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Histoire de la fantasy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Si la fantasy en tant que genre, au sens moderne du terme, n'est apparue qu'au cours des derniers siècles, elle trouve ses origines bien au-delà : l'épopée, le surnaturel et le merveilleux ont participé à la littérature depuis le commencement. Des récits épiques du Moyen Âge et de la Renaissance, tels que le cycle du Graal, celui de Beowulf ou le Roland Furieux de l'Arioste, ont lentement évolué vers des récits plus ouvertement fantaisistes, très éloignés du contexte historique. Les récits de Lovecraft (L'Appel de Cthulhu, 1926) et de Robert E. Howard (Kull le Conquérant en 1929, puis la série ayant pour héros Conan le Barbare dès 1932) sont les premiers d'une longue lignée. Ces récits, et plus encore le Seigneur des anneaux de J. Différences entre la fantasy et les œuvres fantastiques antérieures[modifier | modifier le code] Illustration d'Orlando furioso représentant un hippogriffe, créature absente du folklore.

H. Esquisse socialstory (sci_hum. ou droit) 1 Texte révisé d’une leçon donnée à l’Université de Genève, Groupe d’étude d’histoire moderne et cont (...) 1Depuis l’époque des penseurs Grecs, la notion de preuve demeure au centre de la réflexion des épistémologues et des historiens des sciences. Des nombreux livres en retracent l’historique, informent sur les problématiques du passé et du présent, d’Aristote à Wittgenstein, de Kuhn à Stich.

Bien que ces travaux n’aient exercé qu’une influence négligeable sur les praticiens des sciences humaines, il est profitable de prendre pour point de départ les définitions de la preuve qu’ils attribuent aux sciences « dures » et à celles dites « molles » 2 Selon le professeur Jean-Blaise Grize (lettre du 2 mars 2004) il faut distinguer les preuves des dé (...) 2Dans les sciences « dures » (formelles et expérimentales), la preuve est un test, un procédé d’évaluation, de validité, une construction inférentielle présumée correcte si les prémisses initiales impliquent la conclusion. Graphê para nomôn (Hansen) M. H. Hansen (ed.), Démocratie athénienne — démocratie moderne: tradition et influences: neuf exposés suivis de discussions: Vandoeuvres-Genève 24-28 août 2009. Entretiens sur l'Antiquité Classique 56.

Geneva: Fondation Hardt, 2010. Reviewed by Robert W. Version at BMCR home site For these nine comparative essays Mogens Hansen has convened some of Greek democracy's old masters, together with voices from other fields. Reflecting long engagement with democracy, Hansen's superb Introduction begins with global, panhistorical perspectives, limiting democracies to Greece from 600 [nb] to 146 BC and the western world from AD 1800. In the volume's first essay, "Democracy ancient and modern: divided power," Pasquale Pasquino, Professor of Politics at NYU and no Greek history "specialist" (44), compares controls over laws or decrees in Athens' 4th- century constitution with modern European controls. Boulê (ou conseil ou sénat) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans les cités de la Grèce antique, la Boulè (en grec ancien Βουλή, aussi transcrit Boulê) est une assemblée restreinte de citoyens chargés des lois de la cité.

Son nom a souvent été traduit par « Conseil » et, plus rarement, par « Sénat ». La Boulè d'Athènes : une institution évoluant[modifier | modifier le code] Création par Solon[modifier | modifier le code] Réforme de Clisthène[modifier | modifier le code] Le rôle de la Boulè était de recueillir les projets de lois des citoyens : chaque proposition de loi, ou probouleuma (en grec ancien, au singulier προβούλευμα) fait l'objet d'un rapport de la Boulè, afin d'établir l'ordre du jour des séances de l'ecclésia qu'elle convoquait. Il n'y avait donc aucune concurrence entre ces deux institutions. Par le biais de l'alternance des prytanes, ce calendrier politique permet certes une circulation du pouvoir dans l'ensemble du corps civique mais surtout, assure la permanence de l'État. Bouleutérion (lieu réunion boulê) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vestiges du Bouleutérion d'Akrai Le bouleutérion (en grec ancien βουλευτήριον / bouleutếrion) est le bâtiment où se réunissait la boulè, le conseil, une assemblée restreinte de citoyens chargés des affaires courantes de la cité, dans les cités de la Grèce antique. En fonction du nom spécifique de cette institution dans les différentes cités, il pouvait porter un autre nom : par exemple, synédrion (συνέδριον / sunédrion) à Messène ou encore gérontikon ( / ') à Nysa.

Bouleutérion athénien[modifier | modifier le code] Vestiges du Bouleutérion (agora d'Athènes) Sur l'agora d'Athènes, il fut bâti deux bouleutérions, chacun en fonction à une période différente. Le plus ancien bouleutérion est le Métrôon. Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] René Ginouvès, Dictionnaire méthodique de l'architecture grecque et romaine, t. Liens externes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bouleutérion d'Akrai. Bouletérion d'Athènes. Axones (tables de la loi mobiles) Épistémologie (wikipédia) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê « connaissance, science » et λόγος / lógos « discours ») désigne soit le domaine de la philosophie des sciences qui étudie les sciences particulières, soit la théorie de la connaissance en général.

