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Maladie humaine

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Un nouveau virus géant découvert dans les sols gelés de Sibérie (leparisien.fr) Ebola menace la paix et la sécurité internationales, déclare le Conseil de sécurité. Des scientifiques créent un virus de la grippe H1N1 ultra-virulent. Des virologues américains menés par le professeur Yoshihiro Kawaoka ont réussi à créer une nouvelle version du virus H1N1.

Plus dangereuse, elle serait capable d'échapper au système immunitaire du corps humain. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Cinq ans après la pandémie de grippe A, le virus H1N1 est au cœur d'une nouvelle controverse. En cause : l'annonce faite par une équipe de virologues américains de l'Université de Wisconsin-Madison. Menée par le professeur Yoshihiro Kawaoka, l'équipe a révélé avoir mis au point une nouvelle version du virus H1N1, plus dangereuse car elle serait capable d'échapper au système immunitaire. Pour en arriver là, les scientifiques ont pris des virus responsables de la pandémie de 2009 et ont sélectionné les souches qui s'étaient montrées les plus résistantes face aux anticorps fabriqués par le corps humain.

Un virus changeant Des recherches critiquées La biosécurité en question Pour sa part, le Pr. Afrique - Guinée : ce qu’il faut savoir sur le virus Ebola. Influenzavirus A sous-type H7N9. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'influenzavirus A de sous-type H7N9 est un sous-type de virus grippal de type A, détecté pour la première fois chez l'Homme à Shanghai, au mois de et déjà responsable de 45 décès confirmés (selon l'OMS au ). Depuis le (), 133 personnes ont contracté la maladie selon les autorités chinoises et parmi les cas enregistrés depuis , 64 d'entre eux se sont avérés sévères. [réf. nécessaire] "Aujourd'hui, plus aucune personne n'est hospitalisée mais tous n'en sortent pas sans dommages. La plupart d'entre eux ont des séquelles comme par exemple : Une gêne respiratoire très présente, d'occasionnels encombrements des bronches et quelques insuffisances rénales.

" (a-t-on appris début août 2013 par les autorités chinoises). Toutefois, "le virus semble avoir été ralenti et endigué depuis maintenant plus de deux mois" (a remarqué l'OMS depuis juin 2013). Officiellement, l'état d'épidémie n'est pas proclamé. La grippe aviaire H7N9 est de retour en Chine, quatre patients ont déjà été diagnostiqués. Avec le retour des jours froids, la souche de grippe aviaire H7N9 refait parler d'elle. Durant les 3 dernières semaines, cette maladie a été diagnostiquée chez 4 patients.

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), « une femme de 64 ans, originaire de la province du Zhejiang [près de Shangaï, ndlr] est tombée malade le 30 octobre 2013. Elle est actuellement dans un état critique ». Deux autres cas, avérés les 16 et 24 octobre, ont été également identifiés dans la province du Zhejiang. Une autre région pourrait néanmoins être touchée puisqu'un garçonnet de trois ans, originaire de la province du Guangdong (près de Hong Kong) et « ayant été en contact avec des volailles vivantes » est tombé malade le 29 octobre. « Il est actuellement dans un état stable », selon l'OMS. Aucune preuve d'une transmission interhumaine durable Apparu l'hiver dernier, le virus A(H7N9) de la grippe aviaire a infecté au total 139 personnes, parmi lesquelles 45 ont perdu la vie. Premier cas humain de grippe aviaire H7N9 confirmé à Hong Kong.

Plus de 40 personnes infectées par une bactérie dangereuse à Marseille. Depuis le mois de Mars, une épidémie due à une souche mutante de la bactérie Clostridium difficile dénommée 027 sévit dans les établissements sanitaires des Bouches-du-Rhône. Elle reste pour le moment circonscrite à ce département et le nombre de cas (41) est limité. Néanmoins ce pathogène provoquant des diarrhées graves pouvant causer la mort, chez les personnes âgées fragilisées, les autorités sanitaires ont mis en place des mesures de surveillance et d’isolement pour les malades concernés. Une bactérie nouvelle en PACA Le Clostridium difficile 027 est apparu dans les années 2000 aux Etats-Unis puis a gagné l’Europe. ANTIBIOTIQUES. Un germe à rechercher DEPISTAGE. Un isolement strict des malades En cas de diagnostic positif, les malades atteints sont orientés vers les 35 lits d’isolement que détient l’AP-HM (Assistance publique- Hôpitaux de Marseille) pour y être traités.

FOYERS. En bref : de vieux virus réapparaîtront avec la fonte des pôles. Le lac Baïkal est situé au sud de la Sibérie. C'est la plus grande réserve d'eau douce liquide au monde. Il gèle de façon saisonnière, et lorsqu'il dégèle, il peut être un vecteur de maladies, liées à la libération de virus ou de bactéries. © Suicup, Wikipédia, cc by sa 3.0 En bref : de vieux virus réapparaîtront avec la fonte des pôles - 1 Photo Si les Hommes dénichent des mammouths dans le pergélisol, les glaces cachent bien d’autres organismes. Des virus, des bactéries ou des champignons sont emprisonnés dans les lacs gelés d’Arctique et d’Antarctique.

