L'armée du crime

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Guy Môquet ? Manouchian ! - birenbaum sur LePost.fr

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2007/10/21/1039511_manouchian.html Missak Manouchian | birenbaum Ce matin, dans leurs lycées, tous nos enfants vont donc entendre la lettre de Guy Môquet. Je regrette, pour ma part (et avec beaucoup d'autres ) que l'on ne lise pas aussi d'autres lettres à nos "héritiers". Et, notamment, celle de Missak Manouchian ... Mais Manouchian n'était pas Français...

Je ne connaissais pas ce texte de Manouchian. Merci pour cette découverte! by wallen Nov 5

Publié le 17/09/2009 à 08:45 L'Armée du crime divise la presse. Si pour Studio Cinélive , « ce nouvel opus est à classer parmi les plus passionnants et aboutis de son auteur », Première déplore qu' « il manque à ce film ambitieux les scènes fortes qui mettent le spectateur dans un inconfort impliquant. » Pour illustrer ces divergences, Télérama fait un pour et un contre. Si « Robert Guédiguian a su faire de ces jeunes gens d'hier des figures modernes et proches » (pour), « on a droit à un film évidemment respectueux, mais si respectable qu'il en devient insignifiant » (contre). Un avis partagé par Libération : «Le cinéaste est comme tétanisé par le respect que lui inspire son beau sujet et il faut vraiment la jeunesse des acteurs pour que le récit respire un peu au présent. » Le Parisien juge, quantt à lui, que «La force [du film] repose autant sur son souffle romanesque que sur la véracité des faits relatés. »

Revue de presse : L'Armée du crime divise

http://www.ladepeche.fr/article/2009/09/17/674160-Revue-de-presse-L-Armee-du-crime-divise.html
http://www.critikat.com/L-Armee-du-crime.html Dans la France occupée par les Allemands, un groupe d’irréductibles communistes résiste encore et toujours à l’envahisseur. Réfugiés dans la clandestinité depuis l’interdiction de leur Parti en septembre 1939, ils chargent le poète arménien Missak Manouchian de constituer un groupe de têtes brûlées issues de la main d’œuvre immigrée. Souvent très jeunes, les membres du « groupe Manouchian » sont juifs, hongrois, arméniens, roumains, polonais, espagnols… Ils vont multiplier les actions d’éclats – attentats, sabotages, assassinats de soldats et d’officiers allemands – jusqu’à ce que se referme sur eux l’étau d’une police française qui n’hésite pas à recourir à la délation et à la torture.

L'Armée du crime, réalisé par Robert Guédiguian | crit

Trois semaines après le premier, un autre groupe de juifs décidés à tuer des Allemands arrive sur les écrans. Ce n'est pas tout à fait une coïncidence que L' Armée du crime , de Robert Guédiguian, sorte vingt jours après Inglourious Basterds , de Quentin Tarantino, après qu'ils se sont croisés au Festival de Cannes , au mois de mai. Au moment où meurent les derniers témoins, Tarantino a estimé qu'il était temps de lever l'interdit historique qui pesait sur la période et de jouer avec l'histoire de la seconde guerre mondiale (comme un enfant joue avec sa panoplie de cow-boy). Robert Guédiguian sait lui aussi qu'une période s'est achevée, mais, face à la débâcle générale des idéaux ou des illusions portés par ceux qui ont combattu l' Allemagne nazie, il a voulu revenir à la source.

"L'Armée du crime" : l'affiche rouge, histoires de sang et sens

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/09/15/l-armee-du-crime-l-affiche-rouge-histoires-de-sang-et-sens-de-l-histoire_1240783_3476.html#xtor=RSS-3476
En 1941, après la rupture du pacte germano-soviétique, Missak Manouchian, émigré arménien communiste, entre dans la Résistance, à Paris, à la tête d'un groupe de travailleurs immigrés. Dénoncés, ils seront exécutés au mont Valérien en février 1944. Critique

Cinema : L'Armée du crime 

http://www.lefigaro.fr/scope/articles-cinema/2009/09/16/08005-20090916ARTFIG00020-l-armee-du-crime-.php

Cinéma : Stéphane Courtois : «Manouchian fut une err

http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/09/16/03002-20090916ARTFIG00398-stephane-courtois-manouchian-fut-une-erreur-de-casting-.php Pour l'historien qui a dirigé «Le Livre noir du communisme», le résistant d'origine arménienne fut davantage un intellectuel et un poètequ'un chef de guerre. Morts en héros, Missak ­Manouchian, 38 ans, et vingt-deux de ses camarades furent fusillés, après avoir refusé qu'on leur bande les yeux, le 21 février 1944 au Mont Valérien. Olga Bancic, vingt-troisième membre du groupe, fut, elle, décapitée à la prison de Stuttgart. La loi allemande ne permettait pas de fusiller les femmes… Dans la foulée de ces exécutions, la propagande allemande placarde des milliers de ces fameuses affiches rouges portant en médaillons noirs les visages de dix fusillés. Au centre, la photo ­de Manouchian, avec cette inscription : « Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés. »
U n film hommage du réalisateur Robert Guédiguian au groupe Manouchian, ces immigrés communistes héros de la résistance, ayant lutté pour la libération de la France. Synopsis photo site officiel du festival du film d’Histoire

