background preloader

Généralités

Facebook Twitter

Chronologie des médias : rétropédalage du CNC ? Fragment de la Chronologie des médias - D.R. Début janvier, le CNC avait envoyé aux professionnels du cinéma, de la vidéo et de la VOD un projet de modification de l’accord interprofessionnel sur la chronologie des médias. Ce projet d’avenant avait pour but d’accorder une dérogation au délai de 36 mois initialement fixé pour la SVOD, la VOD par abonnement, pour une certaine catégories d’œuvres. Extrait du projet d'avenant proposé par le CNC en janvier 2013 Initialement prévue en janvier, la réunion avait été décalée pour cause de séminaire gouvernemental.

Elle vient d’être reprogrammée au 21 février prochain, mais son ordre du jour ne fait plus état du projet d’avenant. Légitime de se poser la question : le CNC est-il en train de faire du rétropédalage sur la chronologie des médias ? Plus le temps passe, plus je pense que bon nombre des acteurs du marché pensent que le blocage du délai SVOD à 36 mois est le meilleur moyen de freiner les ardeurs de Netflix en France. @plechevallier. Financement du cinéma : le CNC ne veut pas "jeter le système aux orties" Twitter. Bruxelles veut beaucoup plus de films anciens sur Internet.

Le 26 août 2006, la Commission Européenne avait adopté une résolution sur "la numérisation et l'accessibilité en ligne du matériel culturel et la conservation numérique", qui appelait les Etats membres à élaborer des stratégies pour conserver (et au besoin restaurer) les films sous forme numérique, de façon à ce qu'ils puissent être transmis aux générations futures. Six ans plus tard, la Commission dresse le constat que "seulement 1,5 % du patrimoine cinématographique européen est numérisé", sans même parler de leur mise en ligne. "Il est ridicule que notre patrimoine cinématographique soit invisible au 21ème siècle", critique Neelie Kroes, la Commissaire européenne en charge de l'agenda numérique. "La culture est au cœur de l'Europe, et le cinéma est au cœur de la culture.

Enrichir le catalogue des vidéothèques publiques en ligne Elle ajoute que les solutions viendront aussi de déblocages sur les questions de droits d'auteur. Cinéma  : France et Allemagne jouent l'alliance. Salariés et producteurs, ça tourne au vinaigre. Les plateaux de cinéma ont tourné au ralenti, hier. Suite à l’appel à deux jours de grève lancé par les syndicats d’ouvriers et de techniciens du septième art, six des huit tournages en cours en France étaient paralysés, situation qui devrait se prolonger aujourd’hui.

Hier matin, près de 800 personnes se sont rassemblées, de source syndicale, devant le Centre national du cinéma (CNC), dans le quartier du Trocadéro, à Paris. La raison de la mobilisation est le gel de la procédure d’extension de la convention collective adoptée le 19 janvier. Ce jour-là, les partenaires sociaux signaient, après six ans de négociations, le texte qui régit les conditions de travail et de salaire des ouvriers-techniciens du cinéma - environ 7 000 personnes. L’accord a été paraphé par la majorité des syndicats de salariés et un seul groupement de producteurs, l’API (Gaumont, MK2, Pathé et UGC, soit les gros opérateurs). François-Xavier GOMEZ.

Actualités - La FFA et le CNC demandent à la Commission européenne d’adapter les règles de concurrence aux besoins de l’industrie cinématographique. Le CNC craint des retards dans son programme de numérisation des films. Nous, les autistes du web. Les présents à la table ronde Parlement européen : Jean-Marie Cavada (Nouveau Centre), membre de la commission parlementaire culture et éducation ; Marie-Christine Vergiat (Front de Gauche), également membre de cette commission ; Louise Ferry, assistante de Malika Benaba-Attou (Europe-Écologie les Verts) ; Laurent Cotillon, directeur d’édition du Film français ; Juliette Prissard-Eltejaye, Déléguée générale du Syndicat des producteurs indépendants), ; Georges Bermann, producteur (de Michel Gondry notamment) ; Eric Vicente, programmateur chez Sophie Dulac) et Yvon Thiec (Co-fondateur du Prix Lux et délégué général d’Eurocinema).

Pour les professionnels du cinéma, Internet incarne de plus en plus le mal absolu, comme nous avons pu le constater le 8 novembre dernier, lors d’une réunion tenue dans l’enceinte du cinéma parisien L’Arlequin, avec une poignée de spécialistes du septième art rassemblée pour discuter financement et diffusion (c’est-à-dire chronologie des médias). Confondre Jupe. Publications - pour combattre la piraterie audiovisuelle : guide des bonnes pratiques à l'usage des professionnels.

