background preloader

GRECE

Facebook Twitter

GRECE - Les incohérences de Sarkozy. La dette grecque est illégale, illégitime et odieuse selon le rapport préliminaire du Comité sur la dette. Les résultats sont présentés en neuf chapitres structurés comme suit : 1.

La dette grecque est illégale, illégitime et odieuse selon le rapport préliminaire du Comité sur la dette

La dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics. avant la troïka Troïka Troïka : FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne qui, ensemble, imposent au travers des prêts des mesures d’austérité aux pays en difficulté. Ce chapitre revient sur les analyses de la croissance de la dette publique grecque depuis les années 1980. L’adoption de l’euro a conduit à une augmentation drastique de la dette privée en Grèce à laquelle les grandes banques privées européennes ainsi que les banques grecques ont été exposées.

Les Etats-Unis s'inquiètent de plus en plus de l'évolution de la crise grecque. La crise grecque aura fait l'effet d'une déflagration mondiale.

Les Etats-Unis s'inquiètent de plus en plus de l'évolution de la crise grecque

Si bien que les Etats-Unis se sont largement penchés sur la question grecque, quitte à s'ingérer dans les affaires européennes. Chez certains éditorialistes de la presse anglo-saxonne, l'intervention américaine devenait même urgente au lendemain du non au référendum grec sur le plan d'austérité de la Troïka. "Si les choses continuent sur cette pente, la voix de l'Amérique devra se faire plus forte", a ainsi écrit Edward Luce du Financial Times. TVA, retraites, fiscalité... La quasi-reddition de Tsipras devant les créanciers.

Tout ça pour ça ?

Il est faux d'affirmer que le gouvernement grec aurait obtenu la même chose sans lutter. D'abord, parce que, comme on l'a dit, on parle désormais d'un plan de trois ans. Ensuite, parce que le gouvernement a obtenu de vrais succès : acceptation d'une réforme du marché du travail conforme aux standards de l'OCDE et de l'OIT, pas de baisses de salaires ni de réductions d'effectifs dans la fonction publique, des retraites en partie préservées, un effort socialement mieux réparti en dépit de la hausse de la TVA (mais l'électricité reste à 13 %). Alexis Tsipras a estimé qu'une sortie de la zone euro aurait mis en danger ces acquis. Au final, le plan d'Alexis Tsipras semble plus élaboré qu'il n'y paraît au premier regard. La fonction du référendum ne semble pas non plus si futile qu'on pourrait le croire. Mais le premier ministre grec prend néanmoins un risque majeur, car les Grecs vont à nouveau devoir accepter des sacrifices importants et douloureux. Le risque, c'est aussi que le gouvernement Tsipras ne soit dépendant des « revues » de la troïka et ne devienne qu'un fondée de pouvoir des créanciers comme ses prédécesseurs. Au-delà de l'accord, son application sera donc un élément à surveiller de près... – nadine6767
Et si plus simplement Alexis Tsipras était un fin tacticien politique compte tenu de l'opposition entre ceux qui jusqu'ici ont profité du système et qui ne veulent pas vouloir changer quoi que ce soit et ceux qui à la façon de l'extrême gauche française veulent tout tout de suite? Par ailleurs avec cette façon d'opérer l'union européenne est devant ses responsabilités : il lui faut choisir entre le tout fric ou le respect de ceux qui subissent toutes s ces dérives. Peut être pas aussi inconscient que cela Alexis... Le gouvernement français a dépêché à Athènes un certain nombre de techniciens et hauts fonctionnaires de Bercy qui ont prêté la main au gouvernement grec pour élaborer des propositions susceptibles de débloquer la situation auprès des créanciers.Tsipras, quoi qu'on dise ou écrive, a préservé l'honneur du peuple grec contre les oukases humiliants de certains européens en organisant un référendum lui donnant carte blanche pour négocier, même s'il a abandonné beaucoup des prétentions premières ! On retiendra de cet épisode que le libéralisme au nom de ses dogmes n'hésite pas à s'asseoir sur la démocratie. Il appartient aux peuples de garder la tête haute dans les épreuves les plus humiliantes : les grecs l'ont fait ! – nadine6767
"Ne sont déçus que les naïfs qui pensaient qu'un extrême peut gouverner un pays... " Parce que la position de l'Allemagne n'est pas extrême ? Même le FMI a demandé une diminution de la dette... Tsipras apparaît comme un modéré face à ces postures de principe au nom d'un ordolibéralisme extrémiste. – nadine6767

Après la glorieuse et dangereuse bataille du référendum, Athènes, triomphante, semble déposer les armes.

