Flash Eco : Virgin/SNEP: ''Le Florange'' du disque. Les difficultés de l'enseigne Virgin Megastore, au bord du dépôt de bilan, "sont le Florange de l'industrie du disque", "conséquence du piratage, adversaire déloyal", a affirmé lundi à l'AFP David El Sayegh, directeur général du Syndicat de l'Edition Phonographique (Snep). "Depuis des années, nous rappelons que le piratage est une atteinte aux droits des créateurs, mais aussi une atteinte à la liberté d'entreprendre. Les difficultés de Virgin sont notre Florange à nous. Et la disparition programmée de Virgin, ce sera deux Florange ! ", a ajouté M.
Principal syndicat de producteurs de disques, le Snep rassemble 48 adhérents représentant 80% du chiffre d'affaires du marché du disque en France, dont les quatre majors (Universal, Sony, EMI et Warner). "Le piratage et le téléchargement illégal entraînent une dévalorisation des biens culturels. "Certains reprochent à Virgin des fautes de gestion. "Les ventes physiques de disques ont reculé de 50% depuis 2002. Musique : le streaming tire le marché numérique, le CD single se meurt. Le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP) vient de publier les résultats du marché de gros de la musique enregistrée pour les trois premiers trimestres de l'année, soit entre janvier et septembre 2012.
Et le bilan ne change guère : le numérique progresse, sans pour autant compenser la baisse des ventes des disques (physiques). Répartition de chaque marché dans le secteur numérique. (Abonnement = Streaming par abonnement) Près d'un tiers du marché pour le numérique Avec 296 millions d'euros de chiffre d'affaires (hors taxe), en baisse de 7,8 %, le marché de la musique français n'est toujours pas à la fête. Résultat : le numérique représente désormais 30,4 % du chiffre d'affaires du marché de la musique dans l'Hexagone, contre 24,6 % en 2011. L'importance grandissante du streaming Part du streaming (abonnement ou gratuit) dans le chiffre d'affaires numérique de la musique. Merci Hadopi Le CD Single tire sa révérence Nil Sanyas. Musique : la part du numérique dépasse les 30%
Musique : le marché du disque continue sa chute. Les chiffres ont été rendus publics ce jeudi : pour le Syndicat national de l’édition phonographique (Snep), le marché de la musique enregistrée poursuit son repli, avec recul de 8,9% sur un an. Les ventes de CD et de DVD continuent de s’effondrer, avec un nouveau repli de 16%, soit 144 millions d’euros. Les gains réalisés par le numérique, 62 millions d’euros (+16%) ne parviennent pas encore à compenser la perte des ventes physiques. L'avenir au numérique Une baisse à relativiser dans un contexte de consommation globalement morose. "Avec une consommation en repli de 3%, la musique est le bien culturel qui se porte le moins mal", tend à nuancer David El Sayegh, le directeur général du Snep. Pour l’avenir, il place ses espoirs sur le numérique, dont 50% des revenus proviennent du téléchargement. Vente Privée critique violemment les maisons de disque et le SNEP. La célèbre start-up française Vente Privée vient d'entrer en guerre avec le SNEP suite à son annonce de retirer du Top Album le dernier CD de Baptiste Giabiconi, vendu exclusivement sur Vente Privée en physique.
L'exclusivité en question Qui est le n°1 des ventes d'albums tous supports confondus en France ? Non, ce n'est pas Garou, ni Mika, Marc Lavoine, Pink, Green Day, BB Brunes, Jenifer, Saez, The XX, et Sexion d'Assaut, mais Baptiste Giabiconi. Cet artiste issu de My Major Company, autre start-up française spécialisée dans la production d'artistes en collaboration avec les internautes, a donc profité du succès médiatique de Vente Privée pour proposer son album Oxygen à prix cassé (6 €) du 24 septembre au 15 octobre. Une vente promotionnelle et exclusive (en physique) lui a ainsi permis d'atteindre la place de n°1 des ventes d'albums en France dès sa première semaine, c'est-à-dire du 24 septembre au 30 septembre 2012.
. « Ça ne me plait pas ! « Ça ne me plait pas ! Nil Sanyas. Bruxelles autorise la fusion EMI-Universal en échange de la vente de nombreux labels - En bref - Musiques. Le SNEP accuse Aurélie Filippetti de trahison. Piratage: Google doit continuer à "faire le ménage", dit le Snep. Il y a une dizaine de jours, Google a annoncé un changement d'algorithme, qui rétrogradera dans les résultats de recherche les sites qui font l'objet d'un grand nombre de demandes de retrait de contenu pour cause de violation de droit d'auteur.
