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Les femmes dans les sciences

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Les sciences de la nature (maths, physique, chimie, biologie, ...), les sciences de l'ingénieur, les sciences dures sont présentées comme des domaines typiquement masculins.

Aujourd'hui, je suis moi-même la seule doctorante de mon équipe de recherche et je peux compter sur les doigts d'une main les femmes qui font partie du laboratoire.

Cette collections montre qu'il a existé des femmes dans les sciences et qu'il n'est pas toujours facile de s'imposer dans ces domaines, très largement "possédés" par les hommes.

Chronologie de la place des femmes dans les sciences. Elena Serova, première femme russe dans l'espace depuis 17 ans. Dans la nuit de jeudi à vendredi, cette brune de 38 ans, mère de famille, va monter à bord du vaisseau Soyouz TMA-14M en direction de l'ISS pour y effectuer une mission de près de six mois.

Elena Serova, première femme russe dans l'espace depuis 17 ans

«Je vais être la première femme russe à me rendre dans l'ISS. Nous avons, avec l'équipage, une énorme responsabilité envers les gens qui nous ont formés et je veux leur dire: nous n'allons pas vous décevoir!» , a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse retransmise en ligne mercredi. Mme Serova décollera depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan avec le cosmonaute russe Alexandre Samokoutiaev et l'Américain Barry Wilmore. Ce vol intervient alors que la Russie a fêté en 2013 le 50e anniversaire du vol de la première femme dans l'espace, la Soviétique Valentina Terechkova, le 16 juin 1963. Il avait été suivi par ceux de Svetlana Savitskaïa en 1982 et en 1984. «C'est mon travail» Une vision qu'Elena Serova tente désormais de balayer. «Ma fille a presque 17 ans. (...) L'astronomie : la vocation de Fatoumata Kebe. Avant de faire sa thèse en modélisation des débris spatiaux à l’Agence Spatiale Européenne et à l’Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Ephémérides, Fatoumata Kebe a dû affronter seule des obstacles apparemment insurmontables : dans son lycée à Noisy-Le-Sec, ses professeurs ne croyaient pas en elle, ses parents (qui auraient préféré qu’elle travaille au lieu de faire des études) et la discrimination insidieuse qui règne dans le milieu de la recherche scientifique.

L'astronomie : la vocation de Fatoumata Kebe

Elle est adolescente lorsque naît sa vocation "Mon père avait acheté des livres de sciences, dont un d’astronomie, j’ai vu des photos d’étoiles et c’est ça qui m’a donné envie, je me suis dit : plus tard, je travaillerai dans l’astronomie. Dans le 93, on ne pense pas à l’astronomie. Ada Lovelace. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ada Lovelace

Ada Lovelace Ada Augusta Byron King (1836). Ada Lovelace, de son nom complet Augusta Ada King, comtesse de Lovelace, née Ada Byron le 10 décembre 1815 à Londres et morte le 27 novembre 1852 à Marylebone dans la même ville, fille de Lord Byron, est une pionnière de la science informatique. Elle est principalement connue pour avoir réalisé le premier programme informatique, lors de son travail sur un ancêtre de l'ordinateur : la machine analytique de Charles Babbage. Dans ses notes, on trouve en effet le premier algorithme publié[Woolley 1], destiné à être exécuté par une machine, ce qui fait considérer Ada Lovelace comme « le premier programmeur du monde »[1]. §Biographie[modifier | modifier le code] §Environnement familial[modifier | modifier le code] Elle se marie en 1835 avec William King (en), 1er comte de Lovelace.

§Mémoire sur la machine de Babbage[modifier | modifier le code] Tribulations d'une doctorante en physique. Agnès arrive au terme de trois ans de doctorat de physique. La science ça a toujours été sa passion, mais ce n’est pas toujours facile ! La recherche scientifique, beaucoup s’en battent la paupière avec une patte de souriceau. Moi je la trouve passionnante, ce qui m’a décidée à faire un doctorat en physique dont j’arrive au terme. J’ai eu envie, pour le clore, de faire une mini introspection pour vous en brosser un point de vue partial et émotionnel. Je voudrais vous donner un véritable aperçu de la recherche scientifique qui reste un des piliers de nos sociétés, quoi qu’on en blablate. En amouuur de la science J’ai 25 ans et j’aime plein de choses comme les jolies fringues, les livres, les potesses, la bière ou les marrades – et puis la science. Je veux faire partie de ces personnes depuis longtemps: l’univers me fait rêver et j’ai envie de le comprendre. La suite de mon plan était de faire un doctorat en cosmologie.

Les jouasseries quotidiennes du doctorat.