TVA, retraites, fiscalité... La quasi-reddition de Tsipras devant les créanciers

Après avoir rejeté fin juin les propositions de ses créanciers européens, après avoir organisé un vote où le "non" à ces offres l'a emporté à 60%, frôlant la rupture avec ses partenaires de l'Union européenne de la zone euro, le gouvernement grec a fait, jeudi 9 juillet dans la soirée, des contre-propositions de "la dernière chance". Et elles ressemblent fort à celles qu'il avait rejetées, plongeant alors l'Europe dans le drame. Dans ce texte de 13 pages intitulé "Actions prioritaires et engagements" [ici en anglais], la Grèce s'engage, afin d'obtenir un financement de sa dette et 50 autres milliards d'euros sur trois ans, à adopter presque toutes les mesures proposées par les créanciers le 26 juin... et qu'Athènes avait alors refusées.

Alexis Tsipras n’a donc pas fait tout ça pour rien. TVA, retraites, fiscalité : tout y est. Des Grecs dépensiers ou malhonnêtes… le tour des idées reçues. Alors que la Grèce vient de soumettre une demande officielle d’assistance au mécanisme européen de stabilité (MES) de la zone euro, les négociations continuent à Bruxelles sous l’œil des Européens, dubitatifs et parfois mal informés.

Si les résultats des gouvernements précédents étaient positifs, pour quoi n'ont-ils pas été brillamment réélus ??? Est-ce Syriza qui a fait fuir les capitaux ou l'UE qui a tout fait pour diaboliser le nouveau gouvernement grec ? Pourquoi l'Europe doit toujours faire de l'économique et du financier tendance ultra libérale et non plus de la politique ? Si de vraies catastrophes arrivent (hausse du niveau des eaux, attentats sur centrale nucléaire, pandémie, etc...) cessera-t-on enfin de ne regarder que le financier ? Pourquoi ne regarde-t-on plus dans l'Histoire pour apprendre...Quand les dettes des états deviennent insupportables, elles sont systématiquement annulées en partie (souvenons-nous de la dette Allemagne annulées en 1953) Quand arrêtera-t-on de croire qu'il n'y a qu'une seule politique économique possible pour arriver à la croissance et au plein emploi ? – nadine6767
Tant que Syriza n'était pas au pouvoir, aucun gouvernement européen ne se plaignait. On leur ouvrait des ardoises pour vendre toute sorte de quincaillerie militaire. C'est maintenant que le peuple souffre durement qu'on exige d'eux plus d'efforts. – nadine6767
La Grèce est dans la même "culture" que la Corse, la Sud de l'Italie aussi... Régions que l' "occidentalisation" n'a pas réellement atteintes, résultat : le clientélisme, le clanisme ou le népotisme continuent à y régner. - Les difficultés de la Grèce sont du même acabit que celles de la Corse ou du Sud de l'Italie, et ont la même origine, un manque d'acquisition des normes occidentales. – nadine6767
Ce sont les professions libérales qui fraudent (comme en France) mais c'est aux salariés qu'on demande des efforts. Les électeurs de Syriza en ont surtout marre de payer pour leurs compatruites fraudeurs, et il sont bien rauson. Syriza a engagé des réformes importantes. L'UE a surtout peur que Syriza réussisse, provocant une éraction en chaîne, à commencer par l'Espagne. – nadine6767

Le tour des idées reçues qui font florès depuis quelques mois… Les Grecs dépensent l’argent des Européens.

Des Grecs dépensiers ou malhonnêtes… le tour des idées reçues
Arf... Lui au moins, il est constant dans son inconsistance ! – nadine6767
Le but est d'empêcher la Grèce (orthodoxe) de se rapprocher de la Russie (orthodoxe aussi) et de créer une fissure dans l'OTAN. C'était plié d'avance.... – nadine6767
Ne pas oublier que la Grèce faisait partie des créanciers qui ont accepté d'effacer plus de la moitié de la dette de la RFA en 1953. Et, à ce jour, hormis la dernière traite due au FMI, la Grèce a remboursé en temps ses dettes. – nadine6767

On veut se débarasser des Grecs ? Nous, les Français... Grèce : désavoué, le FMI se fait tout petit. Temps de travail : ces fainéants de Grecs (et de Français)... Excellente initiative du quotidien anglais The Independent : il vient de publier le classement des pays européen selon le temps de travail hebdomadaire moyen.

Temps de travail : ces fainéants de Grecs (et de Français)...

Et là, ô surprise... Oui, oui, même en anglais, vous avez bien lu : ce sont ces "fainéants de Grecs" qui bossent le plus et de loin (42 heures par semaine) ! Malgré leur loi "scélérate" des 35 heures, les Français travaillent un peu plus que la moyenne de l’UE (37,5 contre 37,2)... Déclarations de la Présidente du Parlement grec sur les ingérences grossières dans le processus du référendum et la tentative d'en changer la question. Ces derniers jours et ces dernières heures on a enregistré un déluge d’ingérences grossières dans le processus démocratique du référendum, proclamé pour la première fois en 41 ans depuis la fin de la dictature des colonels, à l’instigation du Premier ministre, puis sur proposition du gouvernement et décision du Parlement.