Définition[modifier | modifier le code] L'épistémologie serait selon la « tradition philosophique francophone », une branche de la philosophie des sciences qui « étudie de manière critique la méthode scientifique, les formes logiques et modes d'inférence utilisés en science, de même que les principes, concepts fondamentaux, théories et résultats des diverses sciences, afin de déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée objective »[1]. Dans la tradition philosophique anglo-saxonne, l'épistémologie se confondrait avec la théorie de la connaissance, et ne porterait donc pas spécifiquement sur la connaissance scientifique. Qu’est ce que la connaissance (la question gnoséologique) ? Vie et oeuvre de Solon (Solon) Solon naquit l'an 592 avant J.

-C., dans le bourg de Salamine. Il descendait de Codrus ; sa mère était aïeule de Pluton, et des relations de famille existaient entre Pisistrate et elle. Son père avait perdu sa fortune dans des actes de bienfaisance ; Solon voulant la rétablir, embrassa la carrière du commerce. Il entreprit de longs voyages, et à l'aide d'une observation attentive, éclairée par une grande instruction, il acquit des connaissances variées et certaines. Il étudia surtout la science des gouvernements ; il se fit ainsi philosophe et homme politique. II établit des relations intimes avec des hommes sages et vertueux, dépouillés d'ambition personnelle et animés de l'amour du bien public, de l'intention d'améliorer les formes du gouvernement et de diriger les passions humaines à un but honorable.

Filles illustres de Jupiter et de la belle Mnémosyne, Muses de Piérie écoutez-moi : que j'obtienne de la main des immortels la félicité et de la bouche des hommes une gloire éclatante. Métrôon (archivage des bouleutes) Solon poète et législateur. Solon. - Législateur et poète athénien, né à Athènes (ou à Salamine selon Diogène Laërce) en 639 av. J. -C. mort à Chypre en 559. Fils d'Execestides (ou d'Euphorion seIon Plutarque), il descendait d'une illustre famille qui faisait remonter son antiquité jusqu'à Codrus et même Nélée et Poseidon . Et à Chypre) lui acquirent une connaissance profonde de la vie, dont sa Cité profita plus tard, lorsque les circonstances obligèrent Solon à se mêler à la politique, et lui valurent la place prépondérante qu'il occupe parmi les Sept sages de la Grèce.

La première occasion qu'il eut de se mêler aux affaires publiques et de montrer la grandeur de son caractère fut la guerre d'Athènes contre Mégare à propos de l'île de Salamine, dans les dix dernières années du VIIe siècle. De la Pythie et intercala dans Homère deux vers où les habitants de Salamine étaient dénommés dans le dénombrement des cités grecques à la suite d'Athènes. .

Et de Saïs Nous possédons des fragments de ses poésies en vers élégiaques. Poésie ïambique (Cf. Salamine de Solon) Citoyenneté - Iesangélie et Atimie (Musagora) L'Assemblée des citoyens est souveraine et ses compétences s'exercent à la fois dans les domaines exécutif, législatif et judiciaire. Cela ne signifie pas pour autant qu'elle dispose de tous les pouvoirs.

Les autres assemblées (Conseil des 500 et Héliée) limitent ou tempèrent les décisions qu'elle pourrait être amenée à prendre et qui restent placées sous l'autorité des lois. Cependant, du V° au IV° siècle, ces pouvoirs ne font que s'accroître. Pouvoirs exécutifs : c'est sur la Pnyx, au cours d'une série de débats et de votes que les citoyens réunis assurent directement le gouvernement de la cité. Pouvoirs législatifs : en comparaison avec les assemblées législatives des démocraties modernes, les pouvoirs de l'ecclesia semblent moindres. Pouvoirs judiciaires : l'essentiel de ces pouvoirs est dévolu à l'Héliée mais l'Assemblée peut avoir à lancer des inculpations ou à juger elle-même quand une action politique ou un délit sont suscepibles de porter atteinte à la sûreté de la cité. Agora of Miletus (in 2012 Turkey) Jetons de vote pour les jurés de l'Héliée. Géolocalisation de la colline Pnyx. Les sept sages (chronique Nuremberg)

Épistate (d'epistémi) et clés du métrôon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'épistate (en grec ancien ἐπιστάτης / epistátês, « celui qui est placé au-dessus », de ἐφίστημι / epístêmi, « placer ») est, à l'origine, un magistrat de la Grèce antique, dont les attributions et le mode de désignation varient d'une cité à l'autre. Littéralement, il serait traduisible par « surveillant » ou mieux « superviseur ». Athènes démocratique[modifier | modifier le code] Dans l'Athènes démocratique, l'épistate est l'un des 50 prytanes parmi les 500 bouleutes, tiré au sort, dont la fonction ne dure qu'une journée complète. Il est tenu de garder le Tholos (bâtiment où siègent les prytanes), de veiller sur le sceau de l'État, et sur les clefs du Métrôon (les archives publiques). Lorsque la Boulè (Conseil des Cinq Cents) ou l'Ecclésia (Assemblée du peuple) sont convoquées par les autres prytanes, il tire au sort les neuf proèdres, citoyens non prytanes chargés de comptabiliser les voix, et un second épistate parmi eux pour les présider.