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Théorie du genre

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Ce n’est pas que je n’aime pas les poupées. Gabrielle Richard Je suis sociologue du genre et mère d’une fillette de cinq ans.

Ce n’est pas que je n’aime pas les poupées

Je ne peux dissocier ces deux aspects de ma personnalité. Quand la mère entre dans un magasin de jouets, elle ne laisse pas la sociologue à la porte. Quand la sociologue enseigne, les exemples de mère fusent. Non seulement je n’y peux rien, mais j’encourage ces croisements, qui alimentent mes réflexions sur le genre comme mon exercice de la parentalité. Il se trouve que ma fille possède des goûts atypiques. Je me doute que ma manière de faire ne fait pas consensus, et on ne se prive pas pour me le faire sentir à différents degrés.

Comprenons-nous bien. Prendre conscience du rôle que nous jouons constamment, en tant que parents, dans les perceptions qu’ont nos enfants du féminin et du masculin constitue un pas important dans la bonne direction. Stéréotypes du genre dans les albums pour la jeunesse : webpresse. Stéréotypes de genre. Égalité filles-garçons, parlons-en ! - Le Moutard expos. Ados et plus L’égalité...

Égalité filles-garçons, parlons-en ! - Le Moutard expos

Ce principe est au coeur de la République française, qui l’affirme dans sa devise Liberté, égalité, fraternité et dans sa constitution. Pourquoi associe-t-on le rose aux filles et le bleu aux garçons ? Pourquoi associe-t-on le rose aux filles et le bleu aux garçons ? © Maxppp Cela remonte à l'Antiquité grecque, où les parents préféraient avoir un garçon plutôt qu'une fille. Car les garçons travaillaient et participaient aux revenus de la famille. A l'inverse, avoir une fille était pénalisant : outre de ne pas disposer de la même force physique, requise notamment pour le travail des champs, les filles coûtaient cher. Il fallait économiser pour lui fournir une dot lors de son mariage. En Europe, c'est au Moyen-Âge qu'apparaissent les premiers trousseaux spécifiques pour les bébés.

Puis, remous de l'histoire, le blanc, image de la pureté et de l'innocence, prédomine pour les deux sexes. Au XVIIIe siècle, la tradition antique fait son retour en occident. Bambine contro gli stereotipi: lo spot Usa. Le catalogue de Noël qui déchaîne les passions. Rose vs bleu : pourquoi filles et garçons ne s'éduquent pas de la même manière. Girl and boy toys: Childhood preferences for gendered toys are not innate. Caught on camera in the "pink aisle" of a U.S. toy store, 5-year-old Riley posed a multibillion-dollar question: "Why does all the girls have to buy pink stuff and all the boys have to buy different colored stuff?

Girl and boy toys: Childhood preferences for gendered toys are not innate.

" Her impassioned critique of profit-boosting gendered toy marketing has been viewed more than 4 million times on YouTube. She isn't a lone voice. Campaigns such as Let Toys Be Toys in the United Kingdom have also expressed frustration at the way manufacturers and shops have increasingly restricted the interests of girls to the narrow domain between the twin pink pillars of femininity—being caring and being pretty—while the broader, "different colored" terrain is for boys. La "théorie du genre", nouvel ennemi de l'ordre "naturel"

Sexisme: le cerveau n'a pas de genre - Santé. Déclaration des droits des filles (et des garçons) Dans le billet du 1er février sur la « théorie du genre », j’ai essayé d’expliquer simplement la notion de genre, mais visiblement il en fallait bien peu pour exciter les esprits conservateurs puisque j’ai reçu une quantité de mots doux sans précédent.

Déclaration des droits des filles (et des garçons)

On m’a dit, dans le désordre, que je faisais « la promotion de la pédophilie », que j’étais une « sale gouine mal baisée », une « salope de bourgeoise », un « tyran en talons qui oeuvre pour la disparition des hommes », et on m’a rappelé trois fois que ma place était dans la cuisine. Mais comme je ne suis pas du genre rancunier, c’est avec une pensée émue pour toutes ces missives teintés de bienveillance que j’écris ces lignes. Oui, j’ai envie de faire plaisir à tout le monde aujourd’hui, c’est fini les conneries, le genre, l’égalité, tout ça.

Par Élisabeth Brami et Estelle Billon-SpagnolAux éditions Talents Hauts et soutenus par Amnesty InternationalEn librairies le 6 mars, 11,90€ Like this: J'aime chargement… Comet Camille Paglia vient à l'UA et parle sexe. Image Credit: Michael Lionstar Last week I attended a debate at American University between dissident feminist Camille Paglia and AU gender scholar Jane Flax.

Comet Camille Paglia vient à l'UA et parle sexe

The topic: “Gender Roles: Nature or Nurture?” Flax gave a polite and respectable defense of an exhausted idea: “gender is a social construction.” But Paglia stole the show. She deftly reminded the audience that Mother Nature tends to get the final word—and is not a feminist. Paglia, a professor of humanities, is that rare intellectual who knows and loves high culture but also appreciates rock stars, drag queens, and soap operas. One critic referred to Paglia’s first book Sexual Personae as “a red comet in a smog-filled sky.”

Paglia’s complete opening remarks are attached below. J’en ai ras le bol qu’on doive s’excuser à cause de la «théorie du genre» D’habitude, je suis partisane de l’idée selon laquelle pour se faire comprendre, il faut expliquer calmement et ne pas monter les gens les uns contre les autres.

J’en ai ras le bol qu’on doive s’excuser à cause de la «théorie du genre»

Mais là, basta. Aujourd’hui, ça me saoûle. Ça me saoûle de devoir prendre des gants avec des abrutis pour ne pas les choquer dès qu’on émet une idée sortie d’ailleurs que du Moyen-Age. (Je m’excuse auprès du Moyen-Age, je sais que tu ne mérites pas l’image qu’on a de toi.) Là, j’en ai ras le bol. Cette publicité LEGO de 1981 devrait être vue par tous ceux qui fabriquent, achètent ou vendent des jouets. Contre la dictature du rose. Est-ce vraiment la couleur de prédilection des petites filles ?

Contre la dictature du rose

Ou, comme le soupçonne la spécialiste de l’enfance Peggy Orenstein, un goût induit par les pros du marketing ? Je vais vous avouer un secret : j’ai passé près de vingt ans de ma carrière de journaliste à écrire sur les filles, à réfléchir aux filles et à la façon de les élever. Et, pourtant, quand j’ai été enceinte, l’idée d’avoir une fille m’a terrifiée.

J’étais censée être une experte de la question. Contre la dictature du rose. Est-ce vraiment la couleur de prédilection des petites filles ?

Contre la dictature du rose

Ou, comme le soupçonne la spécialiste de l’enfance Peggy Orenstein, un goût induit par les pros du marketing ? Je vais vous avouer un secret : j’ai passé près de vingt ans de ma carrière de journaliste à écrire sur les filles, à réfléchir aux filles et à la façon de les élever. Et, pourtant, quand j’ai été enceinte, l’idée d’avoir une fille m’a terrifiée. J’étais censée être une experte de la question.