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Emmanuel de La Villéon (1858 - 1944)

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Ressources documentaires autour de l'exposition :
Emmanuel de La Villéon, la liberté de peindre (1858-1944)
18 mai - 21 décembre 2019

Musée de la Loire
Place de la Résistance
58200 COSNE-COURS-SUR-LOIRE

03 86 26 71 02
musee@mairie-cosnesurloire.fr

www.museedelaloire.fr

Emmanuel de La Villéon – Google My Maps. Fougères. Elle est également au cœur de la communauté d'agglomération Fougères Agglomération (55 120 habitants) et du Pays de Fougères regroupant près de 88 000 habitants. Cette ville comporte de nombreux sites touristiques, tels que son château ou son beffroi. Ses habitants s'appellent les Fougerais et les Fougeraises. Géographie[modifier | modifier le code] Description[modifier | modifier le code] Fougères est située dans les Marches de Bretagne, au nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. La ville fortifiée s'est développée initialement sur le plateau (vers 140 mètres d'altitude) de la rive gauche du Nançon, un affluent de rive droite du fleuve côtier Couesnon, le château, curieusement en position basse (à 114 mètres d'altitude), occupant une éminence de la rive convexe au niveau du lobe d'un méandre particulièrement accentué du Nançon ; seuls des faubourgs s'étaient développés de manière limitée sur l'autre rive.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Localisation[modifier | modifier le code] Château de Montmuran. Le château de Montmuran, monument de forte importance historique pour la région, est situé sur la commune des Iffs, dans le département d'Ille-et-Vilaine, entre Rennes (28 kilomètres) et Saint-Malo (49 kilomètres). Historique[modifier | modifier le code] Du XIe siècle aux XIIe siècle[modifier | modifier le code] En l'an 1032, Alain III de Bretagne fait construire l'Abbaye Saint-Georges de Rennes afin d'y accueillir sa sœur Adèle[2],[3].

Alain l'exprime ainsi et selon les termes de l'époque : Alain III adjoint à son offre la seigneurie de Tinténiac avec un droit de haute justice, que l'Abbesse Adèle transforme en fief pour le chevalier Donoual, auquel elle demande de construire un château fort pour protéger ses terres. Le chevalier Donoual prendra le nom de Donoual de Tinténiac[4]. La famille de Tinténiac fait donc bâtir un premier château en 1036 sur le site même de la ville. Au XIVe siècle[modifier | modifier le code] Au XVIe siècle[modifier | modifier le code] Château de Pesselières. Cette terre consiste en un fort et ancien château, en justice haute, moyenne et basse, plusieurs estangs et domaines. Elle est à dix lieues de Bourges et à trois de Sancerre. La justice et seigneurie de Pesselières sont fiefs mouvants du Comté de Sancerre. La justice ressortit au bailliage de Sancerre.

Le château de Pesselières côté cour Histoire[modifier | modifier le code] Les seigneurs et barons de Pesselières ont été de tout temps reconnus pour maréchaux du Comté de Sancerre. En cette qualité, ils avaient le droit de conduire tous les vassaux et arrière-vassaux convoqués pour assister à la première entrée du comte de Sancerre en sa ville et également le droit très lucratif de s’approprier le cheval que montait le comte à son entrée, ainsi que toute la vaisselle dont on se servait ce jour-là à la cour comtale. En 1170, il est fait mention pour la première fois de la seigneurie de Pesselières, possession de la famille de Livron. Blason de la famille de Guibert Liste des châteaux du Cher. Carte. A faire : Parcours découverte La Villéon en Puisaye.

Une randonnée Bitry créée le lundi 01 février 2016 par Dominique Durin. MAJ : dimanche 30 septembre 2018 Emmanuel de La Villéon (1848-1944) est un peintre d'origine bretonne (Fougères, où il a son musée) qui vécut de 1900 à 1936 dans une maison de maître du hameau de Salvard. Admirateur de Monet, il adopte l'essentiel des caractéristiques de l'impressionnisme. Ce parcours, maintenant agrémenté de panneaux comportant reproductions et commentaires, permet de retrouver une partie des lieux peints par l'artiste dont certains caractéristiques du bocage poyaudin.