Cinéma: la filière divisée sur l'amélioration de l'offre légale. Aurélie Filippetti, avant comme après son arrivée au minsitère de la culture, n'a que ce mot à la bouche: "améliorer l'offre légale" de vente de films et de chansons sur Internet. Un credo repris par Pierre Lescure, qui va faire des propositions sur le sujet d'ici mars. En matière de films, cela signifie notamment avoir des films plus frais en vidéo-à-la-demande (VoD), autrement dit raccourcir la chronologie des médias, pour reprendre le jargon du secteur.

Mais ce n'est pas gagné. Les délais actuels de sortie des films sur différents supports ont été fixés mi-2009 par la filière, et toute évolution est impossible sans un accord unanime. Or la profession est divisée, comme l'a montré le débat organisé vendredi 19 octobre lors des rencontres cinématographiques de Dijon. "Rien n'a bougé, or c'est toujours nécessaire, a ainsi déploré Bernard Tani, directeur de la VoD chez Orange. Canal Plus fait machine arrière Apple respecte la loi française depuis le Luxembourg. Une scénariothèque sur le site du CNC. Depuis le 24 septembre, le CNC a mis en place sur son site web une scénariothèque, ou bibliothèque du scénario, afin de sensibiliser auteurs, professionnels et nouveaux (ou futurs) talents aux aides proposées par l'institution. Dans cette scénariothèque, on trouve des courts métrages - fiction, animation, documentaires, films expérimentaux - qui ont profité des aides du CNC.

"Ces scénarios, dont les films sont tous réalisés, sont en ligne sur le site tels qu’ils ont été présentés à la commission du CNC" explique le communiqué du Centre. "Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions menées par le Service de la création du CNC et dont l’objectif est de permettre aux auteurs de mieux appréhender le milieu professionnel, et plus particulièrement les aides du CNC, et ce de manière stratégique. Ces scénarios invitent par leur lecture et leur analyse à comprendre le niveau d’exigence souhaité par la commission de la contribution financière" peut-on y lire sur le site.

Eric Garandeau (CNC): «Il est normal que les FAI participent au financement de la création» Eric Garandeau est un homme heureux, et embêté. Président du CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée) depuis le 1er janvier 2011, il peut être heureux d’être en charge d’un secteur prospère et jouissant d’une bonne image, le cinéma français, heureux aussi d’avoir en 18 mois acquis la considération d’un milieu qui n’attendait pas forcément d’un bon œil cet énarque perçu comme représentant de la Sarkozie, même s'il avait déjà passé trois ans au CNC. Mais il est aussi embêté, au moment où il doit affronter simultanément deux grandes puissances, Bercy et la Commission européenne, qui ne semblent avoir de meilleure approche d’un dossier que de malmener un dispositif qui fonctionne correctement, même s’il ne cesse de devoir affronter de nouveaux chantiers.

Des chantiers qui sont tous, à un titre ou un autre, suscités ou influencés par la révolution numérique. publicité Le hic de la numérisation La «cagnotte» de 800 millions Le spectre du détricotage du système d'aides français. Forum d'Avignon : une étude trappée (MàJ) Mise à jour : Un mois après la date prévue de sa publication, le ministère de la Culture a fait parvenir aux industries concernées le rapport Mazars, soigneusement enterré au moment du Forum d’Avignon. Le site ElectronLibre, qui publie l’intégralité du rapport (.pdf), confirme nos informations sur les raisons pour lesquelles le rapport avait été trappé. Il préconisait la gestion collective pour les droits des producteurs, ce qu’ils refusent avec véhémence. « Certains représentants des producteurs du cinéma ont ainsi mené la fronde jusque dans les couloirs du ministère pour enterrer le rapport« , raconte notre confrère.

Article du 18 novembre 2011 – Ca grogne du côté des auteurs au ministère de la Culture. Selon nos informations, une étude réalisée par le cabinet Mazars à la demande de la direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) a été trappée au dernier moment sur décision de la rue de Valois. Cinéma : Un ciné-club clandestin se cache sous les pavés. Médias & Publicité : Le cinéma, premier dossier chaud d'Aurélie Filippetti. La Commission européenne veut remettre en cause le système d'aide à la française. Tous les films du palmarès du dernier Festival de Cannes ont été soutenus par de l'argent français, quelle que soit la nationalité de ses réalisateurs, de ses acteurs ou encore de ses scénaristes. Amour, de Michael Haneke, Au-delà des collines, de Christian Mungiu, La Part des anges, de Ken Loach, mais aussi 49 des 56 films sélectionnés n'auraient pu se faire sans l'apport des aides françaises au cinéma.

