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Droit constitutionnel français :: Elsa Bernard

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Fichier:Organigramme de la IVème République.png - Wikipédia. Quatrième République. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. République françaiseQuatrième République 1946 – 1958&&&&&&&&&&&0437411 ans, 11 mois et 21 jours Ce nouveau régime républicain connaît de sérieuses difficultés pour dégager des combinaisons politiques stables, l'essentiel du pouvoir étant détenu par une Assemblée nationale au sein de laquelle ne se dégage pas de majorité claire. La formation de la Quatrième République[modifier | modifier le code] Les origines de la Quatrième République[modifier | modifier le code] La première Assemblée constituante[modifier | modifier le code] Projection graphique de la composition de la première Assemblée constituante issue des élections législatives de 1945 PCF : 27,13 % des voix, 159 sièges MRP : 25,60 % des voix, 150 sièges SFIO : 24,91 % des voix, 146 sièges Radicaux & UDSR : 12,12 % des voix, 71 sièges « Modérés » (droite) : 9,04 % des voix, 53 sièges Autres : 1,2 % des voix, 7 sièges La deuxième Assemblée constituante[modifier | modifier le code]

Discours de Bayeux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les discours de Bayeux sont deux discours prononcés par le général de Gaulle dans le contexte de la Libération, après le débarquement de Normandie en et dans l'immédiat après-guerre en . Ils ont été prononcés sur la place publique située à proximité de la sous-préfecture de Bayeux (ancienne place du château, dénommée depuis 1946 Place de Gaulle)[1]. Premier discours de Bayeux[modifier | modifier le code] Quelques jours après le débarquement de Normandie, le général de Gaulle souhaite symboliquement poser le pied sur son sol natal pour rencontrer les Français dans une des premières villes libérées.

Il souhaite aussi déjouer les intentions américaines de créer une monnaie en Europe sous leur influence. Arrivé à Bayeux le , il prononce un discours dans cette ville, avant d'aller pour la première fois aux États-Unis pour rencontrer des scientifiques français qui travaillent sur la force nucléaire, et Franklin Roosevelt. Régime de Vichy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le nom de régime de Vichy désigne le régime politique dirigé par le maréchal Philippe Pétain, qui assure le gouvernement de la France au cours de la Seconde Guerre mondiale, du au durant l’occupation du pays par l’Allemagne nazie[3], et dont le siège se situe à Vichy[5], situé en zone libre jusqu'en novembre 1942.

Au cours de la guerre, cette collaboration prendra plusieurs formes : coopération économique, arrestations de résistants, de francs-maçons, et d'opposants politiques ainsi que de rafles de Juifs sur le territoire métropolitain. Sur le plan militaire, le régime n’est pas un allié officiel pour le Troisième Reich mais le gouvernement Laval reconnaît la Légion des volontaires français (LVF) comme une association d’utilité publique[9] et contribue aussi à l’effort de guerre allemand via la collaboration de son industrie militaire — comme défini dans les conditions d’armistice[10]. Les circonstances[modifier | modifier le code] Catégorie:Gouvernement de la Troisième République.

Jules Grévy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Famille[modifier | modifier le code] (Voir plus bas le paragraphe Généalogie). Jules Grévy est né dans une famille aux convictions républicaines. Son idéal républicain repose sur un pouvoir impersonnel, exercé par une assemblée. Il est le frère d'Albert Grévy et de Paul Grévy. Jules Grévy se marie le à Paris, avec Coralie Fraisse, fille d'un tanneur de Narbonne. Jeunesse[modifier | modifier le code] Sous la monarchie de Juillet, il plaide lors de procès politiques contre les monarchistes[pas clair]. Débuts en politique[modifier | modifier le code] Sa carrière politique débute à la suite lors de la révolution de 1848 : il est alors nommé commissaire de la République dans le Jura par le gouvernement issu de la révolution, puis est élu député du Jura en avril de la même année, à l'Assemblée constituante.

Vers la IIIe République[modifier | modifier le code] Président de la République[modifier | modifier le code] Jules Grévy. Jules Simon. Jules François Simon (French pronunciation: ​[ʒyl simɔ̃]; 31 December 1814[1] – 8 June 1896) was a French statesman and philosopher, and one of the leader of the Opportunist Republicans faction. Biography[edit] At this period he edited the works of Nicolas Malebranche (2 vols, 1842), of René Descartes (1842), Bossuet (1842) and of Antoine Arnauld (1843), and in 1844–1845 appeared the two volumes of his Histoire de l'école d'Alexandrie. He became a regular contributor to the Revue des deux mondes, and in 1847, with Amédée Jacques and Émile Saisset, founded the Liberté de penser, with the intention of throwing off the yoke of Cousin, but he retired when Jacques allowed the insertion of an article advocating the principles of collectivism, with which he was at no time in sympathy.

Political career from 1848 to 1871[edit] In 1848 he represented the Côtes-du-Nord in the National Assembly, and next year entered the Council of State, but was retired on account of his republican opinions. Troisième République (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l'organisation du régime, voir l'article Lois constitutionnelles de 1875. République françaiseTroisième République 1870 – 1940[N 1](&&&&&&&&&&02551269 ans, 10 mois et 7 jours) La Troisième République est le régime républicain en vigueur en France, de 1870 à 1940. Formant une constitution de compromis, les lois constitutionnelles de 1875 établissent une république parlementaire de type bicaméral. Marqués par le renversement en 1851 de la République par son premier président élu, les républicains vont n'accorder dans la pratique au chef de l'État qu'un rôle représentatif.

