Épistémologie

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Histoire : Épistémologie. Histoire : Épistémologie [lundi 02 avril 2012 - 15:00] Comment écrire le passé, ou sur le passé ?

Histoire : Épistémologie

À quelles conditions ? Sous quelles formes et avec quelles limites ? 15 : Pistes & débats : L’historiographie des deux côtés de la Méditerranée. À l’hiver 2011, le monde arabe s’est remis en marche à l’initiative de Le vent de liberté qui souffle sur la région nous invite en conséquence à réinterroger l’histoire d’une région qui est devenue, au fil des décennies, un des parents pauvres de la recherche scientifique française, et plus encore européenne.

15 : Pistes & débats : L’historiographie des deux côtés de la Méditerranée

À vrai dire, nombreuses sont les régions du monde sur lesquelles notre recherche est peu au fait des réalités contemporaines. « Unité, dualité, multiplicité. Vers une histoire à la fois globale et plurielle » L'oubli épistémologique: les ancrages du savoir dans l'histoire culturelle.  Régimes d’historicité, panacée contre les. Frédéric Abécassis Ce livre trouve son origine dans un séminaire, tenu en 2000-2002 à l’Institut d’histoire du temps présent et au Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

 Régimes d’historicité, panacée contre les

La complicité des trois historiens qui l’ont impulsé et leur complémentarité — ils ont déjà à leur actif plusieurs publications communes — relève de l’implicite : c’est au lecteur qu’ils ont laissé la tâche de reconstituer la logique de l’organisation d’un ouvrage un peu difficile d’accès, rapidement ouvert par un avant-propos qui reste trop allusif pour le lecteur profane. Mais l’absence de points d’appui à la lecture n’est en rien un défaut d’implication ni même de construction : chacun des trois auteurs livre un texte personnel dans les trois premières parties de l’ouvrage.  ‘Leçon d’ouverture au cours d’histoire grecque d. Voir la présentation de Laurent Mucchielli « 1907 : la leçon d’histoire comparée de Gustave Glotz » sur EspacesTemps.net.

 ‘Leçon d’ouverture au cours d’histoire grecque d

Messieurs, Faut-il donc réduire le rôle de l’histoire à celui d’une simple discipline ? Doit-elle se borner à être un instrument de culture intellectuelle ? Il est certain qu’il n’en existe pas de plus efficace pour guérir les hommes de la crédulité, pour montrer que la crainte des transformations est un sentiment à la fois déraisonnable et vain, par conséquent dangereux, pour apprendre à discerner les différences réelles dans les similitudes trompeuses, comme aussi l’identité profonde des phénomènes les plus divers en apparence.  1907 : la leçon d’histoire comparée de Gust. Laurent Mucchielli Le texte de la leçon.

 1907 : la leçon d’histoire comparée de Gust

La réussite de l’École des Annales, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, s’est accompagnée d’un discours de rupture fondateur : celui qu’avant les années 1920, sauf quelques lointains précurseurs marginaux dans l’institution, l’histoire se réduisait à cette érudition « positiviste », ces récits de vie des chefs d’État, ces lois et ces batailles, cette histoire historisante refusant toute généralisation. Or c’est là pour partie un mythe scientifique1. S’ils n’étaient pas encore dominants dans leur discipline, les historiens aux ambitions plus vastes existaient et n’étaient pas marginalisés pour autant, Gustave Glotz en est un bon exemple. Une brillante carrière aux débuts de la 3e République.

Réactions d'un politiste sur le livre l'état de. Un peu d'épistémologie de la géographie... - Le blog de Olivier. Cinq essais d’épistémologie et cinq approches de la géographie, parfois divergentes, souvent complémentaires : petite fiche de lecture. 1) Eléments d’épistémologie de la géographie d’Antoine Bailly et Robert Ferras, Colin, 2ème édition, 2004.

Un peu d'épistémologie de la géographie... - Le blog de Olivier

La géographie n’est pas la science de l’espace, mais celle des représentations de l’espace et des pratiques qui en résultent. Par conséquent, la géographie est : Le territoire de l'historien, l'histoire des A. Combats pour l'histoire. Comment on récrit l’histoire. Les usages du temps dans les Écrit. « Cette fois, il n’était pas question de récrire ».Fernand BRAUDEL, Écrits sur l’histoire, 1969. « C’est la marque de la plus grande superficialité que de trouver en toute chose du mal et ne rien voir du bien positif qui s’y trouve.

Comment on récrit l’histoire. Les usages du temps dans les Écrit

L’âge rend en général plus clément ; la jeunesse est toujours mécontente ».HEGEL, La Raison dans l’histoire, 1830. Sciences sociales et temps : Fernand Braudel et la longue duree. Braudel = La Longue, l'Inépuisable Durée Des Civilisations. Russe, que certains intitulent, pour l'élargir encore, la civilisation orthodoxe orientale.