Pourtant, ce bel œcuménisme financier ne suffit pas à la Commission européenne. Cette dernière a décidé d'attaquer sur deux fronts le système du cinéma à la française au nom du droit de la concurrence et de celui des aides d'État. Notifiée aux autorités européennes à l'automne dernier, cette taxe n'a toujours pas reçu l'accord de Bruxelles. Ainsi, Orange aurait déjà signifié au CNC qu'il arrêtait le paiement de cette taxe pour le second semestre. Délocalisation des tournages.

Il était une fois le cinéma - La passion du cinema. Dix longs métrages, dont le très sulfureux The Slut, premier film de la jeune réalisatrice Hagar Ben Asher (projeté lors de la Semaine de la Critique du dernier Festival de Cannes), et Le Fils de l'Autre, de Lorraine Lévy (bientôt sur les écrans français), sont présentés lors de la 12e édition du Festival du Cinéma Israélien de Paris. Cinq documentaires et plus d'une vingtaine de courts, la plupart consacrés à Tel-Aviv, finissent de donner la température du septième art israélien. Le festival est également marqué par plusieurs grands débats, dont l'un portera sur le thème « Israël à l’écran : une autre image pour le monde ».

Qu'est-ce que cela fait d'être le parrain du Festival du Cinéma Israélien de Paris et pourquoi avez-vous accepté de l'être ? Je n'ai jamais été parrain d'un festival et je suis ravi de pouvoir commencer avec le Festival du Cinéma Israélien. C'est un cinéma auquel vous êtes attentif, qui vous a intéressé et continue de vous intéresser ? Non (sourires). CNC : l'amendement qui effraie le cinéma français. Stupeur et consternation ont saisi, vendredi 21 octobre, les 600 invités des 21es Rencontres cinématographiques de l’ARP, la société civile des Auteurs, réalisateurs et producteurs, qui se tenaient à Dijon, en Côte-d’Or.

Toute la famille du cinéma français, voire européen, réunie pour deux jours, ne s’attendait pas à pareil coup. Les membres des institutions publiques, comme Eric Garandeau, président du Centre national du cinéma (CNC), non plus. Avec au programme des débats sur une meilleure exposition du cinéma européen, animé par la réalisatrice Tony Marshall, ou sur les bouleversements du paysage audiovisuel et ses conséquences immédiates pour le cinéma, avec la présence de tous les pontes de la télévision - Nonce Paolini (TF1), Nicolas de Tavernost (M6), Rémy Pfimlin (France Télévisions) et Rodolphe Belmer (Canal+) -, le programme était déjà plus que chargé.

Mais l’actualité s’est malicieusement invitée au rendez-vous. La profession s’est immédiatement mobilisée. CNC : levée du bouclier du cinéma français face à l’amendement gouvernemental. L’annonce d’un amendement gouvernemental – voté dans le cadre du projet de loi de finances 2012 – réduisant les revenus du CNC, a secoué les professionnels du cinéma réunis pour les rencontres cinématographiques de l’ARP à Dijon en Côte d’Or. Eric Garandeau, président du CNC Compte tenu de la crise économique actuelle et du risque de perdre la note AAA, le gouvernement a décidé de piocher dans les ressources du CNC pour redresser les finances publiques. Cette décision a aussitôt déclenché une levée de boucliers de la part de l’ensemble des organisations professionnelles du cinéma - l’ARP (Société civile des auteurs-réalisateurs-producteurs), le BLIC (Bureau de liaison des industries cinématographiques), le BLOC (Bureau de liaison des organisations du cinéma), la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) et l’UPF (Union des producteurs de films) – représentant en tout plus de 25 associations et syndicats.

Quelles sont les raisons de la colère ? Articles sur le même thème. César 2012 : le CNC félicite les vainqueurs et insiste sur son rôle. Le CNC a félicité samedi les vainqueurs des César en insistant sur "l'écosystème" qu'il pilote en soutien à la création cinématographique, qui permet l'éclosion et la survie des talents hexagonaux.

Dans un communiqué, Eric Garandeau, président du Centre national du cinéma (CNC), a salué "le résultat d'un palmarès qui reflète une année exceptionnelle pour le cinéma français, et qui met en lumière une génération nouvelle de cinéastes", citant les succès internationaux de Intouchables et The Artist, reparti vendredi soir avec six César et cité dans dix catégories d'Oscar dimanche à Los Angeles. Mais il en profite surtout pour rappeler la singularité du système français: "Ce succès est (aussi) celui d'une +filière+ auquel le CNC prend toute sa part" par les soutiens qu'il accorde aussi bien à la production qu'à la diffusion et l'exploitation en salles. M. "Or, bien souvent, ce sont ces films qui mobilisent le plus de financement du CNC". (25 Février 2012 - AFP) © 2012 AFP.

Cinéma Numérique en France : 71.1% des écrans sont numérisés.