas sans conséquences pour la planète… Si je vous demande quel est le point commun entre le trafic aérien et Internet ?

Naviguer sur Internet n’est pas anodin pour la planète

Leur bilan carbone, les deux activités ont le même effet sur le réchauffement climatique (2% des émissions de CO2) et Internet représenterait même 7% de la consommation électrique mondiale d’après un rapport de l’ONG Greenpeace. Un bilan qui ne se limite pas aux émissions de gaz à effet de serre ou à la consommation électrique Non car il faut prendre en compte tous les maillons de la chaine : Du début à la fin de vie des terminaux (ordinateurs, smartphones, tablettes…), mais aussi les infrastructures réseau comme les serveurs ou les réseaux d’accès au web sont énergivores. Résultat, le blog spécialisé Green IT estime qu’un Internaute moyen pèse 346Kwh d’électricité, 200 kg de gaz à effet de serre et 3000 litres d’eau par an.

Des petits gestes aux grands effets. Impact environnemental du numérique. Un constat alarmant : Internet et l'ensemble des nouvelles technologies consomment chaque année environ 7% de la production mondiale d'électricité.

Impact environnemental du numérique

Selon le rapport Clicking Clean publié le 10 janvier 2017 par Greenpeace, le secteur informatique représente aujourd’hui environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité. La pollution générée par l’industrie du net et son impact sur le climat sont équivalents à ceux du secteur de l’aviation. Selon Green IT, les émissions de gaz à effet de serre produites par internet varient de la façon suivante : les utilisateurs qui contribuent à 47 % des émissions ;le réseau à 28 % ;le centre de données (data center) à 25 %.

L'empreinte écologique du numérique est loin d'être négligeable même si elle paraître anodine comparé à la consommation en CO2 de notre voiture et si est difficile de croire que l'on puisse "polluer" en en surfant sur Internet, en restant tranquillement installé dans son canapé. Pourquoi pollue-t'on sur Internet Voir aussi : 33 TWh : l'impact environnemental du spam. 5 mesures pour rendre votre e-mail plus écolo. Selon un rapport commandé par la Commission européenne en 2008, les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) représenteront 4 % des émissions européennes de gaz à effet de serre d’ici à 2020, si les comportements et habitudes n’évoluent pas.

Un usage immodéré de ces technologies aurait ainsi un impact écologique non négligeable en termes de changement climatique, d’épuisement des métaux et des ressources fossiles. Côté courrier électronique, 205 milliards de messages (hors spam) ont été envoyés chaque jour dans le monde en 2015. Le chiffre pourrait grimper à 246 milliards en 2019 (voir les chiffres de l’e-mail).

Peut-être est-il temps d’ajuster nos comportements ? Point de vue écologie, quel est l’impact du courriel ? Difficile de mesurer précisément l’impact environnemental d’un e-mail. Selon cette même étude, envoyer un e-mail de 1 Mo à 1 personne équivaut à la consommation de 25 Wh, soit 25 min d’utilisation d’une ampoule de 60 W ! 1. 2. 3. 4.