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Noéline Le Jeune

Les logiques de l'innovation: Approche pluridisciplinaire. Innovation de rupture et rupture technologique. La différence entre l’innovation de rupture et la rupture technologique On confond souvent l’innovation de rupture et la rupture technologique. Et pourtant ces notions sont totalement distinctes. Pour clarifier les choses, voici ce qu’il faut retenir : La rupture technologique : C’est une nouvelle technologie qui apporte des performances supérieures en comparaison des technologies existantes.

L’innovation de rupture est une innovation qui aboutit à la création d’un nouveau marché, radicalement différent des marchés existants. Voir aussi:Les points fondamentaux de l’innovation de ruptureL’innovation de rupture est à la portée de tous ! Mes conseils N’attendez pas une rupture technologique pour trouver de nouveaux relais de croissance. Quelques exemples pour mieux comprendre 1. 2. La technologie CCD : Il s’agit de composants capables de capter les signaux lumineux et de les transformer en signaux électriques.

Benoit Sarazin by. Fabrique-moi un mouton. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Frédéric Joignot On les appelle les "makers" ("ceux qui fabriquent"). Ce mouvement international de passionnés de high-tech et d'impression 3D prétend réinventer le capitalisme et révolutionner la production des biens de consommation. Il veut en finir avec la standardisation des objets courants, défier l'obsolescence programmée, arrêter les délocalisations, réindustrialiser les villes sans les polluer, relancer l'artisanat. Rien que ça. Chris Anderson dirige à présent une petite usine de drones et de robots volants à San Diego, Californie. Avec ces machines, n'importe quel artiste, designer, architecte ou particulier de talent peut modéliser en 3D un objet ou un prototype auquel l'industrie n'a pas pensé, puis le fabriquer, sur son imprimante 3D ou en passant par une entreprise équipée pour, en plastique, en plâtre, en résine, en aggloméré ou en métal.

Comment fonctionne l'impression tridimensionnelle ? L’impression 3D, l’industrie prend une nouvelle dimension. L'impression 3D recèle un potentiel important, et nombre d'entreprises emploient déjà cette technologie. Que leur apporte-t-elle, en quoi l'impression 3D peut se révéler intéressante, et quelles en sont les limites ? L'impression 3D, outil de production flexible Les petites structures, comme les start-up, voient en cette technologie la possibilité de produire des prototypes à moindres frais, aidées en cela par le système de crowdfundig.

Le cabinet d'analyse Gartner explique ainsi que « les premiers adeptes peuvent tester les imprimantes 3D en prenant un risque minime de perte de capital ou de temps, en obtenant éventuellement un avantage dans la conception et le délai de commercialisation des produits par rapport à leurs concurrents ». Nous avons pu questionner un joaillier lyonnais qui utilise l'impression 3D dans la conception de ses modèles et qui a souhaité rester anonyme. Ce dernier nous a confié que « ce que coûte la cire ou les machines, on le récupère dans le temps de conception. Why 3-D Printing Will Go the Way of Virtual Reality. Update: Tim Maly has published an excellent counterpoint to this post over at the Tech Review Guest blog. There is a species of magical thinking practiced by geeks whose experience is computers and electronics—realms of infinite possibility that are purposely constrained from the messiness of the physical world—that is typical of Singularitarianism, mid-90s missives about the promise of virtual reality, and now, 3-D printing.

As 3-D printers come within reach of the hobbyist—$1,100 for MakerBot’s Thing-O-Matic—and The Pirate Bay declares “physibles” the next frontier of piracy, I’m seeing usually level-headed thinkers like Clive Thompson and Tim Maly declare that the end of shipping is here and we should all start boning up on Cory Doctorow’s science fiction fantasies of a world in which any object can be rapidly synthesized with a little bit of energy and raw materials. Let’s start with the mechanism. Most 3-D printers lay down thin layers of extruded plastic. 3D printing: The printed world. Additive manufacturing: Solid print.

INSIDE A LOW-RISE building in a business park at Rock Hill, South Carolina, is a vision of the factory of the future. Several dozen machines are humming away, monitored from a glass-fronted control room by two people looking at computer screens. Some of the machines are the size of a car, others that of a microwave oven, but they all have windows that you can peer into. One is making jewellery, others are producing the plastic grip for an electric drill, the dashboard of a car, an intricate lampshade and a bespoke artificial leg.

One is even making parts to build more machines like itself. This is the headquarters of 3D Systems, a firm founded by Chuck Hull, who in a 1986 patent described a system he had invented for making three-dimensional objects as “stereolithography”. 3D printing was originally conceived as a way to make one-off prototypes, but as the technology is getting better more things are being printed as finished goods (a process known as additive manufacturing). 3-D Printing Is Spurring a Manufacturing Revolution. Manufacturing: The third industrial revolution. THE first industrial revolution began in Britain in the late 18th century, with the mechanisation of the textile industry. Tasks previously done laboriously by hand in hundreds of weavers' cottages were brought together in a single cotton mill, and the factory was born.

The second industrial revolution came in the early 20th century, when Henry Ford mastered the moving assembly line and ushered in the age of mass production. The first two industrial revolutions made people richer and more urban. Now a third revolution is under way. Manufacturing is going digital. As this week's special report argues, this could change not just business, but much else besides. A number of remarkable technologies are converging: clever software, novel materials, more dexterous robots, new processes (notably three-dimensional printing) and a whole range of web-based services. Towards a third dimension The old way of making things involved taking lots of parts and screwing or welding them together. Imprimantes 3D : illusoire émancipation par la technologie, par Johan Söderberg.

