» Après 22 ans, le NC-17 n’a toujours pas la cote. En 1968, la Motion Picture Association of America a établi un système de classification de films afin de remplacer le désuet code Hays, en vigueur depuis le début du parlant.
On y retrouvait quatre cotes : G, pour tout le monde, M, recommandé pour un public mature, R, les 16 ans et moins doivent être accompagnés d’un adulte et X, les moins de 18 ans ne sont pas admis. Deux ans après l’instauration du nouveau système, c’est un film X, Midnight Cowboy, qui allait rafler la plus importante récompense décernée par la MPAA, l’Oscar du meilleur film. Un phénomène qui ne s’est jamais reproduit dans l’histoire. Les ressources financières de la MPAA dégringolent aussi.
Très impliquée dans la lutte contre la contrefaçon sur Internet, la Motion Picture Association of America (MPAA) n'a plus les moyens de ses ambitions.
Tout comme la RIAA, l'organisation chargée de défendre les intérêts des six principaux studios américains traverse une situation financière délicate : ses sources de financement se tarissent, l'obligeant à réduire la voilure. Torrentfreak a publié la déclaration de revenus de la MPAA pour 2010. Il apparaît que ses ressources ont chuté de moitié en l'espace de trois ans, passant de 92,8 millions à 49,6 millions de dollars. Une étude américaine associe P2P et symptômes dépressifs. L’industrie du cinéma chiffre ses pertes liées au piratage « l'impact de l'internet.
Les recettes cinéma de Hollywood explosent de 30 % en quatre ans - Myoland. Bande passante disponible oblige, le piratage dans l'industrie du cinéma est arrivé beaucoup plus tard dans l'histoire du Peer-to-Peer que celui des fichiers musicaux.
Il s'est surtout développé à partir de l'arrivée de BitTorrent en 2002, et n'a cessé de croître depuis. Comme à l'époque du magnétoscope, comparé alors à l'étrangleur de Boston, l'industrie du cinéma a juré sa mort prochaine si l'échange de films sur Internet ne cessait pas très vite. Or le piratage n'a pas baissé, mais le chiffre d'affaires d'Hollywood, lui, a explosé. MPAA: on ne fume plus. Richard Stallman avait raison depuis le début - Des Logiciels Libres. Début de la traduction A la fin de l'année dernière, le président Obama a signé une loi qui rend possible la détention illimitée d'un présumé terroriste sans aucune forme de procès ni autre procédure.
Les participants pacifiques des mouvements "Occupy" à travers le monde ont été étiquetés comme terroristes par les autorités. Les projets de lois américaines comme SOPA promulguent la surveillance des canaux de communications. Il y a 30 ans, quand Richard Stallman lança le projet GNU, et durant ces 30 années qui suivirent, ses points de vue extrêmes et ses pitreries particulières ont été ridiculisés et méprisés comme étant de la paranoïa, mais nous voici en 2012 et ses auparavant paranoïaques "et-si" sont devenus la réalité.
Jusqu'à encore très récemment, il était facile de rabaisser Richard Stallman comme un simple fanatique paranoïaque, comme quelqu'un qui a perdu contact avec la réalité il y a bien longtemps. Ses points de vue ont toujours été extrêmes. Et ce moment approche rapidement. MPAA : des labradors renifleurs de DVD pirates. MPAA : des labradors renifleurs de DVD pirates - 25 septembre 2006 - 08:51 (Par Etienne Jean de la Perle)
Piratage: la MPAA critique les fournisseurs d'accès Internet - Actualités Techno - Internet. Fermer [x] Cet article provient de l’édition papier du magazine.
Seuls les abonnés ont un accès illimité à ces articles. Si vous n’êtes pas abonné, l’accès est limité à un certain nombre d’articles par mois. Pour lire cet article ainsi que tous les autres publiés dans le magazine. MegaUpload : la MPAA s'oppose au rachat des données. MPAA : liste des lieux de téléchargement illégal hors USA. La MPAA, qui défend les intérêts de l'industrie cinématographique aux USA, a récemment répondu à une initiative du bureau du Représentant américain au commerce.
L'US Trade Representative ( USTR ) est en charge de la politique commerciale des États-Unis menée à l'international. Dans cette réponse, la MPAA a fourni une liste de ce qui est considéré à ses yeux comme étant aujourd'hui les " places de marché " les plus populaires au monde pour le téléchargement illégal de films et séries TV. Hotfile doit révéler les données de ses utilisateurs à la MPAA. Megaupload : Anonymous ferme la RIAA et la MPAA. Après MegaUpload, au tour de Hotfile ? La Motion Picture Association of America - qui défend les intérêts des représentants de l'industrie hollywoodienne - met Hotfile dans le même panier que MegaUpload.
