background preloader

Chronologie de la place des femmes dans les sciences

Chronologie de la place des femmes dans les sciences
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ceci est une chronologie de la place des femmes en sciences. Égypte ancienne, IVe dynastie de l’Ancien Empire (2670 à 2450 avant J.-C.)[modifier | modifier le code] Pésèshèt, femme médecin égyptienne[1]. Mésopotamie[modifier | modifier le code] Tapputi-Belatekallim est une parfumeuse mentionnée sur une tablette assyrienne en cunéiforme vers 1200 av. VIe siècle av. IIIe siècle av. Marie la Juive, à qui l'on attribue l'origine de certains ustensiles de laboratoire ainsi que la technique du bain-marie. IIe siècle av. Aglaonice de Thessalie, considérée comme la première femme astronome. Ier siècle av. Agnodice, femme médecin et gynécologue grecque. IVe siècle[modifier | modifier le code] Hypatie, mathématicienne, astronome et philosophe grecque appartenant au courant de l'École néoplatonicienne d'Alexandrie. XIe siècle[modifier | modifier le code] Enluminure du début du XIVe siècle représentant une femme médecin, potentiellement Trotula de Salerne.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_de_la_place_des_femmes_dans_les_sciences

Related:  Groupes & listes de femmesFemmes et sciencesFemmes & sciencesEscape game

Spice Girls Il y a vingt ans jour pour jour, la pop culture voyait naître probablement ce que les années 1990 ont vu de mieux : Wannabe des Spice Girls. Une révolution musicale, culturelle, commerciale et mondiale, engendrée par cinq jeunes femmes aux prénoms désormais célèbres : Mel C, Mel B, Emma, Victoria et Geri. Et que l'on aime ou non fredonner « If you wanna be my lover », il faut reconnaître qu'au moins une fois dans sa vie, on a remué les fesses sur cet hymne britannique (même alcoolisé, ça compte).

Femmes scientifiques #1 - Marie Curie - L'Esprit Sorcier Bonjour à tous! Dans cette rubrique, je vous présenterai une fois par semaine une femme scientifique célèbre. Et qui de mieux pour commencer que la grande Marie Curie! Marie Curie (1867-1934) Marie Curie est certainement la femme scientifique la plus connue.

L'effet Matilda, ou les découvertes oubliées des femmes scientifiques Nombreuses sont les femmes qui se voient évincées des remises de prix, quand il ne s’agit pas carrément d’un prix Nobel. De la physicienne Lise Meitner à la biologiste Rosalind Franklin en passant par l'astronome Jocelyn Bell, beaucoup de ces scientifiques n'ont accédé à la reconnaissance qui leur était due que des années après leurs découvertes. La minimisation, quand il ne s’agit pas de déni, de la contribution des femmes scientifiques à la recherche n’est pas un phénomène nouveau : l’historienne des sciences Margaret Rossiter l’a théorisé sous le nom d’effet Matilda. Pour concevoir cette théorie, Margaret Rossiter a approfondi celle de Robert King Merton. Dans les années 60, ce sociologue s’est intéressé à la façon dont certains grands personnages sont reconnus au détriment de leurs proches qui, souvent, ont participé aux travaux à l’origine de cette renommée.

Femmes de sciences L’un des préjugés les plus tenaces sur les capacités intellectuelles des femmes consiste à postuler que leur cerveau serait inapte à concevoir l’abstraction, ce que confirme Casanova (1725-1798) par une sentence sans appel : « Dans une femme, la science est déplacée. » La persistance de cette idée-reçue serait-elle responsable du petit nombre de prix attribué jusqu’en 2018 aux femmes de sciences, soit 18 femmes prix Nobel de sciences pour 600 hommes et une mathématicienne médaillée Field pour 55 hommes ? L’oubli dans lequel sont tombées d’éminentes chercheuses, n’est de ce fait nullement étonnant. Il en est ainsi de la Française Marthe Gautier (née en 1925), qui a découvert la trisomie 21, ou de la Britannique Jocelyn Bell Burnell (née en 1943), astrophysicienne du pulsar, dont les inventions sont portées au crédit de leur entourage masculin (respectivement son collaborateur généticien Jérôme Lejeune et son directeur de thèse Antony Hewish nobélisé en 1974).

