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New Reflections Counseling. Introverts have unique abilities because they are oriented to life from a different perspective than extroverts.

New Reflections Counseling

These differences show up in counseling. An introvert will benefit from a different approach to counseling than an extrovert. Many introverts suffer because they do not understand themselves and they are not understood by the other 75% of the world who are extroverts. Introverts have less of a need for prolonged superficial contact, but they do have a need for deeper connections overall. Both males and females can be introverts. The Introvert’s Strength An introvert is predisposed to be comfortable with their inner world. In counseling, an introvert will usually appreciate a counselor who assigns homework, reading, and study. The Introvert’s Weakness An under-developed introvert suffers doubly. An introvert may believe that going through an experience in great detail will eventually result in figuring out what went wrong, or finding the insight so it “all makes sense”. Et si le travail en groupe tuait la créativité? Première salve tirée par Susan Cain, auteure d'un ouvrage intitulé « Quiet : The Power of introverts in a World That Can't Stop Talking » (Silence : le pouvoir des introvertis dans un monde qui n'arrête pas de parler).

Et si le travail en groupe tuait la créativité?

Elle y dénonce la culture de l'hypermodernité dans laquelle tout échange valable se base sur les réunions, sur un espace de travail partagé en commun et sur les réseaux intranet. La vogue de l'intelligence collective postule la grégarité comme moteur de la créativité et de l'efficacité. Vive le collaboratif face auquel tout solitaire devient suspect.

Sauf qu'il y a un « Mais » de taille...Les recherches en psychologie humaine sont formelles : les individus les plus créatifs jouissent d'intimité et de tranquillité. Trouver une idée, un travail individuel Se méfier de l'idée fixe collective L'expression de soi. Le risque de l’idéologie du groupe. La lecture de la semaine, il s’agit d’un article du New York Times transmis par une aimable correspondante.

Le risque de l’idéologie du groupe

Il s’intitule : « La domination de la nouvelle idéologie du groupe », et on le doit à Susan Cain, auteure d’un ouvrage sur la question intitulé Quiet : The Power of Introverts in a World That Can’t Stop Talking (Silence : le pouvoir des introvertis dans un monde qui n’arrête pas de parler). La solitude n’est plus à la mode, commence Susan Cain. Nos entreprises, nos écoles, notre culture sont esclaves d’une nouvelle idéologie qui postule que la créativité et l’efficacité naissent dans des lieux étrangement grégaires. La plupart d’entre nous travaillent en équipes, dans des open spaces, pour des chefs qui valorisent au-dessus de tout l’intelligence collective. Les génies solitaires sont bannis. Mais il y a un problème dans cette manière de voir, considère Susan Cain. Et pourtant, poursuit Susan Cain, la nouvelle idéologie du groupe a pris possession de nos lieux de travail. Extraversion et introversion : base biologique et pression sociale « C + clair.

Les termes "extraversion" et "introversion" (et les adjectifs correspondants, "extraverti" et "introverti") sont passés dans le langage courant depuis que Carl Gustav Jung les a utilisés dans son ouvrage Les types psychologiques, paru en 1921.

Extraversion et introversion : base biologique et pression sociale « C + clair

Il les y définissait comme deux attitudes, ou orientations de l’énergie, opposées. Ces deux façons d’être au monde sont inégalement réparties dans la population, du moins en Occident, puisqu’entre deux tiers et trois quarts des individus y sont extravertis, les autres étant introvertis. Il ne s’agit pas d’un choix délibéré, puisqu’il semble y avoir une base neurobiologique à l’existence d’une préférence pour l’une ou l’autre de ces deux attitudes. Et pourtant, la société occidentale regarde d’un oeil plus favorable l’extraversion, même si les apports de l’introversion sont indéniables, y compris dans des domaines inattendus comme le leadership.

Définitions. Carrière. La revanche des timides. Le parcours de célèbres introvertis comme Gandhi, Einstein, Mère Teresa ou Bill Gates est d’autant plus exceptionnel qu’il est beaucoup plus difficile pour une personne timide de s’imposer dans son domaine et de devenir un leader charismatique.

Carrière. La revanche des timides

De par ce trait de caractère, ses qualités sont en effet souvent jugées négativement dans notre société. C’est la thèse de l’auteure Susan Cain, ancienne avocate diplômée de Harvard, qui a révélé les souffrances des introvertis dans son livre Quiet: the Power of Introverts in a World that Can’t Stop Talking (Le pouvoir des introvertis dans un monde qui n’arrête pas de parler).

Publié en janvier dernier, l’ouvrage a fait l’objet de nombreux articles dans les grands médias américains et déclenché un immense buzz sur l’internet: les timides sont des milliers à exprimer leur soulagement de ne pas être seuls et d’avoir enfin une explication à leur sentiment d’inadéquation à la société, voire de honte. Sous influence. La revanche des timides. Les introvertis font-ils l’objet de discrimination dans notre société qui valorise la sociabilité?

La revanche des timides

Le débat rebondit avec la publication d’un livre choc. Analyse et témoignages. Le parcours de célèbres introvertis comme Gandhi, Einstein, Mère Teresa ou Bill Gates est d’autant plus exceptionnel qu’il est beaucoup plus difficile pour une personne timide de s’imposer dans son domaine et de devenir un leader charismatique. De par ce trait de caractère, ses qualités sont en effet souvent jugées négativement dans notre société. Les introvertis sont-ils plus créatifs ? Dans son article publié dans le New York Times, Susan Cain part en croisade contre la martyrisation des introvertis.

Les introvertis sont-ils plus créatifs ?

En entreprise, la tendance actuelle est à la collaboration. Tout est occasion pour brainstormer. 70% de salariés américains travaillent en espaces ouverts. Depuis 1970, la surface par employé a été réduite de 1/3. Ainsi, rapprocher les salariés - physiquement - semble ainsi avoir été la voie choisie pour augmenter leur collaboration et par conséquent leur productivité.

Mais qui a pensé aux introvertis qui préfèrent travailler seuls ? Moins de distractions, donc la possibilité de mieux s'imprégner de son travail (une personne interrompue fait 50% plus d'erreurs et prend deux fois plus de temps pour achever sa tâche qu'une personne concentrée) ;de l'indépendance, donc la capacité à résister à la pensée dominante... et de créer des choses nouvelles. The Rise of the New Groupthink. The Upside Of Being An Introvert (And Why Extroverts Are Overrated)