Elle souhaite ainsi que celui qui se présente comme un hébergeur de fichiers en un clic soit fermé au plus tôt. Basé au Panama, Hotfile est dans le collimateur de la MPAA depuis l'année dernière avec le dépôt d'une plainte aux États-Unis ( voir notre actualité ). Une procédure en justice qui n'en finit et la MPAA souhaite donner un coup d'accélérateur. La MPAA vient déposer une requête pour un jugement sommaire. Le cas échéant, cela pourrait conduire à une action contre Hotfile sans la nécessité d'un long procès. Disney, 20th Century Fox, Universal Studios, Columbia Pictures et Warner Bros. affirment que Hotfile fait la promotion active de la violation de droits d'auteur et que plus de 90 % des fichiers téléchargés par le biais de Hotfile sont illégaux.
Cyberlocker : Google apporte son soutien à Hotfile. La MPAA - qui défend les intérêts de l'industrie US du cinéma - est en bisbille judiciaire avec Hotfile.
Avec la fermeture en début d'année de MegaUpload, la MPAA souhaite que Hotfile connaisse le même sort, considérant que Hotfile a bâti son business sur un modèle similaire à celui de MegaUpload, c'est-à-dire autour de la violation des droits d'auteur. Lorsqu'ils sont attaqués, des services comme Hotfile se défendent en invoquant le Digital Millennium Copyright Act et citent souvent le cas de Google qui n'est pas ( ou plus ) inquiété. Google vient justement d'apporter son soutien à Hotfile. Dans un amicus curiae, Google a fait valoir auprès d'un tribunal fédéral de Floride que Hotfile est protégé par le DMCA, au même titre que YouTube, Facebook, eBay, Amazon, Twitter ou encore Wikipédia.
Google indique que le DMCA n'impose pas la surveillance par les fournisseurs de service afin de prévenir toute violation de copyright. MegaUpload : la MPAA s'oppose au rachat des données. La Motion Picture Association of America (MPAA) s'oppose à la demande de récupération des fichiers de MegaUpload.
Suite à la fermeture du site MegaUpload, tombé sous le coup de la justice américaine en janvier 2012 pour violation massive des droits d'auteur, il a d'abord été question de supprimer tous les fichiers hébergés sur le serveur. Afin d'empêcher la perte totale des données des utilisateurs, Kim Schmitz alias "Dotcom", a demandé à la justice de pouvoir racheter les serveurs qui hébergent les fichiers prétextant que, parmi eux, figuraient des données licites. Or, le syndicat professionnel du film a fait savoir qu'il désapprouve totalement cette tentative de récupération de peur que les fichiers piratés reprennent du service. Pour les studios de cinéma cette fermeture est une première victoire à la chasse au pirates.
La MPAA ne croit plus à la survie de la loi anti-piratage SOPA. Infatigable partisan de la lutte contre la contrefaçon sur Internet, le président de la MPAA a été l'un des plus fervents soutiens du projet de loi SOPA (Stop Online Piracy Act). Mais aujourd'hui, Christopher Dodd a bien été obligé de l'admettre. L'opposition contre le texte est telle que ce dernier n'est plus viable politiquement.
Pour la MPAA, la loi SOPA est morte. Interrogé par Bloomberg, Christopher Dodd a expliqué que les chances de faire adopter le texte par les parlementaires américaines étaient envolées. Mais pour autant, "le problème [du piratage] n'a pas disparu. Lors des débats sur la loi SOPA, la MPAA avait dénoncé avec la plus grande vigueur l'opération blackout mis en place pour dénoncer le texte. Pour la MPAA, SOPA est mort, mais la lutte contre le piratage continue. Repoussés à une date inconnue après les nombreuses et importantes manifestations sur le net réalisées en janvier dernier, le projet SOPA (et PIPA ?)
Serait définitivement mort. Cette annonce, qu'il convient toutefois de confirmer, a été réalisée par Chris Dodd, le patron de la MPAA, l'association ayant pour but de défendre l'intérêt de l'industrie cinématographique aux États-Unis. Interviewé par Bloomberg, les propos de Christopher Dodd sont clairs : « SOPA appartient déjà à l'histoire, c'est mort, c'est derrière nous ».