AVANT PREMIERE | " L'armée du crime " annonce le festival Intern

http://www.bordeauxactu.com/AVANT-PREMIERE-L-armee-du-crime.html
La Seconde Guerre mondiale est décidément un matériau de cinéma inépuisable, propice à tous les angles, toutes les approches, toutes les variations. Après la vengeance fictive des Juifs de Tarantino, bien ancrée dans le ruban imaginaire parallèle de la cinéphilie, voici le groupe Manouchian vu par Robert Guédiguian, aspect de la guerre peu traité par le cinéma ( L’Affiche rouge de Frank Cassenti), que le réalisateur marseillais inscrit dans le genre fresque historique naturaliste. On voit bien les raisons profondes qui ont motivé Guédiguian : l’empathie naturelle du cinéaste pour une figure historique importante de l’émigration arménienne en France, l’intérêt pour le motif du petit groupe antifasciste, le combat désespéré mais nécessaire des faibles contre les forts, thème qui traverse toute sa filmo. http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/larmee-du-crime/

L'Armée du crime - Robert Guédiguian : LesInrocks.com

http://www.altersexualite.com/spip.php?article303

La lettre de Manouchian à Mélinée en orthographe originale - www

Quant à la lettre, elle a été souvent étudiée pour elle-même, dans le cadre de l’autobiographie ou de l’épistolaire (anciens programmes, supprimés à la rentrée 2011). Cependant, un détail m’a interpellé : cette lettre n’était jamais transcrite dans son orthographe originale, mais rectifiée, dans la version fournie en 1974 par Pierre Seghers dans La Résistance et ses Poètes . J’avais trouvé cette transcription littérale dans l’ouvrage d’Anne Bervas-Leroux, Au nom de la Liberté, Poèmes de la Résistance , GF Flammarion, 2000 (avec quand même quelques modifications). Il suffit d’ailleurs de se référer au fac-similé de l’original, tel qu’il figure par exemple sur le site de l’exposition de la Mairie d’Ivry en 2004, même si certains mots sont impossibles à déchiffrer.
TEAN : Le cinéma s’intéresse à la Seconde Guerre Mondiale en ce moment. Pourtant, si nous prenons des films comme Inglorious Bastard et le votre, les partis pris sont très différents. Pouvez-vous nous expliquer quel était le votre ? R.G. : Il me semble que la gauche a perdu pas mal de choses : elle a perdu ses buts, beaucoup de ses théories, de ses pratiques. Toute la gauche. http://danactu-resistance.over-blog.com/article-36802411.html

L'armée du crime / Guédiguian en interview-fleuve - Le blog de D

L'Armée du crime (R. Guédiguian)

L’Armée du crime (R. Guédiguian) De [ 1 ] Jean-Marie Poiré à Quentin Tarantino, en passant par Costa-Gavras et Paul Verhoeven, la production de ces soixante dernières années ne manque pas de films traitant de l’occupation allemande et de la résistance, que ce soit sur le ton de la comédie burlesque, du thriller, de l’épopée ou de la tragédie, avec tous les mélanges possibles. Pour son Armée du crime , Guédiguian a opté pour une posture qui rappelle en partie - avec une évocation directe via l’une des réplique du film et, diront les mauvaises langues, quelques décennies de retard - L’Armée des ombres de Melville : la facture est (trop ?) classique, la mise en scène peu surprenante mais appliquée et l’ensemble repose sur un réalisme assumé [ 2 ] , qui se traduit notamment par une reconstitution scrupuleuse du Paris de l’époque qui a participé à faire de ce dernier opus le plus coûteux de la carrière du réalisateur.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Missak (dit Michel ) Manouchian (en arménien : Միսաք Մանուշյան), né le 1 er septembre 1906 à Adıyaman dans l'Empire ottoman, mort fusillé à 37 ans au fort du Mont-Valérien le 21 février 1944 , est un poète français d'origine arménienne , un militant communiste (responsable de la section arménienne de la MOI ) et un résistant (commissaire militaire des FTP-MOI de la région parisienne). Bien que principalement connu pour son rôle dans la Résistance, en particulier par la fameuse Affiche rouge , il était avant tout un intellectuel et un poète [ 1 ] . Enfance et jeunesse [ modifier ] Le réfugié : de la Turquie à la Syrie (1906-1925) [ modifier ]

Missak Manouchian

Missak Manouchian a 19 ans lorsqu'il arrive en France en 1925. Il est né le ler septembre 1906 dans une famille de paysans arméniens du petit village d'Adyaman, en Turquie. Il a huit ans lorsque son père est tué par des militaires turcs au cours d'un massacre . Sa mère mourra de maladie, aggravée par la famine qui frappait la population arménienne. Les atrocités du génocide marquent Missak Manouchian pour la vie.

Missak Manouchian ...

L 'Histoire : Avant d'être fusillé, Manouchian, dans sa dernière lettre, pardonne à tous, « sauf à celui qui nous a trahis pour racheter sa peau et ceux qui nous ont vendus ». Qui est le traître ? Adam Rayski : Dans l'esprit de Manouchian il s'agissait de Joseph Davidovitch, commissaire politique des FTP- MOI 1 depuis juin 1943. Manouchian était son subordonné et ne l'a accepté qu'à contrecœur. En octobre, Davidovitch disparaît. Par une fuite de la préfecture, nous avons appris qu'un résistant dont le signalement correspondait à celui de Davidovitch avait craqué, était passé aux aveux.

QUI A TRAHI MANOUCHIAN

[Le Monde libertaire] Une Affiche rouge du sang des autres

Sautons un instant sur notre chaise comme des cabris en disant « L’Europe ! l’Europe ! l’Europe ! » L’Europe, donc, et sa fameuse règle d’or budgétaire, qui interdit aux États membres un déficit public « structurel » (hors évolution économique) supérieur à 0,5 % du PIB, et un déficit supérieur à 3 %. Toutes choses qui devraient limiter l’emprise des banques, via les emprunts, sur les politiques publiques. Le gag, c’est que ce qui devrait réjouir les réformistes, un affermissement de l’État face au grand capital, les consterne.