Fiche technique Durée moyenne: 2h40[?] Distance : 8.62km Dénivelé positif : 96m Dénivelé négatif : 97m Point haut : 267m Point bas : 193m Difficulté : Facile Retour point de départ : Oui A pied Commune : Bitry (58310) Départ : N 47.490476° / E 3.076757° Description de la randonnée Se garer au parking de la salle des fêtes. (D/A) Du parking, prendre le chemin de terre (côté Ouest) bordé par des composteurs et le terrain de boules. Moyennes. Randonnee parcours decouverte la villeon en puisay.

Académie Julian. L'Académie Julian est une école privée de peinture et de sculpture, fondée à Paris en 1866 par le peintre français Rodolphe Julian (1839-1907) et qui regroupait à son apogée, plusieurs ateliers. Elle est restée célèbre pour le nombre et la qualité des artistes, femmes et hommes, qui l'ont fréquenté pendant la période d'effervescence dans les arts entre la fin du XIXe siècle et le premier quart du XXe siècle. Historique[modifier | modifier le code] L'histoire commence en 1866 avec l'ouverture par Rodolphe Julian, à son domicile situé au 36 de la rue Vivienne dans le 2e arrondissement de Paris, dans un immeuble appelé palais Vivienne, avec fenêtres donnant sur le passage des Panoramas, d'un atelier où il reçoit des élèves.

En 1868, il ouvre un second espace de cours au 27 de la galerie Montmartre, à quelques mètres de là. Ce qui reste de l'Académie Julian est fermé pendant la Seconde Guerre mondiale et deux de ses ateliers vendus en 1946. Documents[modifier | modifier le code] Salon des indépendants. Pour les autres Salons parisiens, voir Salon. Le Salon des indépendants est une exposition d'art qui se tient chaque année à Paris depuis 1884, et qui a pour vocation de réunir les œuvres de tous les artistes revendiquant une certaine indépendance dans leur art.

Principes[modifier | modifier le code] L'événement est caractérisé par l'absence de jury et de récompenses. Il est organisé par la Société des artistes indépendants. Fernand Léger précise ce que le Salon des Indépendants représente pour lui : « C'est avant tout un salon de peintres pour les peintres, […] , un salon de manifestation artistique, […] c'est son renouvellement éternel […] qui fait sa raison d'être. Historique et vie légale de la Société[modifier | modifier le code] Le Salon a été créé en 1884 à Paris par des artistes souhaitant pouvoir exposer librement leurs œuvres et se libérer de l'influence de tout jury. Présidents de la Société des artistes indépendants[modifier | modifier le code] Le Salon d'Automne – Salon d'art historique – site officiel.

Salon des Tuileries. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Salon des Tuileries, créé le 14 juin 1923, est une exposition artistique parisienne. Histoire[modifier | modifier le code] En 1924 le Salon des Tuileries profite de la démission en masse des artistes étrangers du Salon des indépendants : Marc Chagall, Maria Blanchard, Eberl, Feder, Foujita, Natalia Gontcharova, Gonzalez, Gottlieb, Grünewald, Alice Halicka, Henri Hayden, Kisling, Krémègne, Krogh, Liptchitz, Larionov, Mela Muter, Adrien Karbowsky... Ce Salon est ouvert sur son époque, comme le montre la décoration du hall, avec des sculptures du Salon de 1938 tenu au Pavillon des Arts de l'avenue Rapp, réalisées par : Sonia Delaunay, Albert Gleizes, André Lhote, Jacques Villon et Robert Delaunay. Il ferme ses portes en 1962. Exposants connus[modifier | modifier le code] Affiches[modifier | modifier le code] 1947 - 18e Salon des Tuileries Bibliographie[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

Le Salon des Beaux Arts de la Société Nationale des Beaux Arts. Société nationale des beaux-arts. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] XIXe siècle[modifier | modifier le code] Fondée en 1861 à Paris par Louis Martinet et Théophile Gautier, la Société nationale des beaux-arts a pour vocation, en rupture avec le Salon officiel, de rendre l’art moins dépendant des commandes publiques et d'apprendre aux artistes à faire eux-mêmes leurs affaires. Elle est d'abord présidée par l'écrivain et critique d'art Théophile Gautier, avec le peintre Aimé Millet comme vice-président. Le comité est composé des artistes Eugène Delacroix, Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Gustave Courbet (1863)[1], Pierre Puvis de Chavannes. Parmi les exposants, figurent Léon Bonnat, Jean-Baptiste Carpeaux, Charles-François Daubigny, Laura Fredducci, Gustave Doré, Édouard Manet[2]. XXe siècle[modifier | modifier le code] En 2007, le comité de la Société nationale des beaux-arts crée un titre de membre d'honneur.