La IIIe République a constitué ce que Philip Nord a appelé « le moment républicain[1] », c'est-à-dire une période marquée par une forte identité démocratique, que les grandes lois sur l'Instruction, la laïcité, les droits de grève, d'association et de réunion illustrent. Après la monarchie capétienne (802 ans), c'est le régime politique le plus long que la France ait connu. Amendement Wallon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. amendement Wallon L'amendement d'Henri Wallon intervient dans ce contexte : au lieu de proposer une formulation proclamatoire, comme celle d'Édouard Lefebvre de Laboulaye (« le gouvernement de la République se compose… »), il se limite à une phrase plus modeste : « le président de la République est élu… ».

Même si la formule est modeste, son vote par les députés de l'Assemblée nationale, en tant qu'amendement au projet constitutionnel, montre que le régime républicain a dépassé le stade du provisoire, et devient, de droit, le régime politique de la France — ce qui fait d'Henri Wallon le « père de la République ». L'amendement[modifier | modifier le code] Texte[modifier | modifier le code] Il dispose : « Le président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages par le Sénat et la Chambre des députés réunis en Assemblée nationale.

Cet amendement est ensuite repris dans l'article 2 de la loi constitutionnelle du 25 février 1875. Patrice de Mac Mahon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir MacMahon. Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales[modifier | modifier le code] Famille essentiellement militaire (quatorze Mac Mahon ont intégré l'armée), elle s'est établie en Bourgogne (Autun), au château de Sully, qui verra naître le 13 juin 1808 Patrice de Mac Mahon, seizième et avant-dernier enfant de Maurice-François de Mac Mahon (1754-1831), comte de Mac Mahon et de Pélagie de Riquet de Caraman (1769-1819), elle-même descendante de Pierre-Paul Riquet, constructeur du canal du Midi[3]. (Voir plus bas le paragraphe Généalogie). Les débuts[modifier | modifier le code] En 1820, Patrice de Mac Mahon entre au Petit Séminaire des Marbres à Autun. Sorti de l'École militaire de Saint-Cyr, il entre dans l'armée en 1827, et sert d'abord lors de l'expédition d'Alger, où il se fait remarquer par sa capacité et sa bravoure.

Vie personnelle[modifier | modifier le code] Loi de Broglie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La loi de Broglie, aussi connue sous les noms de loi chinoise, loi des Trente[1] ou constitution de Broglie, est une des lois qui régissent les institutions provisoires de la IIIe République. Elle fut votée le 13 mars 1873 et est la suite logique de la loi Rivet. Contexte[modifier | modifier le code] Contenu[modifier | modifier le code] Elle a été votée afin de réduire l'influence du président de la République Adolphe Thiers : En apparence, tout ce cérémonial était présenté comme un hommage à l'éminence de Thiers et comme une invitation à ménager ses forces pour la Nation. Application[modifier | modifier le code] Thiers, fictivement absent des débats de l'Assemblée, y était réellement présent. L'expérience ne pouvait pas durer : Thiers aimait le pouvoir, non les honneurs.

Le 23 mai 1873, la majorité libérale conservatrice menée par Broglie vote une motion de défiance à l'égard du Gouvernement et de son chef, Thiers. Loi Rivet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le contexte[modifier | modifier le code] Par les mécanismes de responsabilités établis par la loi, l'Assemblée espérait que Thiers ne puisse plus être qu'exceptionnellement responsable pour les actes de la politique générale.

De cette façon, il n'aurait plus été en mesure de mettre toujours en avant sa responsabilité personnelle. En fait, la loi du ne modifia pas la situation antérieure. Thiers avait trop le goût du pouvoir pour devenir le conseiller désintéressé d'une politique dont il demeurait responsable. La responsabilité des ministres fut annihilée complètement par celle du président de la République et l'Assemblée continua à délibérer sous l'autorité que Thiers exerçait sur elle par son autorité personnelle et ses menaces de retraite. Le contenu de la loi[modifier | modifier le code] Cette loi est contradictoire, en ce que : Sur les autres projets Wikimedia : French Third Republic. The French Third Republic (French: La Troisième République, sometimes written as La IIIe République) was France from 1870, when the Second French Empire collapsed, to 1940, when France's defeat by Nazi Germany led to the Vichy France government.

Vichy was replaced by the French Fourth Republic. The early days of the Third Republic were dominated by the Franco-Prussian War, which the Republic continued to wage after the fall of the Emperor. Harsh reparations exacted by the Prussians after the war resulted in the loss of Alsace-Lorraine, social upheaval, and the establishment of the Paris Commune. Early governments of the Third Republic considered re-establishing the monarchy; however, confusion as to the nature of that monarchy, and who among the various deposed royal families would be awarded the throne, caused those talks to stall.

Thus, the Third Republic, which was originally intended as a transitional government, instead became the permanent government of France. Background[edit] Adolphe Thiers. Marie Joseph Louis Adolphe Thiers (French: [lwi adɔlf tjɛʁ]; April 15, 1797 – September 3, 1877) was a French politician and historian. He was a leading historian of the French Revolution, with a multivolume history that argued that the republicanism of the Revolution was the central theme of modern French history.

Thiers served as a prime minister in 1836, 1840 and 1848. He was a vocal opponent of Emperor Napoleon III, who reigned 1848–71. Following the overthrow of the Second Empire he again came to power and his suppression of the revolutionary Paris Commune of 1871 killed thousands of Parisians. From 1871 to 1873 he served initially as Head of State (effectively a provisional President of France), then President.

He lost power in 1873 to Patrice de Mac-Mahon, Duke of Magenta. Early career[edit] His father was a locksmith turned businessman; his mother belonged to the Chénier family. Historian[edit] With his active pen he became well known in Liberal circles. Thiers as a young man Thiers.