Braudel = La Longue, l'Inépuisable Durée Des Civilisations

Je ne crois pas davantage, pour les civilisations s'entend, à desruptures ou à des catastrophes sociales qui seraient irrémédiables. Donc, nedisons pas trop vite, ou trop catégoriquement, comme Charles Seignobos lesoutenait un jour (1938) dans une discussion amicale avec l'auteur de ceslignes, qu'il n'y a pas de civilisation française sans une bourgeoisie, ce queJean Cocteau traduit à sa façon: "La bourgeoisie est la plus grande souchede France... Il y a une maison, une lampe, une soupe, du feu, du vin, despipes, derrière toute oeuvre importante de chez nous.

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Prigogine

Histoire globale, mondialisations et capita. Lettre FMSH octobre 2009-janvier 2010 - Braudel et Lévi-Strauss, Les relations entre histoire et théorie. Ouvrir les sciences sociales. L'historiographie des origines de la France. Notes COLETTE BEAUNE, « Les sanctuaires royaux.

L'historiographie des origines de la France

De Saint-Denis à Saint-Michel et Saint-Léonard », in P. Le travail de l'histoire. Le témoin et l'historien. Anthropologie du présent. Jacques Rancière - À propos de « Les noms de l’histoire » [wi. La Poétique du savoir Ce texte a été écrit à partir d’un entretien réalisé à l’occasion de la publication du livre de Jacques Rancière “Les noms de l’histoire” en 1992.

Jacques Rancière - À propos de « Les noms de l’histoire » [wi

Il a été publié dans le numéro 11&12 de la revue “La main de singe” en 1994. . “ Ne cherchons pas d’excuses trop circonstanciées au retard avec lequel paraÎt notre annonce : pour qui a lu le livre, ce retard est sans conséquence… il ne s’agira en l’occurrence que de compléter un jugement par un autre ; quant à celui qui ne l’a pas lu, il n’aura qu’à se féliciter d’être à présent convié, et même contraint, à le lire. ” (Extrait de la préface de Jean Paul à Fantaisies de ETA HOFFMAN Edition Presses pocket) Ce terme est d’abord un refus de certaines notions.  Le concept d' histoire dans la philosophie de. Philippe Lacour « L’écriture de l’histoire est donc simultanément du côté du pensé et du vécu, parce qu’elle est la pensée d’un vécu.

C’est pourquoi la question de l’écriture de l’histoire est d’ordre épistémologique et non point littéraire. » Le Portail de l'Épistémologie. La querelle du relativisme - La vie des idées. Recensé : Paul Boghossian, La Peur du savoir. Sur le relativisme et le constructivisme de la connaissance, traduit par Ophelia Deroy, préface et annexes de Jean-Jacques Rosat. Marseille, Agone, coll. "Banc d’essais", 2009, 193 p.

Exceptés quelques coups d’éclats symboliques qui, telle l’affaire Sokal, dénonçaient en pratique une option épistémologique dont les arguments restaient largement à l’abri d’une critique rigoureuse, aucune réfutation systématique du relativisme n’avait été proposée jusqu’ici. C’est cette lacune que propose de combler Paul Boghossian, philosophe de la connaissance, du langage et de l’esprit, qui a occupé la chaire de philosophie de l’université de New York de 1994 à 2004 et dont les travaux s’inscrivent clairement dans la lignée de ceux de Frege.

L’empirisme : ses voies et ses méthodes - La vie des idées. Recensé : André Charrak, Empirisme et théorie de la connaissance, Paris, Vrin, Bibliothèque d’histoire de la Philosophie, Novembre 2009, 176 p. , 18 euros. L’ouvrage qu’André Charrak fait paraître aux éditions Vrin constitue le troisième volet d’un triptyque, le volet central et conclusif, encadré d’un côté par une étude monographique, Empirisme et métaphysique, de l’autre par le traitement comparatif d’un problème exemplaire, Contingence et nécessité des lois de la nature [1]. S’il ne s’agissait que d’exercices de style, André Charrak aurait démontré là qu’il excelle dans l’application de trois méthodes : le commentaire structural, l’histoire des idées, l’histoire des systèmes de pensée. Il importera peu ici d’établir que l’auteur alterne en réalité les trois méthodes dans chacun de ses ouvrages – ce serait du coup les réduire à de purs exercices de virtuosité.

De l’interdisciplinaire comme paradigme. Frictions et étincelles de la pensée dispersée qui s’assume. Eduardo Camacho-Hübner a. Sciences sociales et histoire. 1L’histoire, la sociologie et les autres sciences sociales ont pour référent et objets communs le « cours historique du monde », mais les analysent-elles de la même manière ? Le cas échéant, peut-on identifier les spécificités des différentes approches utilisées ?

2Les réponses à ces questions renvoient souvent aux différences entre les disciplines produites par la division du travail académique, aux constats que les concepts utilisés, les perspectives adoptées, les modalités descriptives ou explicatives, les diversités des traditions intellectuelles rendent difficiles les transferts des acquis entre les sciences humaines, ils compliquent les emprunts et les échanges, entravent la coopération et révèlent pourquoi l’interdisciplinarité reste un horizon inaccessible. Penser les humains ensemble. Recherches préparatoires à une histoire de l’épistémologie des s.

Laurent Mucchielli, Mythes et histoire des sciences humaines. La démocratie sans territoire? Habermas, Raw. Un Lavisse 2009 ? - La vie des idées. Lespace à trois dimensions des phénomènes sociaux.