Notes et références[modifier | modifier le code] Georges Petit (galeriste) Portrait présumé de Georges Petit. Georges Petit, né à Paris le 11 mars 1856 et mort le 12 mai 1920, est un galeriste et marchand d'art français. Il est l'une des figures clés du marché de l'art de son époque à Paris[1] avec son grand rival Durand-Ruel, et dans une moindre mesure, concurrençant Louis Adolphe Beugniet, Charles Sedelmeyer et Goupil & Cie sur le terrain de la peinture moderne, l'un des principaux promoteurs des peintres impressionnistes. Affiche de Maurice Réalier-Dumas pour la 15e exposition de la Société internationale de peinture et de sculpture à la galerie Georges Petit en 1897. Georges Petit ouvre sa propre galerie en 1881 au 12, rue Godot-de-Mauroy à Paris et devient au fil des ans l'un des plus puissants acteurs du marché français de l'art.

Il expose d'abord aussi bien des artistes en vogue au Salon, appréciés par une clientèle bourgeoise fortunée[2], que des artistes modernistes — impressionnistes, post-impressionnistes, etc. Durand-Ruel et Cie | Galeries Durand-Ruel galleries : gestion des archives de l’impressionnisme, Paris, France. Paul Durand-Ruel. Paul Durand-Ruel dans sa galerie en 1910, photo Dornac, Archives Durand-Ruel. Paul Durand-Ruel, né le 31 octobre 1831 à Paris où il est mort le 5 février 1922, est un marchand d'art français. Il a été un entrepreneur exceptionnel, promouvant les artistes issus de l'École de Barbizon et du mouvement impressionniste et établissant un réseau de galeries à Paris, Londres, Bruxelles et New York, y organisant de nombreuses expositions.

Biographie[modifier | modifier le code] Paul Durand-Ruel est le fils de Jean-Marie-Fortuné Durand et de Marie-Ferdinande Ruel, issue d'une famille riche et cultivée, et qui apporte dans sa dot un commerce de papeterie et articles divers (pinceaux, aquarelles, encadrements, chevalets)[1],[2]. Jean-Marie-Fortuné Durand, issu d'une famille de vignerons établis à Solers, est marchand de fournitures d'artistes avant de devenir marchand d'art. Grâce à un Américain, James F.

Un capitaliste visionnaire[modifier | modifier le code] Expositions[modifier | modifier le code] Raymond Duncan. Raymond Duncan avec sa femme et son fils Menalkas en 1912. Pour les articles homonymes, voir Duncan. Raymond Duncan, né à San Francisco le 1er novembre 1874 et mort à Cavalaire-sur-Mer le 14 août 1966, est un philosophe, artiste, poète, artisan et danseur américain, frère de la danseuse Isadora Duncan. Biographie[modifier | modifier le code] Fils du banquier Joseph Charles Duncan et de Mary Dora Gray, sœur cadette du sénateur de Californie Thomas Gray, il est le troisième de quatre enfants, Elisabeth, Augustin, Raymond et Isadora.

S'intéressant précocement à l'art, il conçoit en 1891 à l'âge de 17 ans une théorie du mouvement qu'il nomme « kinematic — a remarkable synthesis of the movements of labor and of daily life »[1] selon laquelle la finalité du travail réside dans l'épanouissement du travailleur et non dans sa production ou son revenu. En 1898, il accompagne sa mère et ses proches à Londres, Berlin, Athènes et Paris. L'Akademia[modifier | modifier le code] Théâtre. Alfred Roll. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Roll. Biographie[modifier | modifier le code] Alfred Roll étudie à l'École des beaux-arts de Paris où il suit l'enseignement d'Henri Joseph Harpignies, de Léon Bonnat et de Charles-François Daubigny. Il peint son premier paysage en 1869, puis expose Les Environs de Baccarat et Le Soir à Salon-de-Provence en 1870.