S’ils étaient réémis dans l’atmosphère, certains d’entre eux pourraient bien devenir dangereux. Le système immunitaire d’un être humain est adapté à son environnement : il serait sûrement incapable de se défendre face à certains virus datant par exemple de 3 millions d’années ! En 2009, une équipe scientifique espagnole avait échantillonné l’eau du lac gelé Limnopolar en Antarctique.

A voir aussi sur Internet Sur le même sujet. Coronavirus hCoV-EMC : un cousin du Sras qui garde encore ses secrets. Doit-on craindre le coronavirus hCoV-EMC autant que le Sras ? Ce dernier était responsable d'une épidémie causant 700 victimes sur 8.100 personnes contaminées. Le coronavirus hCoV-EMC n'a infecté que 9 personnes... Mais 5 d'entre elles sont mortes ! © Yasser Alghofily, Flickr, cc by 2.0 Coronavirus hCoV-EMC : un cousin du Sras qui garde encore ses secrets - 2 Photos Neuf cas confirmés dont 5 morts, et bien des questions sans réponses. Les recherches se poursuivent à travers le monde pour cerner le nouveau coronavirus proche du Sras, qui sévit actuellement au Moyen-Orient. Le docteur Christian Drosten et son équipe de l’université de Bonn (Allemagne) suivent à la trace ce nouveau coronavirus répondant au nom de code hCoV-EMC. « Bien qu’il ne semble pas se transmettre d’Homme à Homme, le taux de mortalité élevé [dont il est responsable] et le fait que son réservoir n’a pas encore été identifié sont particulièrement inquiétants », explique-t-il.

A voir aussi sur Internet Sur le même sujet. Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Mers. Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient Particules de MERS-CoV mise en évidence par microscopie électronique à coloration négative. Coronavirus— auteur incomplet —, date à préciser Le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV pour Middle East respiratory syndrome coronavirus, anciennement NCoV pour novel coronavirus) est le nom d'un variant de coronavirus hautement pathogène découvert en 2012, provoquant en particulier un symptôme de pneumonie aiguë. Symptômes[modifier | modifier le code] Les symptômes de l'infection par MERS-CoV peuvent être l'insuffisance rénale aiguë et une pneumonie aiguë sévère, qui aboutissent souvent à une issue fatale[1]. Enjeux[modifier | modifier le code] Ce virus présente certaines caractéristiques pouvant le faire classer parmi les causes de maladies émergentes éventuellement susceptibles d'évoluer en pandémie[1].

Zoonose ? Au Moyen-Orient. Surveillance des infections liées au nouveau coronavirus (MERS-CoV). Point au 26 novembre 2013. / Infection à nouveau coronavirus (MERS-CoV) / Infection à coronavirus / Infections respiratoires / Maladies infectieuses / Dossiers thématiques. Le 7 mai 2013, un premier cas d’infection respiratoire aiguë à nouveau coronavirus (Middle East respiratory syndrome coronavirus, MERS-CoV) a été diagnostiqué en France. Ce patient avait effectué un séjour touristique aux Emirats Arabes Unis dans les 10 jours précédant les signes cliniques. Ce patient est décédé le 28 mai. A la suite de ce diagnostic, les investigations menées ont permis d’identifier, parmi ses contacts, un autre cas de MERS-CoV. Ce nouveau virus a été identifié en Arabie saoudite en septembre 2012, chez deux patients qui avaient présenté respectivement en juin et septembre 2012 une pneumopathie sévère. Les éléments rapportés à ce jour suggèrent l’existence d’une transmission interhumaine de l’infection.

L’un des deux cas secondaires survenus au Royaume-Uni a développé une forme bénigne de la maladie (syndrome pseudo-grippal), ce qui pourrait suggérer que des cas peu symptomatiques ont pu échapper à la surveillance. La situation est suivie de près par l’OMS et l’ECDC. Infections à coronavirus.

Coronavirus MERS-CoV - MERS-CoV - Coronavirus NCoV - NCoV. Le Coronavirus identifié chez des chameaux. Pour comprendre l’épidémie du nouveau coronavirus (MERS-CoV, middle east respiratory syndrome), on est à la recherche d’un hôte intermédiaire, entre la chauve-souris (réservoir animal) et l’homme. Et ce pourrait bien être le chameau. Le virus a en effet été identifié dans un troupeau de chameaux au Qatar. Des animaux vivant dans une grange où deux cas d’infection humaine par le MERS-CoV ont été diagnostiqués. C’est d’ailleurs la détection de ces deux cas qui avait conduit les autorités de santé du Qatar à effectuer une investigation épidémiologique approfondie. Des chameaux porteurs de symptômes légers Le laboratoire d’investigation de l’Erasmus Medical Center (Pays-Bas) a confirmé la présence de MERS-CoV chez 3 chameaux dans un troupeau de 14 animaux.

