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IndependentWHO : Communiqué de presse du 14/05/2012
Du point de vue de la santé mentale, la solution la plus satisfaisante pour l’avenir des utilisations pacifiques de l’énergie atomique serait de voir monter une nouvelle génération qui aurait appris à s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude…
Nucléaire: grève de salariés d'un sous-traitant dans plusieurs centrales PARIS - Des salariés de l'entreprise SPIE DEN, sous-traitant dans le nucléaire, sont en grève depuis plusieurs jours, leur mouvement affectant notamment les centrales de Cattenom (Moselle) et de Fessenheim (Haut-Rhin), ont annoncé jeudi des responsables CGT. Ils réclament une amélioration de leurs conditions de travail, des augmentations de salaires et que l'ancienneté soit reconnue pour les prestataires qui travaillent pour EDF, a expliqué à l'AFP Moustapha El Basri, délégué CGT à Fessenheim.
Chaque fois qu’une investigation met en péril la réputation d’une région, d’une commune, celui qui la mène a intérêt à avoir la bénédiction des responsables des secteurs dans lesquels il a l’intention d’enquêter, sinon, il risque de grosses déconvenues. Il s’appelle Jean-François Viel , et en 1995 , ce professeur de biostatistiques et d’épidémiologie, avait réalisé une enquête afin de vérifier si la proximité d’une installation nucléaire pouvait avoir une incidence sur le nombre de leucémies.
Les centrales nucléaires françaises à l’origine de leucémies infantiles aigües : nos enfants nous accusent… déjà !
L'étude dirigée par le Dr Jacqueline Clavel, responsable d'épidémiologie environnementale des cancers à l'Inserm, relève 14 cas de leucémie d'enfants dans un rayon de moins de 5 kilomètres autour des 19 sites nucléaires sur la période 2002-2007, alors que les taux d'incidence nationaux prédisaient la survenue de 7,4 cas en moyenne. Mais, « lorsque l'on considère globalement la période 1990-2007, cet excès de risque n'est pas retrouvé », a déclaré Jacqueline Clavel, qui estime que « le lien avec les très faibles radiations ionisantes émises par les centrales en fonctionnement normal ne peut pas être établi ». En outre, « cette augmentation d'incidence limitée à la zone située à moins de 5 km des centrales n'est plus du tout observée au-delà, et concerne toutes les tranches d'âges étudiées, et pas seulement les plus jeunes (moins de 5 ans) », a souligné la chercheuse.