Il est lieutenant de milice pendant la Guerre de 1870. Roll est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1883. Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code] En Belgique Gand, musée des beaux-arts : Le Triomphe de Silène, 1871, huile sur toile ;La Fête de Silène, 1878, huile sur toile. En France Galerie[modifier | modifier le code] Œuvres d'Alfred Roll Décorations et hommages[modifier | modifier le code] Élèves[modifier | modifier le code] Emmanuel de La Villéon (1858-1944) Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Pierre Emmanuel Eugène Damoye. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre-Emmanuel Damoye[1], né le 20 février 1847 à Paris, mort dans la même ville le 23 janvier 1916[2], est un peintre français de l'École de Barbizon. Biographie[modifier | modifier le code] Pierre-Emmanuel Damoye est admis à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Léon Bonnat (1833-1922).

Peintre paysagiste, il est reconnu par ses pairs et les critiques d'art de son temps. Ses premières œuvres datent des années 1860 et révèlent l'influence de Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875) et Charles-François Daubigny (1817-1875). Ses paysages représentent les bords de la Seine et de l'Oise aux alentours de Pontoise, la Picardie, la Normandie, ainsi que la forêt de Fontainebleau. En 1890, il est l'un des membres fondateurs et exposant du Salon de la Société nationale des beaux-arts, mais envoie aussi ses œuvres au Salon du Champ-de-Mars jusqu'à sa mort en 1916. Collections publiques[modifier | modifier le code] École de Barbizon. L'École de Barbizon désigne, de façon informelle, à la fois le centre géographique et spirituel d'une succession de colonies de peintres paysagistes établies autour de Barbizon, et le désir de ceux-ci de travailler « en plein air et d’après nature » dans la forêt de Fontainebleau.

Origine du phénomène et l'invention d'une « école »[modifier | modifier le code] Le premier à se rendre de côté de la forêt de Fontainebleau fut sans aucun doute Camille Corot qui explore ce lieu dès 1822[1]. À la différence des peintres qui y venaient pour s'exercer à représenter des arbres[2], il est à la recherche du paysage le plus vrai qu'il veut représenter sans fioritures ni maniérisme : à quelques kilomètres de Paris, cette forêt offre au peintre une sorte de nature sauvage en réduction, loin de l'urbanisme étouffant de la capitale. Le Salon de Paris de 1824 marque un tournant car y sont exposés les maîtres anglais du paysage, tels que John Constable. Des pionniers de l'École de Barbizon.

Vincent van Gogh. Signature L'œuvre de Van Gogh est composée de plus de deux mille toiles et dessins datant principalement des années 1880. Elle fait écho au milieu artistique européen de la fin du XIXe siècle. Il est influencé par ses amis peintres, notamment Anthon van Rappard, Émile Bernard et Paul Gauguin. Il échange aussi des points de vue avec son frère Theo, un marchand d'art connu. Il admire Jean-François Millet, Rembrandt, Frans Hals, Anton Mauve et Eugène Delacroix, tout en s'inspirant d'Hiroshige, Claude Monet, Adolphe Monticelli, Paul Cézanne, Edgar Degas et Paul Signac. Peu connu dans les années 1890, Van Gogh n'a été remarqué que par un petit nombre d'auteurs et de peintres en France, aux Pays-Bas, en Belgique et au Danemark. Biographie Famille La famille de Vincent van GoghEn haut : son père Theodorus van Gogh et sa mère Anna Cornelia van Gogh (née Carbentus)En dessous : Vincent Willem, Anna Cornelia, Theo, Elisabetha Huberta, Willemina Jacoba et Cornelis Vincent.

Jeunesse Maturité 8. La Haye. Impressionnisme. Claude Monet. Paul Cézanne. Postimpressionnisme. Symbolisme (art) Gustave Moreau. Odilon Redon. Nabi (peinture) Paul Sérusier. Fauvisme. Expressionnisme. André Suréda. Maxime Maufra. Maurice Chabas. Albert Besnard. Musée Emmanuel de la Villéon | Château de Fougères. Photothèque. Musée des Beaux-Arts. Accueil. Musée Fournaise - Ville de Chatou. Musée de Morlaix - Découvrez le musée de Morlaix et ses expositions !

Emmanuel de La Villéon. Le site du Peintre Emmanuel de La Villéon. L'impressionniste Emmanuel de la Villéon,exposé à Fougères. Articles à l’Intransigeant — Apollinaire. LA VILLEON Le donjon de Saint Verain MUSEE DE COSNE COP929. DE LA VILLEON Le châtaignier de la gatine MUSEE DE COSNE COP929. Www2.culture.gouv. Photothèque.