background preloader

Droit et philosophie

Facebook Twitter

The Trolley Problem. Trolley problem. The trolley problem is a thought experiment in ethics, first introduced by Philippa Foot in 1967, but also extensively analysed by Judith Jarvis Thomson,[2][3] Peter Unger,[4] and Frances Kamm as recently as 1996.[5] Outside of the domain of traditional philosophical discussion, the trolley problem has been a significant feature in the fields of cognitive science and, more recently, of neuroethics. It has also been a topic on various TV shows dealing with human psychology. [citation needed] The general form of the problem is this: There is a runaway trolley barrelling down the railway tracks. Ahead, on the tracks, there are five people tied up and unable to move. The trolley is headed straight for them. Overview[edit] Foot's original formulation of the problem ran as follows: Suppose that a judge or magistrate is faced with rioters demanding that a culprit be found for a certain crime and threatening otherwise to take their own bloody revenge on a particular section of the community.

Elizabeth Anscombe (la femme philosophe, II) Un Français a parfois du mal à prendre la mesure de ce fait étonnant : ailleurs que chez nous, les grands philosophes de l’histoire moderne ont généralement été formés à l’Université et, bien souvent, ils y ont fait carrière. Depuis Descartes, il nous semble au contraire que le véritable sérieux, sinon le génie, ne peut s’épanouir qu’en dehors du cadre contraignant et ritualisé d’une vie universitaire. L’Université nous paraît condamnée à ne produire que des professeurs de philosophie – parfois doués, souvent ennuyeux – mais sûrement pas des philosophes au sens noble et profond.

C’est donc toujours avec un certain étonnement que nous découvrons à quel point, hors de nos frontières, le savoir et le génie sont inséparables des grandes villes universitaires : Königsberg, Iéna, Heidelberg, Glasgow, Oxford ou Cambridge, pour ne citer que les plus fameuses. Trinity College, Cambridge Elizabeth Anscombe appartient à cette lignée de philosophes dont la pensée est inséparable de l’enseignement. La collection Rationalité, ... À travers les enseignements de Jules Vuillemin (chaire de Philosophie la connaissance, 1962-1992), de Jacques Bouveresse (chaire de Philosophie du langage et de la connaissance, 1995-2010) et maintenant de Claudine Tiercelin (chaire de Métaphysique et philosophie de la connaissance, 2010-), la philosophie de la connaissance a depuis cinquante ans une présence forte au Collège de France.

Elle s’y est développée selon des voies originales, en s’ouvrant largement aux philosophies de langue allemande et anglaise et au style de pensée analytique, tout en s’appuyant également sur un certain courant du rationalisme français.Le site éditorial « La philosophie de la connaissance au Collège de France » a pour but de rendre visible et largement accessible cette tradition de pensée.Il publie : Ces ouvrages sont publiés en français ou en anglais, éventuellement bilingues.Ils sont organisés en plusieurs séries : Langage et connaissanceMétaphysique et connaissanceRationalité, vérité et démocratie.

David Dwan, Truth and freedom in orwell's nineteen eighty-four. VI. J. Habermas, C. Taylor, R. Rorty . Rationalité et contingence. Les hommes s'accordent dans le langage qu'ils emploient. Ce n'est pas une conformité d'opinion, mais de forme de vie. L. Wittgenstein Comme il est permis d'en juger à la lumière de ce qui précède, les débats qui se sont multipliés autour de la rationalité peuvent donner l'impression d'avoir épuisé les ressources ordinaires de la discussion philosophique.

On voit bien, à ce titre, ce que Habermas veut dire lorsqu'il évoque, en s'opposant aux «posties», la «contestation de l'unité au nom d'une pluralité réprimée», ou lorsqu'il suggère que le tourbillon suscité par l'expérience de la contingence trouve sa source dans la société plutôt que dans la philosophie elle-même1. Cette dernière conviction, l'une des clés de voûte de sa pensée, répond en fait à plusieurs motifs. Modernité et unité de la raison Si nous essayons d'abstraire de nous-mêmes ce qui n'est que convention inhérente à l'époque, il reste quelque chose de tout à fait amorphe [...] Modernité ou modernités ?

W. Russel Gray, Taking Nineteen Eighty Four Back to the Future, or There's an Awful Lot of Orwell in Brazil (Not To Mention Python) Legalism: Law, Morals, and Political Trials - Judith N. Shklar. Natural Law And Secular Enlightenment Morality | Culture. Why do natural law arguments fail these days? Is there such a thing as the natural law? How should we view it/talk about it? Over at The American Conservative, ever the best right-wing journal today, that’s the discussion that smart people have been having.

While Rod Dreher and TAS Alum Alan Jacobs wonder about the failure of such arguments, TAS Alum Noah Millman, ever the sharp intellect, dissects the idea of the natural law. It’s a post very, very much worth reading, and a quote won’t give the flavor of the thing. Noah’s analysis really gets at why it’s hard to talk about the natural law and why it’s a concept that doesn’t work. To violently compress about a thousand years’ worth of history of ideas, the Church invented the concept of the natural law as a way to “secularize” its theological edicts. So far so good. But here’s the problem: secular Enlightenment morality is also based on the natural law.

There’s basically only two ways to do so, one theistic and one non-theistic. What’s Natural About Natural Law? While I was away on vacation, Rod Dreher and Alan Jacobs got into an interesting conversation about why and how arguments from natural law fail. The thrust of the conversation was about what to do about the fact that such arguments fail, and how that should impact the way people who do believe in such arguments should argue, in the public square.

But, at the risk of merely proving their point, I’d like to actually join the argument that exists ontologically prior to their argument. Because I’m one of those people who don’t really “get” natural law arguments. And I consider myself to be sufficiently open-minded that I’d like to believe I could reject – or affirm – such arguments rationally. Why do I say I don’t “get” natural law arguments? Because I don’t understand what’s “natural” about them. If I understand the way natural law is supposed to work, it’s supposed to be an instance of deriving social “oughts” from a natural “is.” Allow me to make an analogy to my own religious tradition.