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Série TV

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The Wire ou les frontières invisibles de Baltimore. West Baltimore. Au printemps, à l'angle de McAllister Street et de Guilford Avenue, l'herbe pousse entre les dalles disjointes du trottoir. Du chiendent ronge le pied des maisons de briques rouges, et court dans les allées qui mènent à des arrière-cours faméliques. Des rectangles de verdure maigre et sale, abandonnés et hésitants, côtoient des grillages éventrés, des barils dévorés par la rouille, une carcasse de voiture sans roues, des détritus.

Des panneaux de contreplaqué cloués à la hâte cachent des portes ou ornent des fenêtres borgnes. Les maisons alignées comme des rangées de fantômes font penser aux logements ouvriers du Nord de la France. Les projects, ces groupes d'immeubles méchamment baptisés lotissements, autour d'une cour poussiéreuse, rappellent certains quartiers de la banlieue parisienne. Avec les premiers rayons du soleil, les petits dealers se mettent à éclore en nombre à l'angle de la rue. Il y a chez Simon quelque chose de Balzac. Peut-on aimer les séries comme on aime le cinéma ? La guerre a fait rage pendant des années : cinéma vs. télévision.

Et, à en croire le débat récent autour des tweets de Bret Easton Ellis, elle n'est pas tout à fait terminée. Les cinéphiles critiquent l'absence de mise en scène des séries, les "sériephiles" méprisent la pauvreté scénaristique de la plupart des films... Et à ce petit jeu, personne ne sort gagnant. D'autant que depuis toujours, les plus grands cinéastes (aujourd'hui Scorsese, Van Sant, Mann...) se sont essayés à l'art télévisuel. La télévision est-elle pour autant soluble dans la cinéphilie ? Sean Bean dans la série Game of Thrones Chaque medium a son lot de contraintes qui déterminent la forme finale des oeuvres. Une rivalité historique Dès les débuts de la télé, les séries ont été le vilain petit canard du cinéma. Les séries : des tournages historiquement courts et bon marchéForcément, les conditions de production imposées par les chaînes ont engendré un certain nombre de normes et de manières de faire. Les sitcoms doivent-elles devenir tristes?

«La rançon du succès? Pourquoi maintenant y a une dose de ouin ouin dans chaque épisode? Faudrait pas commencer à se prendre au sérieux, comème! Ouaip, c'était mieux avant...». «Sérieux ils deviennent de plus en plus glauque et triste les Bref là. WTF?» Publicité Il y a comme un air de déjà vu sur la page Facebook de la série Bref depuis que Kyan et Navo ont décidé de mettre un peu de drame dans leur série comique.

Les premiers sitcoms, à la fin des années 40, sont des adaptations d'émissions de radio. M.A.S.H., la rupture Dans les années 70, tout change. La scène finale, totalement inattendue, de la troisième saison vient alors de traumatiser l'Amérique. «J'ai un message. En quittant la salle d'opération, Radar laisse une équipe de médecins abasourdie et muette puis en larmes. C'était la première fois dans l'histoire de la télé américaine qu'un personnage central d'une série comique (de surcroît la série la plus regardée de l'époque) mourait dans des conditions tragiques.

Michael Atlan. Ce que les séries télé révèlent des villes américaines | Rue89 Culture. Télévision & Réseaux sociaux : le début d’une histoire d’amour. | E-Marketing. La convergence des médias traditionnels et des médias sociaux est aujourd’hui un vaste sujet d’expérimentation, marketeurs et consorts ayant pris conscience des opportunités que présentent leur combinaison. Il est aujourd’hui normal, notamment aux Etats-Unis, de voir apparaître au détour d’une publicité ou d’un programme télévisé, des icônes faisant référence aux réseaux sociaux (le bouton « J’aime » de Facebook, un QR Code, un #Hashtag Twitter…), afin de prolonger la relation avec le téléspectateur grâce auxdites plateformes.

Un récent sondage réalisé par l’entreprise Accenture , aux États-Unis, montre que les efforts fournis en ce sens commencent à porter leurs fruits. En effet, ce sondage réalisé sur 1000 individus montre que ; un icône parmi plusieurs autres, qui ont incité 1/3 des sondés à effectivement interagir sur les réseaux en question. De surcroît, le sondage montre que les réseaux sociaux se démocratisent chaque jour un peu plus :