Depuis septembre 2012, il y a eu 160 cas confirmés au laboratoire d’infection par le MERS-CoV avec 68 décès. › Dr BÉ. Coronavirus : l'Arabie saoudite annonce 5 nouveaux décès. Le ministère de la santé saoudien a annoncé mercredi cinq nouveaux décès dus au coronavirus MERS, portant à 157 le bilan des morts dans le pays, premier foyer de cette infection apparue en 2012. Dans son bulletin quotidien, le ministère a fait état de la mort de deux femmes âgées de 60 ans et d'une troisième de 63 ans à Jeddah, et de deux hommes de 55 et 57 ans à Riyad. Le nombre total d'infections par le coronavirus MERS s'établit désormais à 511 depuis l'apparition de la maladie dans le royaume, selon les autorités saoudiennes.

Outre l'Arabie saoudite, des cas d'infection ont été recensés dans d'autres pays, dont la Jordanie, l'Egypte, le Liban, les Emirats arabes unis ou encore les Etats-Unis, mais la majorité des personnes touchées avaient voyagé ou travaillé dans le royaume. Un premier cas du virus a été détectée aux Pays-Bas, chez un homme qui avait également voyagé en Arabie saoudite, ont annoncé les autorités sanitaires mercredi. Le retour du Sras en Grande-Bretagne? Un homme d’origine qatarienne âgé de 49 ans serait atteint en Grande-Bretagne «d’un syndrome respiratoire aigu et d’une défaillance rénale», selon un communiqué de l’Organisation mondiale de la santé du 23 septembre. Cette maladie pourrait être de la famille du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), à l'origine de la mort de près de 800 personnes dans le monde en 2002.

«L’agence britannique de protection de la santé a conduit des tests en laboratoire et a confirmé la présence d’un nouveau coronavirus», relate l’OMS. Le coronavirus est une famille de virus incluant notamment les virus à l’origine du Sras. L'homme avait été hospitalisé à Doha puis transféré à Londres. L’agence a comparé le virus présent chez l’homme de 49 ans, avec celui d’un Saoudien de 60 ans, décédé un peu plus tôt cette année. Cet immense rassemblement peut représenter un danger selon CBC News : «Le pèlerinage islamique annuel mène des centaines de milliers de personnes vers la ville saoudienne de la Mecque.

Pélerinage à La Mecque et virus proche du Sras, l'inquiétude des médecins. - La Mecque, en 2011. REUTERS/Ammar Awad - Un nouveau virus proche de celui responsable de l’épidémie du Sras de 2003 –mais qui pour le moment ne se comporte pas tout à fait de la même manière– a été découvert dans la Péninsule arabique. On ne dénombre pour le moment que très peu de cas, mais comme une épidémie n’est pas à exclure, l’affaire commence à inquiéter les virologues, les épidémiologistes et les autorités sanitaires du monde entier, la période étant celle des pélerinages à La Mecque. L'Organisation mondiale de la santé et le Centre européen de contrôle des maladies (ECDC) suivent évidemment l'évolution de la situation. En France, les spécialistes de l’unité infections respiratoires et pathologies émergentes de l'InVS sont sur le qui-vive.

Mercredi 26 septembre, ils ont décidé d'alerter les praticiens sur les éléments connus et leur interprétation. publicité Voici ces éléments: Les proches n'ont pas présenté de pathologie respiratoire sévère Les spécialistes français précisent: Le nombre d'infections et morts liés au Virus du Nil occidental encore en hausse aux Etats-Unis. Le nombre de morts dus à une infection par le virus du Nil occidental a continué à augmenter la semaine passée aux Etats-Unis, comme le nombre de personnes infectées, mais dans les deux cas à un rythme moins élevé, indiquent, mercredi, les autorités sanitaires américaines.

Dans l'ensemble du pays, 3 545 cas au total ont été enregistrés depuis le début de l'année au 25 septembre contre 3 142 une semaine avant, soit une augmentation de près de 13 %, en nette baisse par rapport à l'évolution enregistrée précédemment (+30 %), ont précisé les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Il s'agit toutefois du nombre de cas le plus élevé depuis 2003, soulignent les CDC, qui rappellent que le virus du Nil occidental a été observé pour la première fois en 1999 aux Etats-Unis. Depuis l'émergence aux Etats-Unis du virus du Nil Occidental en 1999, plus de 30 000 personnes ont été affectées. Une maladie ressemblant au Sida étudiée en Asie. Des chercheurs ont identifié une nouvelle affection mystérieuse.

Une étude publié ce jeudi dans le New Englang Journal of Medicine révèle l'apparition d'une nouvelle maladie dont les symptômes sont comparables au sida. Comme le syndrome d'immunodéficience acquise, elle empêche les malades de lutter contre les infections, explique l'agence AP. Les similitudes avec le sida s'arrêtent là, car la maladie n'est pas causée par un virus et ne semble pas contagieuse. Selon cette étude qui a été réalisée sur une centaine de personnes en Thaïlande et à Taiwan pendant six mois, la maladie touche principalement des adultes d'origine asiatique - l'origine des personnes touchées laisse penser que la maladie pourrait être provoquée par un facteur environnemental ou génétique - et âgés d'une cinquantaine d'années.

L'ampleur de cette nouvelle maladie, identifiée pour la première fois en 2004, est difficile à jauger car les médecins ne disposent pas de données concernant le nombre de décès.