Déclarations de la Présidente du Parlement grec sur les ingérences grossières dans le processus du référendum et la tentative d'en changer la question

Ces derniers jours et ces dernières heures on a enregistré un déluge d’ingérences grossières dans le processus démocratique du référendum, proclamé pour la première fois en 41 ans depuis la fin de la dictature des colonels, à l’instigation du Premier ministre, puis sur proposition du gouvernement et décision du Parlement. Les représentants d’hier, les coresponsables de la destruction du pays et du peuple, et leurs partenaires nationaux et étrangers, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour empêcher l’expression de la volonté populaire. Pour empêcher ou annuler le référendum.

Comme si Sarkozy était le mieux inspiré pour parler de la dette grecque... Faut-il rappeler qu'en 2010 ce monsieur a transformé la dette grecque privée (détenue par les banques, donc surtout par les plus riches) en une dette grecque PUBLIQUE que tous les contribuables Français, y compris les plus pauvres, doivent supporter ? – nadine6767
L'Europe et l’U.E. se sont construites sur le modèle du BENELUX, avec comme critères l'industrie, l'agriculture, AIRBUS, la finance, la monnaie et surtout la bureaucratie. Edification de sièges à Bruxelles, Strasbourg, siège de la BCE à Francfort, 750 députés, combien de commissaires et leurs cohortes de fonctionnaires gloutons ? Point d'intégration politique, éducation, universités, recherche, transports, armée, renseignement, sécurité, fiscalité, avantages sociaux, santé, retraites,… (les européens construisent plusieurs avions de combat et entrent en compétition au niveau international : une vraie mascarade !) Point d'audits et de contrôles budgétaires lors de l'entrée dans l'UE et pendant l'appartenance à l'UE. Pas de contrôle des frontières et de gestion de la situation de l'Italie face aux flux migratoires engendrés par les conflits,… Il en résulte une lourdeur de la réactivité dans un moonde en pleine mutation, des prises de décisions à effet retard. Certains pays gardent leur monnaie et s'isolent de l'UE en gardant à tout prix leur "Made in England"… Certains politiciens, férocement opposés à l'UE, se font élire pour jouer le rôle du cheval de Troie et entraver le fonctionnement du Parlement européen,… -- Ce n'est pas un hasard, si le mot "diktat" est un mot allemand ... mais ça ne marche pas, ça n'a d'ailleurs jamais marché sur la durée. Deux raclées n'ont pas suffi, semble-t-il ? Aujourd'hui, suite au matraquage des "élites" allemandes pendant la campagne du référendum, on hésite à désigner le nouveau Goebbels : le ministre des finances, le numéro deux de Merkel, le secrétaire de l'euro-groupe, le président allemand ? Cependant tout a été fait pour obtenir la victoire du OUI, les menaces, les insultes (demandez à Lagarde qui préfère les "adultes" genre Tapie que les dirigeants grecs). Une honte et une belle dégelée. On attend les démissions allemandes, là, maintenant, tout de suite ! -- La bonne question est : Pourquoi les Etats européens sont-ils les créanciers de la Grèce ? Parce que les banksters (Goldman Sachs en tête) qui, avec la complicité de politiques corrompus, avaient plongé la Grèce dans sa situation puis ont revendu la dette en toute impunité à nos gouvernements. Il faut que les Etats reprennent le pouvoir sur la finance, fassent payer les banques coupables, et que le projet européen soit reconstruit au seul profit des peuples européens. Si la crise grecque débouchait sur ce changement radical, quelle victoire pour la démocratie ! -- – nadine6767
Nul doute qu'un dirigeant qui respecte son peuple et les promesses qu'il lui a faites est un véritable camouflet pour nos politiciens rompus à l'art de faire, aussitôt élus, l'inverse de ce qu'ils avaient promis ! A n'en pas douter, ils vont s'employer à le faire tomber par tous les moyens.... – nadine6767

Grèce : un "non" qui passe mal en Allemagne. Officiellement, la chancelière allemande, Angela Merkel, n’a pas encore réagi.

