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la réforme rêvée de Nicolas et Guillaume Sarkozy | R
Combien coûtent les campagnes de pub du gouvernement ? | Eco89
Comme toute entreprise, l'Etat a son plan de com, et ses budgets afférents. Cette semaine, la presse quotidienne a vu fleurir de pleines pages de pub dont le message est : « Nous devons trouver des solutions pour sauver nos retraites. » Une campagne à 5 millions d'euros, justifiée, selon le Service d'information du gouvernement ( SIG ), par l'enjeu de la réforme. Il y aura deux autres messages dans les semaines qui viennent, un sur le rapport entre le nombre d'actifs et le nombre de retraités, le dernier sur l'espérance de vie en France.En 2007, Sarkozy assurait que le droit à la retraite à 60 ans de
Le gouvernement ne l'évoque pas encore clairement, mais repousser l'âge légal de départ en retraite à 61 ou 62 ans semble l'une des pistes les plus étudiées. Même si François Fillon et Eric Woerth évitent d'évoquer clairement cette option, compte tenu de l'hostilité résolue de la quasi-totalité des syndicats. Vendredi 23 avril, George Tron, secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique a estimé sur Canal + que "le paramètre majeur" pour financer les retraites, était "le paramètre de l'âge, avec la durée de cotisation et l'âge légal" de départ à la retraite.en 2008, Sarkozy excluait de passer aux 63 ans et de
Quand le gouvernement creuse lui-même le déficit de la caisse de
Des salariés de retraite2010.fr, financés par l'état, commentent
Ce que proposent partis et syndicats
L'exécutif ne veut pas dévoiler ses projets avant que les consultations ne soient achevées. Il attend aussi la remise du rapport du Conseil d'orientation sur les retraites (Cor). On connaîtra donc seulement "au début de l'automne" le contenu du projet de loi. Mais Nicolas Sarkozy a d'ores et déjà pris deux engagements : préserver le régime par répartition et maintenir le niveau des pensions .La présidente du Medef, Laurence Parisot, a estimé lundi qu'il ne fallait pas "continuer à résoudre la question des retraites par une augmentation régulière des cotisations" patronales ou salariales, à l'issue d'un entretien avec le ministre du Travail, Éric Woerth. "Nous ne pouvons pas continuer à résoudre la question des retraites par une augmentation régulière des cotisations, que ce soient celles qui pèsent sur les employeurs ou celles qui pèsent sur les employés", a-t-elle déclaré devant la presse, au premier jour de la concertation sur les retraites. Laurence Parisot était la deuxième personne à être reçue par Éric Woerth, lors de cette journée de rencontres bilatérales entre le gouvernement et les dirigeants syndicaux et patronaux, qui marque le coup d'envoi officiel de la concertation sur les retraites. "Maintenir la compétitivité du site France"
CONCERTATION : La hausse des cotisations, pas une bonne solution
Le gouvernement tente de dépolitiser la réforme des retraites -
Retraites : Sarkozy confirme vouloir faire payer les plus riches
Harmoniser les retraites des fonctionnaires et celles du privé est "un des sujets de référence" dans le débat sur la réforme des retraites, mais "on ne peut pas en faire un préalable", a déclaré dimanche 11 avril le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, George Tron , sur Radio J. La retraite des fonctionnaires, calculée sur la base des six derniers mois travaillés, est souvent présentée comme plus avantageuse que celle du secteur privé, basée sur les 25 meilleures années. "C'est un des sujets de référence, ce n'est pas forcément LE sujet de référence ", a expliqué le secrétaire d'Etat. "C'est un sujet qu'on ne peut pas enlever de la discussion globale, c'est une évidence, mais on ne peut pas pour autant en faire un préalable", a-t-il ajouté. "Il y a des différences entre les retraites du public et du privé (..), mais je me permets de rappeler que les primes ne sont pas comprises dans l'assiette des retraites des fonctionnaires", a insisté George Tron.
Retraites: harmoniser public et privé n'est "pas un préalable" s
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (UMP) a estimé, dimanche 18 avril, que la pénibilité était "un point clé" de la future réforme des retraites . Jean-Pierre Raffarin estime au Grand Jury RTL/ Le Figaro /LCI que " la pénibilité est un point clé " de la réforme "parce que les conditions de travail sont déterminantes pour l'usure de la personne". Ce "paramètre" doit être pris en compte, selon lui, à condition de "pouvoir étudier des cas personnels" pour que "ce ne soit pas des métiers tout entiers" qui soient concernés.
Dans la réforme des retraites, "la pénibilité est un point clé"
Nicolas Sarkozy l'avait promis et l'ancien ministre du Budget, Eric Woerth, assuré au moment du vote du budget 2010: il n'y aura pas de hausse d'impôt cette année. Mais pour résoudre l'équation de la réforme des retraites , le gouvernement pourrait bien changer d'avis. L'entourage du président de la République a évoqué, hier, la mise en place d'"un prélèvement spécifique sur une catégorie de la population".
Vers un nouvel impôt "spécifique" pour financer les retraites -
Ce qu'il a dit Dans un entretien à 20 Minutes , le secrétaire général de l'UMP défend les projets du gouvernement sur la réforme de la retraite. Et assure : "De tous les pays d’Europe, la France est celui où l’on part à la retraite le plus tôt."

