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Livres numériques - Débats

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Pour en finir avec le prêt de livres numériques dans les bibliothèques, quels modèles d'accès ? - Il y a quand même des paradoxes dans le paysage numérique de ce début 2013. On a d’un côté on a un monde académique qui affirme l’importance du libre accès à l’information scientifique et de l’autre des éditeurs (pas tous, mais les plus gros) soucieux de construire un marché segmenté et de soigneusement distinguer l’information du web des objets numériques payants que sont les livres. Au milieu, des publics de lecteurs qui subissent une offre chère et encore très incomplète. L’offre est très pauvre pour des bibliothèques perçues comme des centres sociaux pour ceux-qui-n’ont-pas-d’argent-pour-se-payer-un-ipad., dixit M.

Nourry le président d’Hachette. Pour beaucoup de professionnels, tout ça est complexe (et ça l’est sans conteste). En droit, le contrat de prêt est une convention, définie par le droit civil, par lequel une personne (le prêteur) livre un service à une autre personne (l’emprunteur), afin qu’il en use, mais à charge de la restituer, après un temps déterminé. 7 janvier 2013. Le livre numérique : état des lieux et enjeux pour les bibliothèques : la vidéo - Voici la vidéo intégrale indexée et synchronisée avec le support de mon intervention à Toulouse à propos du livre numérique.

Merci au Centre Audiovisuel & Multimédia de l’Université de Toulouse 1 pour ce travail de qualité. L’ensemble de mon support est sous licence by-nc-sa, merci de me demander si vous souhaiter réutiliser ce support pour une formation rémunérée. Attention il y deux parties. N’hésitez pas à utiliser le mode plein écran pour un plus grand confort. Première partie Seconde partie Le livre numérique : état des lieux et enjeux pour les bibliothèques : la vidéo par Silvae est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Partage à l'identique 4.0.

Rapport Lescure : du positif pour le livre numérique en bibliothèque. Le rapport Lescure sur l’Acte 2 de l’exception culturelle est paru il y a quelques semaines déjà. Comme prévu, les débats se sont focalisés sur l’Hadopi et le CSA. Sur l’ensemble d’un rapport comportant plus de 80 propositions en 2 tomes et plus de 900 pages, il y a de quoi commenter et aller un peu plus loin.

Je m’associe pleinement à l’analyse proposée par SavoirsCom1. Ce rapport contient des éléments très critiquables et d’autres très positifs ! J’aimerai mettre en avant certains points positifs qui n’ont pas été soulignés, notamment ceux autour du livre numérique et des bibliothèques. En revanche je partage la nécessité affirmée de disposer de la part des fournisseurs d’une « offre claire, transparente et non discriminatoire spécifique en direction des bibliothèques ». Inciter les éditeurs à mettre en place, sur une base volontaire, une gestion collective des usages numériques en bibliothèque. On peut quand même se féliciter que l’importance des usages collectifs soit reconnue. Faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques. J’ai récemment publié un article dans lequel je soulignais un certain nombre de points soulevés par le Rapport Lescure à propos du livre numérique en bibliothèque.

Alexandre Lemaire, de la Communauté Française de Belgique en commentaire puis dans un article publié sur Actualitté s’interroge au sujet du contrôle d’accès à l’abonnement qu’il assimile à à modèle d’achat par abonnement. Sa prise de position me permet non pas d’entrer dans une vaine polémique, mais de poser avec lui une question importante : faut-il collectionner des livres numériques dans les bibliothèques ? Avant de répondre à la question, encore faut-il préciser quelques notions. Le texte publié par CAREL est une avancée timide vers une position plus respectueuse de la qualité de l’expérience utilisateur du livre numérique dans les bibliothèques, mais cela est loin d’être suffisant. D’une part, il faut faire une différence fondamentale entre les modèles d’achat et les modèles d’accès. A.

(A. Sur le même thème. Pour en finir avec le prêt de livres numériques dans les bibliothèques, quels modèles d'accès ? - A propos du prêt d’ebooks en bibliothèque. Gileslane Flickr CC-BY-SA-NC Du partenariat avec le Motif en passant par l’expérimentation locale, le prêt de liseuses et/ou de tablettes se multiplie dans les établissements de lecture publique (ici , ici ou là). Il suffit de faire une recherche sur son moteur de recherche préféré pour se rendre compte de la banalisation de cette opération. L’idée d’offrir ce service aux usagers a trouvé une légitimité. Cette opération s’accompagne toutefois d’un certain nombre de questions et de remarques. Un service au succès assuré D’une manière générale, le prêt de liseuse rencontre un certain succès auprès du public. Quels sont les publics captifs ? Les personnes âgéesLes acheteurs potentielsLes geeks 1. 2. 3.

La variété des publics, de leurs besoins et de leurs attentes constitue un ensemble de facteurs favorables à la réussite de ces expérimentations. Petit détour par la case fracture numérique Si la fracture numérique existe, elle trouve souvent son origine dans la fracture sociale. 2. Quelle offre de livres numériques en bibliothèque voulons-nous ? La question du livre numérique en bibliothèque agite le monde du livre. Elle implique plusieurs acteurs qui ont des intérêts différents. Le DReaM des éditeurs L’offre de livres numériques se repartit en deux catégories : les offres d’éditeurs avec DRM et les offres d’éditeurs sans DRM.

C’est un peu comme dans le film Le Bon, la Brute et le Truand : « Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses. » Actuellement, ce sont les bibliothèques qui creusent. Ces offres là ne devraient pas être acceptées par les bibliothèques. Le numérique améliore l’accessibilité. Est-ce que ce sont les éditeurs qui essuient les plaintes des usagers ? La plupart des offres « Toi tu creuses » sèment volontairement une confusion dans la tête des bibliothécaires les moins aguerris face à la problématique du livre numérique. Quelle(s) alternative(s) ? – Refuser catégoriquement les offres défavorables aux bibliothèques. . – Ne rien prêter.