Ménades Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, les Ménades (en grec ancien Μαινάδες / Mainádes, de μαίνομαι / maínomai, « délirer, être furieux »), ou Bacchantes chez les Romains, sont les accompagnatrices dévotes de Dionysos. C'est essentiellement la tragédie des Bacchantes d'Euripide qui nous a laissé une description des rites orgiaques des Ménades[1],[2]. Description[modifier | modifier le code] Femmes scientifiques #4 - Barbara McClintock - L'Esprit Sorcier Bonjour à tous! Aujourd’hui, un nouvel épisode du dossier sur les femmes scientifiques avec le portrait de Barbara McClintock, une cytogénéticienne américaine. Barbara McClintock est née en 1902 au Etats-Unis. Fille de médecin, elle se passionne pour la génétique et la botanique et obtient son Bachelor of Science (équivalent d’un niveau licence en France) en 1923 au Cornell’s College of Agriculture, ainsi que son master en 1925 et son doctorat en 1927. Elle est la seule femme durant toute sa scolarité à obtenir un diplôme d’agriculture.

Les combi de la NASA : faute de tailles M pas d'expédition 100% femmes ! L'objet de la semaine c’est une combinaison. Spatiale. Mise au point par la NASA pour des astronautes, elle est ultra-perfectionnée, limite intelligente tellement elle est résistante à toutes les variations atmosphériques, facile à enfiler : une partie pour les jambes, une autre pour les bras et hop là ! Sauf que non. Parce qu’à vue de nez, vous faites une taille M, plutôt que L ou XL… Et que la NASA, du M, eh ben elle en a plus. Elizabeth Garrett Anderson Elizabeth Garrett Anderson Elizabeth Garrett Anderson, née le 9 juin 1836 à Whitechapel et morte le 17 décembre 1917 à Aldeburgh, est considérée comme la première femme diplômée en médecine d'Angleterre. Son combat pour l'admission des femmes dans les professions médicales s'inscrit dans un élan qui touche à cette même époque l'Europe et l'Amérique du Nord.

Bacchantes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Leur fête, appelée bacchanales, se célébrait autrefois en Grèce, en Égypte, et principalement à Rome. Euripide, dans la tragédie des Bacchantes[3], a laissé une description détaillée des servantes de Dionysos, au moment où elles vont célébrer les mystères de ce dieu, en proie à l'extase furieuse qu'il leur inspire. À la fin de cette pièce, Penthée est puni pour avoir résisté à Dionysos : les Bacchantes le déchirent avec un acharnement sauvage, y compris Agavé, la propre mère du jeune homme, qui dans son délire, brandit la tête de son fils qu'elle prend pour une tête de lion[4]. Évocations artistiques[modifier | modifier le code] Femmes scientifiques #9 - Rosalind Franklin - L'Esprit Sorcier Bonjour à tous! Aujourd’hui Rosalind Franklin, la « femme dont le génie a été sacrifié au nom de la gloire supérieure de l’homme ». Rosalind Elsie Franklin, née le 25 juillet 1920 à Notting-Hill, est une biologiste moléculaire britannique. Elle a notamment participé à la découverte de la structure de l’acide désoxyribonucléique (ADN) grâce à la méthode de diffraction par rayons X. (pour plus d’informations, voir l’article sur la diffraction des rayons X : L’analyse de monocristaux par diffraction RX (partie 1) et L’analyse de monocristaux par diffraction RX (partie 2) ) Elle obtient son Doctorat en Physique-Chimie à l’Université de Cambridge en 1945.

