cosmopolitisme

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Beck

Recensé : Daniele Archibugi, La démocratie cosmopolitique. Sur la voie d’une démocratie mondiale , traduction et présentation par L. Lourme, Paris, Cerf, 2009, 81 p. 15 €. La traduction d’un article, sous format de petit livre, est chose plutôt rare dans nos contrées. Il faut saluer cette entreprise pour deux raisons au moins : tandis qu’elle permet au public français de se familiariser avec les vues d’un auteur par ailleurs connu, elle alimente le moulin au grain encore trop rare des publications au sein de l’hexagone sur le thème du cosmopolitisme.

Vers une mondialisation démocratique

http://www.laviedesidees.fr/Vers-une-mondialisation.html?decoupe_recherche=archibugi
http://www.espacestemps.net/document1035.html Et si la « crise » que traverse le politique dans les démocraties libérales n’était pas avant tout un problème d’échelle territoriale de régulation ? Cette question traverse depuis une bonne dizaine d’années les sciences sociales, plus particulièrement la science politique et la sociologie politique. On pourrait même faire remonter le débat à D. Bell et à son diagnostic implacable adressé aux États modernes « trop petits pour gérer les grands problèmes et trop grands pour traiter les petits problèmes ». Depuis, l’accélération de la globalisation dans les domaines de l’économie, de la culture, de l’environnement, des droits de l’Homme, etc. ont porté de sérieux coups de boutoir à un modèle d’organisation politique que l’on qualifie généralement de « stato-centré » et que U. Beck associe à la première modernité.

« Transnational democracy » : les nouveaux espaces du politique

http://www.lesinrocks.com/2009/09/24/actualite/societe/intellectuels-et-politiques-le-retour-des-reacs-1137200/

Intellectuels et politiques : le retour des réacs : LesInrocks.c

En positionnant le curseur à gauche sur l’échiquier politique américain, l’arrivée au pouvoir de Barack Obama reste une anomalie de cette fin de décennie. Le “progressisme”, valeur idéologique dont il se veut le nouveau héraut, n’a la cote qu’aux Etats-Unis. Sur tous les continents, l’air du temps est plutôt saturé d’une odeur un peu pourrie, née d’une même obsession : le “procès des Lumières” , selon l’expression de l’historien des idées Daniel Lindenberg, auteur d’une enquête dans les sphères mondialisées du conservatisme politique et intellectuel.
L’union européenne serait-elle notre « république crépusculaire » ? De l’akkadien erebu , qui signifie « crépuscule », et serait, dit-on, à l’origine du mot « Europe ». Le jeu de mots semble se justifier davantage aujourd’hui qu’hier, du fait d’une concomitance de la mondialisation économique et du malaise européen.

Dépasser le « malaise européen » : la voie cosmopolitique de l’i

http://www.raison-publique.fr/Depasser-le-malaise-europeen-la.html