L'U.E.demandait la tête de Tsipras en cas de victoire du oui... Peut-on avoir la tête de Juncker avec la victoire écrasante du non ? – nadine6767
La Grèce, berceau de la civilisation européenne et de la démocratie, nous donne une leçon : un autre monde est possible et nécessaire ! Voici l'occasion inespérée de réorienter toute la construction européenne… si nos dirigeants font preuve de vision et courage mais là, c'est pas gagné !! J'ai entendu hier "motoman" ( Estrosi ) sortir du bois, pour faire croire aux Français, que dès lundi matin, le 1/4 de nos salaires va servir à payer la dette Grecque ! mais que c'est bête un mec de la droite libérale : une dette ne se rembourse jamais à ce niveau là, et depuis la nuit des temps. Dans la vie courante peut-être mais dans ce contexte, il va y avoir négociations avec les créanciers et la Troika. Ah.. au fait, saviez-vous que Christine Lagarde ne paye pas d'impôts ? C'est fort ça non ? Merci à Alexis Tsipras et à ce grand peuple Grec de nous faire comprendre qu'il existe des alternatives à l'austérité. N'écoutez pas Estrosi, Sarkozy et leur bande d'ignares, la Grèce vient de démontrer que la Démocratie est une belle institution et qu'elle ne doit pas être bafouée comme en 2005. – nadine6767
Bien entendu, les partisans européens du oui qui ont brandi des menaces sur l'avenir de l'Europe vouée aux flammes de l'enfer ne supportent pas qu'un gouvernement (pour eux irresponsable) puisse donner la parole au peuple. Le peuple doit subir, se sentir responsable des maux en réalité dus à une politique financière dérèglementée et en payer les frais. Et oui, c'est peut-être là l'espoir de voir émerger une autre idée de l'Europe que celle qu'en ont le FMI et les banques. Donner la parole au peuple et faire cesser sur lui une pression inadmissible. N'est-ce pas là une définition de la démocratie ? – nadine6767
Grosse claque pour les Ouitistes, qui redoutent la contagion grecque ! Partisans d'une Europe de petits comptables, flattant ou apeurant les petits égoïsmes populaires, et protecteurs des gros intérêts, qui prospèrent dans une Europe, malgré les promesses, maintenue sans solidarité, ni tronc commun socio-économiques, mais dans une concurrence féroce entre ses populations, et qui n'ont nulle envie de remettre en question... C'est l'Europe des marchands et de la finance libres, point barre... Le reste n'est qu'utopie des fondateurs ! – nadine6767
Vafourakis a démissionné. Que Schauble en fasse autant. Et on pourra repartir sur des bases plus saines, plus sereines. Moins arrogante d'un côté ; moins punitive et égoïste de l'autre. – nadine6767

Tout juste a-t-elle émis un communiqué, cosigné avec François Hollande, dans lequel les deux chefs d’Etat se disent "d’accord sur le fait que le vote des citoyens grecs doit être respecté".

Grèce : un "non" qui passe mal en Allemagne

Elle avait espéré que les Grecs allaient voter contre leur Premier ministre, Alexis Tsipras, et pour les propositions de leurs créanciers. En Grèce, 8 plans d’austérité depuis 2009, 4 gouvernements, 2 plans d’aide. Trois jours après un accord à l’arrachée entre la Grèce et ses partenaires européens, le Parlement grec a adopté jeudi 16 juillet un nouveau plan d’austérité, condition pour bénéficier d’un troisième programme d’aide financière international.

D'ores et déjà la Chine et la Russie sot prêts à leur venir en aide : la Chine, déjà bien implantée, compte faire du port du Pyrée un nouvel Hong Kong en plein cœur de l'Europe (et à la barbe des Américains) ; la Russie a déjà pas mal d'affinités avec le peuple grec, ne serait -ce que par la religion ! Je n'ai aucune inquiétude pour ce pays, qui dispose malgré tout de pas mal d'atouts... Je vous invite à aller passer des vacances, plutôt qu'en Tunisie... La vie n'est pas chère, le peuple est accueillant. , la cuisine est excellente et les filles sont belles... Kalimea à tous – nadine6767
Parler de 2 réductions de la dette soit 200 MM€ est faux. En octobre 2011, Papandreou la négocie, Samaras l'empoche en février 2012 soit 100 MM€ d'effacement. En retour, l'état grec a recapitalisé de 48 MM€ les banques privées grecs qui portaient 30% de la dette publique grecque - 70% aux française et allemande. Les efforts de la Grèce sont réels: modernisation nécessaire à marche forcée, diminutions, réductions, et gros remboursements depuis 2010. – nadine6767

Malgré cet accord et le versement planifié d’une nouvelle aide, il sera néanmoins difficile pour les Grecs d’honorer tous leurs remboursements.

En Grèce, 8 plans d’austérité depuis 2009, 4 gouvernements, 2 plans d’aide

Des économistes dénoncent une « folie » qui ne fera qu’entretenir la spirale négative dans laquelle le pays est entraîné depuis six ans. Lire tous nos articles sur la Grèce dans notre séquence spéciale De la découverte, en 2009, par Georges Papandréou des comptes publics maquillés au référendum convoqué par Alexis Tsipras, en passant par les neuf plans d’austérité, comprenez tout avec notre chronologie interactive. Pour afficher le détail, cliquer sur les flèches dirigées vers le bas ou simplement sur les titres. Qu’est-ce que le FMI fait dans cette galère grecque ?