20 femmes de science qui ont changé le cours de notre Histoire Le 11 février dernier avait lieu la journée internationale des femmes et des filles de science. Une occasion de rappeler la place des femmes dans l’histoire scientifique, mais aussi de rendre plus visibles les postes occupés par des femmes au sein d’un milieu que certains considèrent toujours très masculin. À cette occasion, nous avons dressé la liste de 20 femmes qui ont largement contribué à leurs différentes disciplines scientifiques, mais encore trop souvent invisibilisées. Initiative des Nations Unies, la Journée internationale des femmes et des filles de science a pour ambition de raviver le souvenir et d’encenser la place importante prise par certaines femmes dans l’histoire des sciences. Alors qu’aujourd’hui encore, à travers le monde, les femmes restent en retrait dans les domaines scientifiques en dépit de leur brillants résultats, ériger des modèles auxquels s’identifier reste une mission primordiale pour inspirer les générations de filles à venir. Jane Goodall

Femmes et salons littéraires Les salons littéraires sont une forme spécifiquement française de société qui réunit mondains et amateurs de beaux-arts et de bel esprit pour le plaisir de la conversation, des lectures publiques, des concerts et de la bonne chère. Si l’historiographie française a retenu les salons tenus par les grandes dames de la capitale appelées salonnières qui ont su asseoir leur réputation dans le monde, les chroniques du temps montrent que ces espaces de rencontre et de divertissement sont également tenus par des hommes (le baron d’Holbach, La Pouplinière) ou par des couples (Anne-Catherine de Ligniville Helvétius et Claude-Adrien Helvétius) auprès de qui les auteurs trouvent une place de choix. Les dames des Roches tiennent salon à Poitiers dès le XVIe siècle, mais l’on tient aussi cercle à la cour de Catherine de Médicis ou chez les derniers Valois. Cercles, bureaux d’esprit, sociétés, clubs sous l’Ancien Régime[modifier | modifier le code] Salons français célèbres[modifier | modifier le code]

Femmes scientifiques #16 - Sophie Germain - L'Esprit Sorcier Bonjour à tous! Comme promis à certains d’entre vous, ce mois-ci sera consacré à la mathématicienne Sophie Germain. Née à Paris le 1er avril 1776, Marie-Sophie Germain était une mathématicienne et philosophe française, descendante d’une ancienne famille d’orfèvres de la bourgeoisie parisienne. A l’âge de 13 ans, elle commence à s’intéresser aux mathématiques suite à la lecture d’un chapitre sur la mort d’Archimède, tué d’un coup d’épée par un soldat alors qu’il traçait des cercles sur le sol pendant la prise de Syracuse par les Romains. Elle apprend seule la théorie des nombres, branche des mathématiques qui s’occupe des propriétés des nombres entiers (qu’ils soient réels ou relatifs) ainsi que le calcul différentiel et intégral, et ce en étudiant les travaux d’Euler et de Newton. Les sciences étant une « affaire d’hommes », son père tente de la dissuader de s’orienter vers une profession « masculine » et lui confisque les chandelles qu’elle utilise pour étudier la nuit.

7 femmes scientifiques qui ont changé le monde « Femmes scientifiques » résonnait comme un doux oxymore aux oreilles d'une communauté de recherche largement dominée par les hommes. Plusieurs d'entre elles ont été boudés par les récompenses ou se sont vu voler leurs découvertes parce qu'elles étaient des femmes. Pendant des siècles, les chercheuses devaient se porter « volontaires » pour assister des membres de facultés des sciences, et leurs découvertes majeures ont été attribuées à leurs collègues masculins et leurs noms ont été retirés des protocoles expérimentaux. Il leur fallait bien souvent se battre pour ne serait-ce qu'avoir « la reconnaissance accordée naturellement à leurs époux ou confrères » explique Anne Lincoln, sociologue à l'Université méthodiste du Texas, qui a étudié les obstacles opposés aux femmes dans l'histoire des sciences. Selon une étude conduite en 2014, les femmes sont toujours sous-représentées en sciences : seul un tiers des chercheurs sont des chercheuses. Issue d'une famille ayant fui la Pologne, Ada E.

Related: