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Jacques Rancière

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Revaloriser la démocratie avec Jacques Rancière. Quand le système génère l’anti-système, quand la représentation devient le contraire de la démocratie, que reste-t-il ?

Revaloriser la démocratie avec Jacques Rancière

A quatre jours du second tour, le regard sur cette élection du philosophe Jacques Rancière, auteur d’un livre à paraitre « En quel temps vivons-nous ? » à la Fabrique. Avec le philosophe Jacques Rancière, l’auteur de « Le partage du sensible », « Le spectateur émancipé » et de « la Haine de la démocratie », paru à La Fabrique, retour au fondement paradoxal de la politique. Dans un ouvrage à paraître « En quel temps vivons-nous ? », en conversation avec Eric Hazan, le fondateur des éditions La Fabrique, il questionne l’époque, les diverses formes de domination, et une possible redéfinition des rapports sociaux. "Les logiques représentatives génèrent un système d'alternance de partis qui se ressemblent de plus en plus.

" En première partie d'émission, retrouvez les photographes Patrick Zachmann et Diane Dufour pour les 70 ans de Magnum. Jacques Rancière : "Le peuple est une construction" Entretien paru dans le n° 3 de la revue Ballast Nous ignorons qui des deux candidats occupera bientôt le trône.

Jacques Rancière : "Le peuple est une construction"

Nous savons seulement qu’il faudra, plus encore que naguère, tenir tête au nouveau pouvoir — qu’il ait le visage d’un Golden Boy, carnassier à temps plein et apôtre de Margaret Thatcher, ou celui d’une héritière, républicaine auto-proclamée escortée de fascistes en cravate. Le racisme comme création de l'Etat, par Jacques Rancière. Je voudrais proposer quelques réflexions autour de la notion de « racisme d’Etat » mise à l’ordre du jour de notre réunion.

Le racisme comme création de l'Etat, par Jacques Rancière

Ces réflexions s’opposent à une interprétation très répandue des mesures récemment prises par notre gouvernement, depuis la loi sur le voile jusqu’aux expulsions de roms. Cette interprétation y voit une attitude opportuniste visant à exploiter les thèmes racistes et xénophobes à des fins électoralistes. Cette prétendue critique reconduit ainsi la présupposition qui fait du racisme une passion populaire, la réaction apeurée et irrationnelle de couches rétrogrades de la population, incapables de s’adapter au nouveau monde mobile et cosmopolite. L’Etat est accusé de manquer à son principe en se montrant complaisant à l’égard de ces populations. Mais il est par là conforté dans sa position de représentant de la rationalité face à l’irrationalité populaire. C’est un jeu qui se joue, à gauche comme à droite, depuis les lois Pasqua-Méhaignerie de 1993. DÉBATS : les idiots utiles du FN avec Jacques Rancière.

Cet interview est tout à fait passionnant et je crois que ce n’est pas un hasard si Jacques Rancière en arrive à cette analyse, comme certains philosophes de cette génération, ils partagent un souci qui me paraît fondamental dans ces temps de crise, celui disons des « petits », des humbles.

DÉBATS : les idiots utiles du FN avec Jacques Rancière

La République à laquelle nous sommes tous attachés devient effectivement un modèle élitiste et donc capable de favoriser l’extrême-droite raciste, xénophobe si elle perd sa dimension « sociale », populaire, celle qui reconnaît l’existence du droit du peuple à l’insurrection et de la lutte des classes, un mélange de spinozisme et de Marx. C’est pour cela que pour ma part je crois que sans les communistes, pas les radicaux à la Mélenchon quels que soient les mérites de ce dernier, non l’ancrage dans la classe ouvrière et dans les couches populaires, le modèle républicain est menacé et se retourne en son contraire. Il n’est pas sûr qu’il y ait contradiction. Oui, probablement. Jacques Rancière : « Les idéaux républicains sont devenus des armes de discrimination et de mépris 

Jacques Rancière (Emmanuel Polanco/Colagene) Entretien paru dans « l’Obs » du 2 avril 2015.

Jacques Rancière : « Les idéaux républicains sont devenus des armes de discrimination et de mépris 

L’OBS: Il y a trois mois, la France défilait au nom de la liberté d’expression et du vivre-ensemble. Les dernières élections départementales ont été marquées par une nouvelle poussée du Front national. Jacques Rancière: «L'élection, ce n'est pas la démocratie» - 28 mai 2012. Le Nouvel Observateur.

Jacques Rancière: «L'élection, ce n'est pas la démocratie» - 28 mai 2012

L'élection présidentielle est généralement présentée comme le point culminant de la vie démocratique française. Ce n'est pas votre avis. Pourquoi? Jacques Rancière : "La Politique de la Fiction" Jacques Ranciere - Anarchism, Para-Academia, Pure Politics, and the Non-Human. Jacques Rancière. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jacques Rancière

Jacques Rancière Philosophe français Philosophie contemporaine Biographie[modifier | modifier le code] Parallèlement, il se penche sur l'émancipation ouvrière, les utopistes du XIXe siècle (notamment Étienne Cabet) et commence à voyager régulièrement aux États-Unis. Jacques ranciere. "L'homme est un animal politique parce qu'il est un animal littéraire qui se laisse détourner de sa destination "naturelle" par le pouvoir des mots.

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"(Le Partage du sensible) "Quelle que soit la spécificité des circuits économiques dans lesquels elles s'insèrent, les pratiques artistiques ne sont pas «en exception» sur les autres pratiques. Elles représentent et reconfigurent les partages de ces activités. " (Le Partage du sensible) "La force d'une pensée tenait plutôt à sa capacité d'être déplacée, comme peut-être la force d'une musique à sa capacité d'être jouée sur d'autres instruments que les siens. " (Le philosophe et ses pauvres) "Une démocratie est d'autant mieux assurée qu'elle est plus parfaitement dépolitisée, qu'elle n'est plus perçue comme objet d'un choix politique mais vécue comme un milieu ambiant. "(Aux Bords du politique) "Il n'y a pas de voix du peuple.

Jacques Rancière invité de "En direct de Mediapart" Jacques Rancière - La méthode de l'égalité. Jacques Rancière : « Rendre à la démocratie son scandale. La démocratie est une idée subversive, quand elle correspond vraiment au « gouvernement du peuple », écrit le philosophe Jacques Rancière.

Jacques Rancière : « Rendre à la démocratie son scandale

Le mépris initial de la démocratie, le gouvernement des incapables en Grèce antique, perdure bel et bien. Pour le philosophe à la plume acérée, une intelligentsia dominante et dirigeante voue à la démocratie une véritable haine. Entretien. Vous faites état d’une dépréciation de la démocratie. Rencontre avec Jacques Rancière : L'émancipation est l'affaire de tous. Prenant au sérieux la parole des pauvres et des dominés, Jacques Rancière insiste sur la capacité des individus à se démarquer des identités qu’on leur assigne.

Rencontre avec Jacques Rancière : L'émancipation est l'affaire de tous

Il rappelle qu’en démocratie, tous doivent prendre part au pouvoir. L’égalité, telle est la grande affaire pour Jacques Rancière. Mais gare à ne pas l’obscurcir et la différer toujours par un éternel discours sur les mécanismes de la domination. Il faut non pas viser, mais poser l’égalité, qu’elle soit politique, esthétique ou intellectuelle. Prenant le contre-pied d’une démarche fréquente en sciences sociales, J. Jacques Rancière: «L'élection, ce n'est pas la démocratie» - 28 mai 2012. Comment revivifier la démocratie ? LE MONDE | • Mis à jour le | Nicolas Truong Malaise démocratique, débandade politique et vent de panique dans la République. Un an après l'élection de François Hollande, le bilan n'est pas brillant. Et il n'est pas lié, loin de là, qu'aux divers couacs, atermoiements et faux pas de l'impétrant.

Les affaires se multiplient, révélant, derrière les dénégations pathétiques des individualités prises la main dans le sac, l'ampleur des connivences entre pouvoir et trafic, responsabilités et conflits d'intérêts. Un discrédit sans précédent frappe les personnalités politiques. > Lire aussi l'entretien avec Pierre Rosanvallon et Jacques Rosanvallon : Des idées pour transformer une République encore oligarchique D'où l'envie de réunir Jacques Rancière et Pierre Rosanvallon, deux penseurs incontournables de la question démocratique afin de comprendre notre crise morale et politique .

En apparence, tout semble les séparer. Jacques Rancière - Election et raison démocratique. Cette élection présidentielle, comme les précédentes, donne aux médecins bénévoles ou intéressés l’occasion de reprendre l’antienne de la crise ou du malaise de la démocratie. Il y a cinq ans, ils se déchaînaient contre ces électeurs inconscients qui votaient selon leur goût personnel pour des « candidats de protestation » et non en citoyens responsables pour des « candidats de gouvernement ». Aujourd’hui, ils dénoncent l’empire des médias qui « fabrique » des présidentiables comme on lance des produits. En dénonçant ce qu’ils considèrent comme une perversion de l’élection présidentielle, ils confirment le postulat que cette élection constitue bien l’incarnation suprême du pouvoir du peuple.

L’histoire et le bon sens enseignent pourtant qu’il n’en est rien. L’élection présidentielle directe n’a pas été inventée pour consacrer le pouvoir populaire mais pour le contrecarrer. Après 1870, il n’en fut plus question jusqu’à ce que de Gaulle la rétablît en 1962. Jacques Rancière : l’école ou la démocratie ? Jacques Rancière : « La démocratie est née d’une limitation du pouvoir de la propriété » Jacques Rancière, philosophe et professeur émérite à l’université Paris-VIII, s’est attaqué l’an passé, dans La Haine de la démocratie, à l’idéologie antidémocrate des « élites républicaines ». Il nous explique l’origine du concept de démocratie, comme pouvoir des gens « sans qualités », en opposition au pouvoir des propriétaires, et évoque la pertinence de la démocratie comme pratique subversive « en soi », même déconnecté d’un projet de société socialiste.

Alternative libertaire : Vous avez, dans un article du Monde (22 mars 2007), fait une critique virulente du système représentatif et électoral actuel. Selon vous, une transformation démocratique des institutions actuelles a-t-elle un sens, et à quelles conditions ? Jacques Rancière : Il est certainement possible d’imaginer des transformations du système représentatif qui fassent droit à l’anarchisme démocratique tel que je l’entends. . : Sans doute. Ranciere et le principe démocratique de l'égalite.pdf.

La haine de la démocratie, de Jacques Rancière. Entretien:Jacques Rancière : « La démocratie est née d’une limitation du pouvoir de la propriété » Jacques Rancière, philosophe et professeur émérite à l’université Paris-VIII, s’est attaqué l’an passé, dans La Haine de la démocratie, à l’idéologie antidémocrate des « élites républicaines ». Il nous explique l’origine du concept de démocratie, comme pouvoir des gens « sans qualités », en opposition au pouvoir des propriétaires, et évoque la pertinence de la démocratie comme pratique subversive « en soi », même déconnecté d’un projet de société socialiste. Entretien Jacques Rancière : « La démocratie est née d’une limitation du pouvoir de la propriété » Jacques Rancière, philosophe et professeur émérite à l’université Paris-VIII, s’est attaqué l’an passé, dans La Haine de la démocratie, à l’idéologie antidémocrate des « élites républicaines ».

Alternative libertaire : Vous avez, dans un article du Monde (22 mars 2007), fait une critique virulente du système représentatif et électoral actuel. Sans doute. La haine de la démocratie. « Rappel à l’ordre », « droitisation », « nouveaux réactionnaires », « néo-libéraux », « néo-conservateurs », « nationaux-républicains »... Quels que soient les courants et les noms qu’on leur donne, les dernières années ont vu prospérer un ensemble de discours autorisés déplorant le déclin de « l’élitisme républicain » et stigmatisant l’ « individualisme » et le « consumérisme » des nouvelles générations, l’ « irrationalité » des mouvements sociaux, le « corporatisme » des grévistes, « les excès du droit à la différence », « la tyrannie des minorités » ou encore le « communautarisme à l’américaine »...

Ce nouveau discours « anti-égalitariste » constitue, selon Jacques Rancière, un nouvel avatar de la haine viscérale qu’ont toujours suscitée, depuis leur origine, l’idée et le fait démocratiques. Dans un essai d’une grande rigueur et d’une lecture agréable, il analyse ce nouvel antidémocratisme, en souligne la cohérence et en reconstitue la genèse. Jacques Rancière. RANCIERE Jacques. Mondzain-Rancière : pourquoi éduquer à l'image. (1/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l'image, pour quoi faire ? (3/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l'image, pour quoi faire ? (5/7) Marie-José Mondzain et Jacques Rancière : Education à l'image, pour quoi faire ?