Ce serait la révolution industrielle du XXIe siècle : ce qui devait auparavant être acheté en magasin pourrait désormais être fabriqué chez soi grâce à des outils comme une découpeuse laser, une imprimante 3D, une fraiseuse à commande numérique, etc. (1). Ces machines suivent toutes un même principe technologique : guider les mouvements d’un outil mécanique à l’aide d’un logiciel. Les plus célèbres d’entre elles fonctionnent comme des imprimantes, mais en trois dimensions : passage après passage, une buse se déplace sur trois axes et superpose des couches de matière (le plus souvent une résine synthétique) en suivant un modèle numérisé, jusqu’à obtention du volume désiré. De la poignée de porte au vélo, les objets ainsi produits se multiplient. Même si cette technologie suscite un foisonnement de petites entreprises créatives, son développement est essentiellement l’œuvre d’amateurs, qui se définissent comme des makers.

Détecter les ouvriers paresseux Vers une baisse des salaires ? Innovation: La révolution de l’impression 3D semble aussi en route en Suisse. Fabrique-moi un mouton. L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde. Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage.

On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ? Quels sont les nouveaux espaces d'innovation ? Sont-ils portés par l'ambition de bâtir un monde plus viable ?

Bienvenue dans l'industrie du bricolage Dans Makers, la nouvelle révolution industrielle, l'américain Chris Anderson estime que l'impression 3D et la multiplication des possibilités données à chacun de bidouiller par lui-même et en réseau, de manière libre et ouverte, dessinent les contours d'un nouveau modèle économique de fabrication. Oui mais voilà : quand on y regarde de plus près, il est important de distinguer les vecteurs de cette révolution annoncée. Une impression pas nette En plastique... La fabrique de l’innovation : un monde en mutation (2/4) - Fablab, hackerspace, makerspace : ouvrir et collaborer.

Les Fablabs (contraction de « fabrication laboratory », « laboratoire de fabrication » ou « atelier de fabrication » en français) est un atelier ouvert au public et où sont à dispositions de multiples machines-outils assistées par ordinateurs, notamment celle qui constitue la pierre angulaire du dispositif: l’imprimante 3D grâce à laquelle on peut créée une multitude de pièces et donner ainsi naissance à des objets unique. Ainsi, n’importe qui – ou presque – peut venir y mener à bien n’importe quel projet –ou presque – en concevant et en réalisant les projets qu’il souhaite. Cette dernière décennie, on a vu s’ouvrir quantité de Fablabs dans le monde : aux USA, en Norvège, en France, mais aussi en Inde, en Egypte, au Kenya, en Afghanistan… C'est tout un maillage d’ateliers qui est en train de voir le jour et qui, prônant une philosophie de la collaboration, du partage, de l’ouverture; renforce les capacités d’inventions de nos sociétés.

La sous-estimation initiale des innovations de rupture, une erreur classique – à propos de l’impression 3D. Les innovations de rupture sont toujours sous-estimées au début. C’est l’une des raisons pour lesquelles elles finissent par surprendre. J’échangeais récemment avec un ami au sujet de l’impression 3D. Pour ceux qui auraient vécu sur Mars ces derniers mois, l’impression 3D, ou fabrication additive, est une nouvelle technologie permettant de fabriquer des objets par addition de gouttelettes de matière et non par assemblage de pièces fabriquées au préalable. La technique existe depuis plusieurs années mais ses progrès récents sont fulgurants et la baisse des prix des imprimantes 3D est importante, au point qu’on puisse désormais en acheter une pour dix mille euros.

Ce développement technologique allié à cette baisse de prix importante permet désormais de distribuer la fabrication et de la rendre accessible à presque tous. Nous avons été élevé dans l’idée que la fabrication, parce qu’elle implique de la matière, a besoin d’être centralisée pour être rentable. Like this: J'aime chargement… Makers – La révolution de l’impression 3D et la seconde mort de Descartes. L’impression 3D et la révolution qu’elle représente n’en finissent pas de susciter des réflexions – Même Le Monde en parle, c’est dire.

Mais si on a tendance en général à se focaliser sur "la fabrication à la portée de tous" – qui a indéniablement une portée révolutionnaire, il y a un aspect également très important qui a trait au travail et à sa place dans la société. La révolution de l’impression 3D est la seconde mort de Descartes, voici pourquoi. Je fais ici référence au dernier ouvrage de mon collègue et ami Pierre-Yves Gomez, "Le travail invisible". Selon lui, la création de valeur due au travail se fait au travers de trois dimensions: la dimension subjective (la réalisation de soi dans le travail), la dimension objective (ce qui est produit par le travail) et la dimension collective (aucun travailleur n’existe et ne crée seul). Voir mon premier article sur l’ouvrage de Pierre-Yves Gomez ici: Le travail invisible ou l’économie victime du dogme positiviste. Like this: L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain.

"Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd'hui autour de l'impression 3D", s'énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs - la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars - et que Pirate Bay estime que les "physibles" - les plans d'objets qu'on peut réaliser via des machines 3D et qui s'échangent dès à présent sur The Pirate Bay - sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de "l'expédition". C'est-à-dire qu'il sera bientôt plus coûteux d'expédier une pièce depuis la Chine ou de n'importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Bref, nous devrions commencer à prendre pour réel les fantasmes que décrit l'écrivain de science-fiction Cory Doctorow dans son roman Makers ou dans sa nouvelle Printcrime, explique Mims : un monde dans lequel n'importe quel objet peut rapidement être "synthétisé", fabriqué.