Nobody’s entitled to sex, including disabled people. This article was originally published at Feminist Times and has been reprinted with permission.
Debates about the sex industry are never far from any feminist’s consciousness, and one argument that always catches my attention is that prostitution should be legalized because, without sex workers, those poor, pitiful disabled people would never get any sex. People who have never showed any interest in campaigning against disability benefit cuts or fighting for accessible premises are suddenly preoccupied by our “right” to sex?
It’s disingenuous, and it hides a not-so-subtle disablism behind the rhetoric. The assumption that nobody would ever have sex with a disabled person through personal choice is not only inaccurate, it’s also offensive. Why Getting Laid Isn't the Answer to Ableism. Representations of disability in the media are unfortunately few and far between.
What little exposure we do receive usually comes in the form of fluff pieces – tragic tales and inspirational stories. It goes without saying that our lives are a lot more complicated than that. We face many issues that can’t be glossed over with a swell of uplifting music. Growing Up into Infantilism As a woman with cerebral palsy who uses a wheelchair, coming of age was…disappointing, to say the least. "Assistance sexuelle" aux handicapés. The Sessions : un film qui aborde sexualité et handicap. Vendredi 25 Janvier 2013 - 11h55 Cinéma handicap Partager : "The Sessions" sortira en France le 6 mars.
Ce film réalisé par Ben Lewin s’inspire de l’histoire de Mark O’Brien. Il aborde la question sensible de la sexualité et du handicap. Helen Hunt et John Hawkes dans le film The Sessions. A l’âge de 12 ans, Mark O’Brien contracte la polio, et se verra obligé de vivre le restant de ses jours sous assistance respiratoire. Ben Lewin raconte avec précision et pédagogie le recours à une assistante sexuelle dnas le San Fransisco des années 80. Ce film sort en France le 6 mars 2013 et pourrait être visible pour tout public malgrès ses scènes explicites.
“Je n'accepterais aucune assistante sexuelle si lui faire l'amour ne la fait pas elle-même trembler de plaisir” J'ai trente ans cette année, je suis réalisateur de films documentaires, et j'ai un handicap moteur.
Mais pas un petit. Je suis même carrément lourdement dépendant. Je parle, je respire, un peu, je bouge un peu ma main droite, assez pour déplacer mon fauteuil, et c'est tout. Pour plusieurs raisons, je m'intéresse depuis longtemps aux questions de sexualité. J'ai d'abord été militant au planning familial quelques années, et j'ai, entre autres, passé un an à travailler sur les questions sociales relatives au handicap et à la sexualité. Par ailleurs, j'habite en France et je constate que, dans ce pays, le Gouvernement se prépare, d'un côté, à inculper les clients et clientes de personnes prostituées en rendant une vie de plus en plus impossible et dangereuse à celles-ci, et de l'autre, à aménager la législation pour permettre l'exercice des assistant(e)s sexuel(le)s.
Handicapé, votre vision de ma vie sexuelle me donne envie de crier. Deux articles que nous avons publiés sur la sexualité des handicapés (Sexe : une école où l’on apprend à faire jouir les handicapés, Handicap : assistance sexuelle ou prostitution ?
La polémique) ont donné l’envie de crier à notre riverain VickingJack, 40 ans, lui-même handicapé. Je dois dire au préalable que je me déplace en fauteuil roulant depuis mes 18 ans. J’ai, ce qu’il faut préciser lorsque l’on parle des « handicapés », un handicap léger. Une paraplégie basse avec un poil de récupération. Je précise cela parce que je ne peux parler au nom d’une pseudo-communauté des « handicapés ». Je refuse, de même, que l’on m’associe à cette pseudo-communauté. Ceci devient compliqué après des articles comme ceux-là. « Wouah ! J’ai une vie sexuelle et amoureuse à peu près normale, ou en tout cas assez banale. La seule chose qui est différente : il arrive – mais c’est rare – de tomber sur des femmes aux comportements caricaturaux. « Wouah ! Heureusement que ses bons sentiments sont là...