Une autre chose étonnante est le fait que la banqueroute d’un pays qui représente 2% du PIB de l’Europe des 28 mette à feu et à sang l’ensemble de la planète financière... ce petit pays serait donc machiavélique à ce point ou bien on nous manipule ? – nadine6767
Les financeurs du FMI ne sont pas des enfants de cœur, ce sont des hedge-funds qui ne cherchent qu’a maximiser leur profits, leurs intérêts ne convergent pas avec les peuples Européens, ni même les gouvernements. La technique est celle des prédateurs vieux comme le monde : on short la dette Française, Espagnole, Portugaise, Italienne, en appâtant des banques solvables qui garantissent ces options y compris la BCE… On pousse même le cynisme jusqu’à prêter à un taux négatif pour faire baisser le prix de ces options au maximum ! Ensuite, on provoque un mini séisme en utilisant le talon d’Achille insignifiant qu’est la Grèce (2% du pib européen, autant dire rien), et on ramasse l’argent européen en revendant ces options à prix d’or poussé par la panique générale… Ces fonds n’en ont rien à faire de la population et de la misère dans laquelle elle sera plongée. Ces fonds poussent même le cynisme en justifiant leur position dure vis à vis de la Grèce en mettant en avant l’inégalité de traitement dont s’offusqueraient les pays les plus pauvres, dans le cas où le FMI ferait une exception pour la Grèce ! Quand, par ailleurs, ces même pays pauvres sont dirigés par des dictateurs corrompus soutenus par le même FMI, la boucle est bouclée… Les européens sont vraiment les meilleures proies : en effet, ils ont encore un appareil productif qui peut servir à créer de la valeur et donc générer une richesse qui pourra être pompée à moindre coût et pour des générations par ces vautours qui ne pensent qu’à s’enrichir sur le dos des populations qui créent ces valeurs … TOUT CE QUI EST POSSIBLE N’EST PAS ADMISSIBLE… Et, nous tous, nous y participons en nous soumettant au dictat du nouveau colonialisme numérique américain sans réagir ! – nadine6767
Il faut remettre les choses à leur place : Vous nous dites que la Grèce va coûter environ 1 000 € par français. Déjà, je ne sais pas d'où vous sortez ce chiffre. Pour ma part, j'avais entendu plutôt entre 600 et 700 €. Mais peu importe le chiffre. Ce qui m'amuse assez, c'est que personne ne remarque que depuis toutes les années où la Grèce rembourse ses prêts à la France (et à d'autres), cela a enrichi la France, et donc les contribuables français. Car il est facile de comprendre que quand vous prêtez à la Grèce à un taux d'environ 4% et que dans le même temps, vous empruntez de votre côté à un taux d'environ 1%, vous gagnez de l'argent. Tout le monde se plaint des 600 ou des 1 000 € que chaque français devra payer pour la Grèce, mais personne ne se plaint des x euros que chaque français a gagné grâce à la dette grecque. A tel point que le x en question n'a jamais été évalué. Mais depuis toutes les années où la Grèce rembourse, je ne pense pas me tromper en disant que le x est assez énorme. Bien plus grand, en tout cas, que les 600 ou les 1 000 euros dont vous parlez. Donc en effet, il faut remettre les choses un peu à leur place, je suis d'accord avec vous. – nadine6767
Se demander avec une Drachme au bon prix, en combien de temps la Grèce pourrait retrouver le niveau qu'elle avait avant d'entrer dans l'Euro, c'est à dire de récupérer 25 points de PIB. Selon Krugman, en 5 ans tout au plus. C'est très crédible. Quand un pays part d'aussi bas, 5% c'est pas une croissance mais un simple rattrapage! – nadine6767
Comme le disait Galbraith prix Nobel d'économie, le problème de UE serait que la Grèce réussisse son Grexit, ce qui donnerait des idées aux autres membres de cette "Union". Le problème de la Russie est de faire en sorte que la Grèce réussisse son Grexit et pour cela, Poutine humilié par l'UE est prêt à se sortir les tripes. De bien belles images en perspectives dans les prochains mois... tout le monde se souvient que le FMI prédisait -6% de perte de PIB lors du défaut de la Russie ; dans la réalité elle a fait +7% dès la première année. Les Russes ont l'expérience financière et juridique. Tsipras est un vrai homme d'Etat. Son référendum déstabilise l'UE car la démocratie est le pouvoir du peuple. – nadine6767
"Tsipras a déclaré ce soir que les dépôts salaires et pension de retraite sont absolument garantie." C est exactement ce qu a fait l'Islande en faillite il y a quelques années avec en plus la garantie pour ses seuls ressortissants de leurs dépots et épargne. De plus, elle a laissé ses banques faire faillite, a redonné à sa banque centrale nationale l'émission de la monnaie et la possibilité d'emprunter pour l'Etat. Les créanciers étrangers, principalement des Anglais, ont perdu devant les tribunaux internationaux et sont en faillite. Depuis, l'Islande commence à mettre des banquiers en prison, l'inflation est à un niveau très bas, le chômage est à 4% au lieu de 10, la croissance est à un nombre pas vu en France depuis des décennies... – nadine6767
La bande des trois se comportent comme des organisations mafieuses. Ils ont mis la Grèce à genoux. Le bon sens voudrait que la dette grecque soit ré-échelonné dans le temps et géré en coopération avec les autres autres pays de l'Eurogroupe. Mais les allemands et les trois mafieux veulent la tête du peuple grec, d'autant plus qu'ils ont osé mettre au gouvernement un parti non autorisé par la Nomenklatura européenne. En toile de fond, les allemands étaient favorables à l'entrée de la Turquie dans l'UE ; la Grèce, en conflit latent avec la Turquie, a participé au blocage du processus d'adhésion (merci aux grecs !). Cela a privé l'Allemagne de la domination économique totale d'une UE avec la Turquie, mécaniquement favorisée par sa forte communauté turque. L'humiliation des grecs organisée ces derniers mois est-elle une vengeance lâche pour ne pas avoir obéi à la Grande Allemagne ? Les trois mafieux et l'Allemagne mènent un lynchage politique ! Personne n'est dupe. Qui ne dit mot, consent : le gouvernement français approuve la situation ! – nadine6767
Plus personne n'est dupe : l'UE est ancrée à droite et profondément antidémocratique. Un gouvernement de gauche en Grèce, pour l'UE ce n'est tout simplement pas possible. Avec la Grèce, l'UE ne négocie pas, elle exige ! Ca ne peut que mal finir... – nadine6767
Proposition : stop pour deux ans, la Grèce ne rembourse plus rien à personne mais, en contrepartie, elle ne reçoit plus aucune aide ni de l’Europe ni du FMI. Elle montre qu’elle est une grande nation, capable de vivre en équilibrant son budget et on reparle du traitement de la vieille dette au bout des deux ans… C’est direct, lisible, clair et responsable ! – nadine6767
Il va peut être falloir avoir le courage de laisser sortir la Grèce de l'euro. Car l'Eurogroupe ne fait que de "la cavalerie", c'est à dire prêter de l'argent pour rembourser ce qu'on nous doit, une absurdité ou la fuite en avant ! Le gouvernement grec de Syriza, profondément européen, a proposé plusieurs plans parfaitement sensés et réalistes. Il s'est alors opposé à l'objectif de la Troïka qui consiste à mettre la Grèce sous tutelle et pas du tout de l'aider à redémarrer... Le Grexit est alors inévitabl !. – nadine6767
Faudrait arrêter de nous présenter ça comme un cataclysme interplanétaire... Les seuls qui vont y perdre ce sont les banquiers. Nous, il faut seulement surveiller qu'ils ne nous fassent pas payer ce qu'ils vont perdre ! – nadine6767
Et bien nous allons enfin voir la réalité européenne. Pour une affaire de 2 milliards (qu’est-ce que 2 milliard à l’échelle de l’Europe ?) Je ne veux pas croire qu’on n’arrive pas à un accord .Quand on pense que la BCE crée 1100 milliards d’euros à disposition des banques. On voit bien que toute cette affaire ne repose sur aucune réalité tangible, mais sur un rapport de force entre organismes de direction européenne et un état contestataire qui n’accepte plus de se soumettre. Si la Grèce fait défaut et sort de l’Europe, elle en subira certes les conséquences, mais l’avenir de l’Europe est alors directement impacté par perte de crédibilité aux yeux du monde. Alors qu’il y a moyen de permettre à ce pays de se remettre à flots, sans conséquence désastreuse pour l’économie européenne. – nadine6767
Les aides à la Grèce n’ont servi essentiellement qu’à payer les intérêts de la dette. Elles ont été conditionnées par l’application de plans d’austérité et de réformes structurelles qui ont plongé le pays dans la dépression. Le PIB a ainsi diminué de 25 % en cinq ans, ce qui a contribué à augmenter le ratio dette/PIB. La Grèce a été ainsi prise dans une spirale mortifère. Obligée de faire appel de nouveau à l’aide européenne, elle a dû subir de nouveaux plans d’austérité qui n’ont fait qu’aggraver la situation. Ces aides ont d’ailleurs permis aux prêteurs de s’enrichir sur son dos : ils ont emprunté sur les marchés financiers à un taux relativement bas pour prêter à la Grèce à un taux nettement plus élevé. C’est notamment le cas de la France qui possède aujourd’hui 40 milliards de titres de la dette grecque. Bref, l’aide à la Grèce a surtout aidé ses créanciers. Et votre idéologie de droite vous poussé à ne pas voir la misère dans laquelle vie cette population. Un jour le vend va tourner... Ahhh De Gaulle, comme tu manques à cette Europe asservie à la finance ! Pathétique ! – nadine6767

Grèce : ce que prévoit le FMI en cas de défaut de paiement. La patronne du FMI, Christine Lagarde, l'a assuré jeudi : la Grèce ne bénéficiera pas d'un nouveau sursis si elle n'honore pas sa dette au 30 juin, conformément à une procédure qui peut aller jusqu'à l'exclusion du Fonds.

Si la situation s'enlise, le FMI a alors jusqu'à quinze mois après l'incident initial pour formellement émettre une "déclaration de non-coopération", qui peut déboucher dans les trois mois suivants sur la suspension des droits de vote au sein de l'institution. Cette décision serait sans incidence réelle sur la Grèce mais aurait surtout une portée symbolique et scellerait l'isolement du pays au sein de l'institution. Dans les six mois suivants, soit deux ans après le défaut de paiement, une procédure d'expulsion du Fonds pourra ensuite être engagée. Mais une exclusion est en réalité peu probable : elle devra recueillir l'assentiment d'une écrasante majorité des États membres (85 % des droits de vote), qui ont toujours préféré éviter ce scénario extrême. Le Zimbabwe, le Soudan ou la Somalie, qui sont en arriérés de paiement depuis plusieurs décennies, n'ont ainsi jamais été menacés d'un tel sort. Dans l'histoire du FMI, seul un pays, la Tchécoslovaquie, a été exclu de l'institution au milieu des années 1950, en pleine guerre froide. – nadine6767

Quand un pays ne respecte pas une échéance, la première sanction tombe immédiatement : il "n'est plus autorisé à utiliser la moindre ressource du FMI", indique l'institution dans son rapport 2014 sur ses activités financières.

Grèce : ce que prévoit le FMI en cas de défaut de paiement

Si la Grèce ne verse pas quelque 1,5 milliard d'euros au FMI d'ici à la fin du mois, près de la moitié de la tranche de prêts de 7,2 milliards d'euros attendue avec fébrilité par Athènes sera aussitôt gelée tant que les arriérés n'auront pas été épurés. Selon les chiffres officiels, la Grèce doit au total virer cette année plus de 5,4 milliards d'euros dans les caisses du FMI pour honorer sa dette.

Un rapport recommande à la Grèce de ne pas payer la dette "odieuse" En pleine angoisse mondiale sur les conséquences d'un possible défaut d'Athènes, un audit commandé en avril par la présidente du Parlement grec, réalisé par des experts internationaux, conclut jeudi que "la Grèce ne devrait pas payer cette dette illégale, illégitime et odieuse".

Un rapport recommande à la Grèce de ne pas payer la dette "odieuse"

Le rapport, présenté mercredi et jeudi au Parlement, détaille la mise en place des deux plans de sauvetage du pays, en 2010 et en 2012, qui prévoient 240 milliards d'euros de prêts en échange de mesures économiques et sociales qui ont mis le pays sur le flanc. Les experts réunis par la très à gauche présidente du Parlement hellénique Zoé Konstantopoulou ont pour la plupart leur idée sur la question. Grèce: pourquoi un défaut de paiement face au FMI n'est pas la fin du monde - L'Express L'Expansion. Ils viendront "les mains dans les poches". La réunion des ministres des Finances de la zone euro ce jeudi à Bruxelles avec les négociateurs grecs ne devrait rien donner. Athènes refuse d'augmenter encore la TVA ou de baisser à nouveau les retraites pour toucher les 7,2 milliards d'euros qui lui permettront de rembourser 1,6 milliard au FMI le 30 juin. Toucher aux retraites? "Si l'Europe insiste sur cette incompréhensible fixation, si ses dirigeants insistent, il lui faudra accepter le prix de conséquences qui ne bénéficieront à personne en Europe", a menacé Alexis Tsipras.

Défaut de paiement: le FMI a les mains liées Face au FMI, la Grèce s'apprête donc, selon toute apparence, à faire défaut. Grèce : les coupes dans les retraites jugées inconstitutionnelles. C'est une excellente nouvelle pour les retraités grecs, mais c'est aussi un nouveau casse-tête pour le premier ministre hellénique Alexis Tsipras dans les négociations avec les créanciers.

Quelle sera la réaction du FMI à cette décision ? Car c'est cette institution qui a mis un point d'orgue à exiger cette réforme des retraites pour arriver à un accord. Je crains donc que le Fonds Monétaire International se retire des négociations et prenne acte de l'insolvabilité de la Grèce. – nadine6767

Mercredi 10 juin, le conseil d'Etat grec a annulé pour inconstitutionnalité les coupes dans les retraites et dans les retraites complémentaires décidées fin 2012 par le gouvernement d'Antonis Samaras. La plus haute juridiction administrative grecque a considéré qu'aucune étude sérieuse n'avait été menée concernant l'impact de ces coupes. Le Conseil d'Etat n'oblige pas l'Etat à rembourser les retraités qui ont subi ces coupes dans leurs revenus, mais il faudra rétablir le niveau d'avant 2012. Ces coupes concernaient les retraités touchant plus de 1.000 euros de retraites mensuelles, soit 800.000 personnes.

La revalorisation va de 5 % à 15 % et coûtera entre 1 milliard d'euros et 1,5 milliard d'euros à l'Etat, soit une facture s'élevant de 0,5 % à 0,8 % du PIB. Grèce : le piège tendu par les créanciers. « Les propositions soumises par les Institutions sont clairement irréalistes. » Vendredi 5 juin à la tribune de la Vouli, le parlement grec, Alexis Tsipras, le premier ministre grec, (dont on peut lire ici le discours traduit en français) a clairement repoussé la proposition d'accord de cinq pages soumis par les créanciers de la Grèce à son gouvernement. « Jamais je n'aurais pu croire, surtout, que des responsables politiques, et non des technocrates, échoueraient à comprendre qu'au bout de cinq années d'austérité dévastatrice il ne se trouverait pas un seul député grec pour voter, dans cette enceinte, l'abrogation de l'allocation accordée aux retraités les plus modestes ou l'augmentation de 10 points de la TVA sur le courant électrique », a expliqué l'hôte de Maximou, le Matignon hellénique.

Ils ont tous les atouts sortir de l'euro et créer un paradis fiscal. Toutes les oligarchies des pays dictatoriaux pourraient y déposer leurs fortunes… Évidemment, le risque est qu'un de ces pays prenne un jour le pouvoir ! – nadine6767

Cette réaction a déclenché des cris d'orfraies dans le camp des créanciers qui n'ont pas goûté le rejet sec de ces cinq pages qu'ils avaient eu tant de mal à élaborer. Les propositions sur la TVA. Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques. Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession. Dans les pays victimes de la Troïka, mais aussi dans de nombreux autres pays européens, cette victoire est perçue comme un formidable encouragement à lutter pour mettre un terme à des politiques profitables aux marchés financiers et désastreuses pour les populations.

Mais déjà les grands médias relaient l’idée absurde selon laquelle l’annulation de la dette grecque « coûterait 600 euros à chaque contribuable français ». À mesure que les négociations vont se durcir entre la Grèce et la Troïka, la propagande va s’intensifier et notre travail d’éducation populaire sur la question de la dette publique va devenir de plus en plus décisif. Ces réponses aux idées reçues sur la dette grecque ont vocation à y contribuer. (Version PDF) Dette grecque : Thomas Piketty suggère de s’inspirer de l’exemple allemand d’après guerre.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant) L’économiste français Thomas Piketty était à Berlin, mercredi 20 mai, pour recevoir le Prix du livre politique décerné par la fondation Friedrich Ebert, proche du parti social-démocrate.

Serait-il plus justifié d'annuler une dette résultant des pires crimes et destructions commis dans l'Histoire de l'humanité, ceux de l'Allemagne nazie, que de d'annuler une dette résultant de mauvaise gestion ? – nadine6767
L'Allemagne a bel bien imposé des emprunts forcés aux pays occupés pendant la guerre, et justement à la Grèce en particulier, il n'est donc pas inutile de le rappeler aux Allemands. Sans effacer la totalité de la dette grecque, il serait raisonnable d'envisager d'effacer ou réduire considérablement les intérêts, qui sont d'une lourdeur insupportable et injustifiée. (ils ne garantissent en rien les créanciers) – nadine6767

L’auteur du Capital au XXIe siècle était notamment invité à débattre avec Olaf Scholz, maire de Hambourg, un des piliers du SPD. Peut-être même son futur président. Plutôt que de parler une nouvelle fois de la montée des inégalités, l’économiste a axé son propos liminaire sur un thème bien plus sensible en Allemagne : les dettes publiques. Deux autres pays européens ont, par le passé, eu des dettes « plus élevées que la Grèce aujourd’hui », a-t-il rappelé : la Grande-Bretagne au XIXe siècle, après les guerres napoléoniennes, et l’Allemagne après 1945. VIDÉO - Un présentateur TV allemand confesse avoir truqué une vidéo de Varoufakis. VIDEO - Un présentateur de télévision allemand a déclaré mercredi avoir truqué une vidéo du ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, dont la diffusion dans une émission de grande audience dimanche avait fait polémique, et y avoir inséré un geste obscène à l'égard de l'Allemagne.

Commettre ce trucage est bien sur déjà une faute grave. En rire, le prendre avec légèreté et à la rigolade, ne pas s'excuser honnêtement, ressort du pire cynisme. La réputation d'intégrité des allemands en prend un sacré coup. Si ce présentateur n'est pas viré, cela permettra de comprendre une facette des allemands oubliée depuis 70 ans. – nadine6767

"On a renfloué la Grèce pour sauver les banques françaises et allemandes" ! Voir la vidéo à partir de 22''. Vous pouvez, si vous le souhaitez, activer les sous-titres de la vidéo disponibles en anglais. C’est la première fois qu’un dirigeant d’une des trois composantes de la Troïka, formée par le FMI, la Commission et la BCE, le dit face caméra. « L’argent a été donné pour sauver les banques françaises et allemandes, pas la Grèce », a déclaré Paulo Batista, l’un des 19 élus parmi les 24 membres du conseil d’administration du Fonds monétaire international.

Du fait de ses fonctions, la parole de Batista est plus libre que celle des membres du Conseil des gouverneurs qui, eux, représentent les gouvernements et les banques centrales. La dette grecque a-t-elle vraiment rapporté 2 milliards à la France ? Annuler la dette grecque ne coûterait pas 650 euros par Français. Combien coûterait au contribuable français une annulation de la dette grecque ?

La Grèce, loin d'être le pays le plus endetté au monde. Grèce : la délicate question des réparations de guerre allemandes. Ça commence fort entre les nouveaux maîtres de la Grèce et Berlin.