Un signal fort envoyé aux ayants-droit, qui font pression depuis des années pour que le moteur prenne ses responsabilités dans la lutte contre le piratage. L'initiative a été saluée par la RIAA et la MPAA (représentant les maisons de disque et les producteurs de cinéma) aux Etats-Unis, comme une manifestation de bonne volonté. Qu'en pensent les ayants-droit français ? Nous avons posé la question à David El Sayegh, président du Snep, le syndicat national des producteurs. Etes-vous satisfait de cette annonce de Google? Nous allons attendre de voir comment elle se matérialise concrètement. Google se montre plutôt conciliant avec les ayants-droit ces derniers temps : le changement d'algorithme, le déréférencement de sites comme Allostreaming... Pour la Cour de cassation, Google doit agir contre le téléchargement illégal. La Cour de cassation juge le filtrage sur Google Suggest acceptable.
En 2010, le syndicat national de l'édition phonographique (SNEP) avait déposé plainte contre Google pour l'obliger à modifier son service de suggestion, qui propose des requêtes à rechercher à partir des premières lettres saisies au clavier, afin que celui-ci n'avance aucune proposition lorsque l'internaute inscrit dans le champ de recherche les termes "torrent", "MegaUpload" et "RapidShare".
Dans un premier jugement rendu le 10 septembre 2010, le tribunal de grande instance de Paris avait débouté une première fois le SNEP de sa requête. En appel, l'association interprofessionnelle a perdu une deuxième fois contre la firme de Mountain View. À l'époque, la cour d'appel de Paris avait estimé qu'il n'y avait pas "atteinte à un droit d'auteur occasionné par le contenu" de Google Suggest. "L'échange de fichiers contenant des œuvres protégées notamment musicales sans autorisation ne rend pas ces sites en eux-mêmes illicites", peut-on lire dans l'arrêt. Yacast et le Snep lancent Muzicenter. Nouveau président pour le SNEP.
Industrie du disque, la quadrature du pas net. Plateformes : la Spedidam déboutée, le Snep satisfait. Publié le mardi 20 mars 2012 Version imprimable Musique enregistrée Mercredi 7 mars, la cour d’appel de Paris a confirmé le débouté de la Spedidam (Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes de la musique et de la danse) dans ses procès engagés contre les plateformes de téléchargement et les producteurs de phonogrammes. En 2006, la Spedidam, qui représente près de 30.000 artistes-interprètes, avait assigné les six principales plateformes de téléchargement qu’elle accusait de violer les droits d’auteurs.
Elle poursuivait iTunes (Apple), Fnac.com, On Demand Distribution (Nokia), Virginmega, E-compil (Universal Music France) et Sonydirect. En janvier 2010, déboutée par le tribunal de grande instance de Paris, la Spedidam avait alors fait appel. Hadopi 2 : Sacem et Snep déplorent le retard pris. Raport SNEP.
Le SNEP face à ses contradictions. Arrivera-t-il seulement à remonter un jour ? Le marché du disque - à ne pas confondre avec le marché de la musique - continue sa lente descente aux enfers. Le Syndicat National de l'Edition Phonographique (SNEP), qui représente les majors du disque en France, confirme la baisse continue du marché déjà remarquée par l'Observatoire de la Musique et l'institut Gfk.
En effet, le lobby indique cette semaine que le marché de gros a reculé de 12,2 % au premier semestre 2008 par rapport à la même période l'an dernier, avec 279 millions d'euros de chiffre d'affaires. Dans le détail, le marché physique accuse une baisse de 17,7 % à 243 millions d'euros, contre une hausse de 56,9 % du marché numérique à 36 millions d'euros (téléchargements internet, sonneries, streaming et musique sur abonnement). Jusque là, il n'y pas de quoi rire. Le SNEP détruit la valeur symbolique du disque d'or.
(cc Afagen) Recevoir un disque d'or ne veut plus rien dire. Avant que la crise ne commence à frapper le disque en France, le SNEP accordait un disque d'or pour 100.000 exemplaires vendus (ce qui n'était déjà pas gage de fortune pour l'artiste). La précieuse récompense, souvent décernée sur les plateaux de télévision, devait dire au consommateur ce qui avait du succès pour influencer ses achats. Le club des majors du disque renforçait ainsi sa position dominante à grand coup d'auto-congratulation. Il y a trois ans, le SNEP avait déjà modifié ses barèmes pour décerner des disques d'or dès les 75.000 exemplaires vendus, et les disques de platine à 200.000 exemplaires plutôt que 300.000. Un disque de platine vaut aujourd'hui un disque d'or d'il y a quatre ans (100.000 unités), et le disque de diamant ne vaut plus que 500.000 exemplaires.