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HSC missionné pour auditer la sécurité de la plate-forme Hadopi. Les ayants droit de la musique SCPP, SPPF, SACEM-SDRM et du cinéma ALPA, ont confié conjointement à la société HSC une mission d'audit de sécurité de la plate-forme dédiée à Hadopi hébergée par la société TMG. La SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques) est une société civile de perception et de répartition des rémunérations perçues pour le compte de ses membres auprès des utilisateurs de phonogrammes et de vidéomusiques. La SCPP réuni plus de 1300 producteurs et administre un répertoire de plus de 2 millions de titres enregistrés et plus de 25 000 vidéomusiques. La SPPF (Société civile des Producteurs de Phonographes en France) est une société civile de perception et de répartition de droits pour ses membres. La SPPF a été créée par des producteurs indépendants et assure la représentation et la protection de leur droits tant au niveau national qu'international.

L'ALPA est l'Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle qui est un organisme de défense professionnel. Label Pur : Hadopi accueille iKiosque, acteur du livre numérique. L'obtention du Label PUR, décerné par l'HADOPI, offre au marchand qui le reçoit l'assurance de figurer parmi les vendeurs en ligne agréés et étiquetés que la Haute autorité valide. « Le label PUR participe au respect des droits des créateurs et de tous ceux qui travaillent avec eux, il est le point de repère de l'offre légale.PUR aide les internautes à identifier les plateformes proposant des offres en ligne respectueuses des droits des créateurs (films, titres musicaux, jeux vidéo, livres numériques, etc.). » (pour mémoire) Or, Numérama vient de nous annoncer que de nouveaux acteurs venaient de se faire adouber par l'HADOPI, au rang desquels on compte MyMajorCompany, mais également iKiosque.

Désormais, elles sont donc 47 plateformes à disposer de la labelisation PUR. Et c'est donc la première fois qu'un acteur du monde du livre vient se faire accréditer par l'HADOPI. Selon le Label PUR : D'un autre côté, iKIosque fait bien ce qu'il veut, évidemment... Pour aller plus loin Pour approfondir. Hadopi s’attelle à mettre au point une "cartographie du monde du streaming" Hadopi : 50 000 euros, le voyage dans les années 80. Une nouvelle fois la vivifiante, mais menacée Hadopi vient de lancer un appel d’offres. Cette fois, c’est un « marché d'étude sur l'évolution des pratiques de partage et le panier moyen de consommation de biens culturels de l'ère pré-numérique à nos jours » qui a été publié dans les bulletins officiels.

Dit encore avec les termes maison, « le présent marché doit permettre à l'Hadopi de connaître l'évolution des pratiques culturelles et les usages culturels des années 80 à nos jours et l'évolution du panier moyen dédié à la culture » En somme, combien Mme Michu, son mari et ses enfants ont dépensé dans l’achat de livres, revues, mais aussi 45 tours, disquette 5 pouces 1/4, cartouches Vectrex ou Atari 2600, et pourquoi pas Hebdogiciel, Tilt & co. Quand avez-vous acheté le premier Musical Youth, ou A-ha voire la B.O. de Flashdance ? D’ailleurs, combien avez-vous copié de contenus protégés sur K7 60 min ou VHS ? Questionnaire_chantier_exceptions.pdf (Objet application/pdf)

Le label PUR continue d'attirer en 2012, avec 4 nouvelles demandes. Mise à jour - C'est un cap franchi par la plate-forme dédiée aux offres labellisées. Il y a désormais 50 services ayant obtenu le label PUR référencés sur le portail. Selon la Hadopi, 10 de plus vont l'obtenir très prochainement. Sujet du 03 février - Parmi ses attributions, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet est notamment amenée à promouvoir le développement de l'offre légale. C'est ainsi qu'est né le label PUR (Promotion des Usages Responsables), qui doit renseigner le public sur les plates-formes proposant des contenus en ligne tout en respectant les droits des créateurs.

L'an dernier, 48 demandes ont été déposées auprès de l'Hadopi et 41 d'entre elles ont d'ores et déjà et labellisées. La Hadopi vient en tout cas de révéler sur son site web les premiers dossiers reçus pour cette nouvelle année. La procédure établie par décret précise que les ayants droit ont quatre semaines pour s'opposer à la délivrance du label PUR. L'Hadopi veut faire respecter la photographie. Ca n'est pas parce que les photographies ne s'échangent pas sur les réseaux P2P que l'Hadopi n'entend pas se saisir de leur contrefaçon. La Haute Autorité a publié juste avant Noël une offre d'emploi pour recruter un "chargé de mission photographie", qui devra être disponible dès le 2 janvier prochain, et s'intéresser spécifiquement à la question de la diffusion des œuvres photographiques dans l'univers numérique. A cet égard, l'Hadopi semble vouloir adopter une approche plus large que l'application mécanique de droits de propriété intellectuelle.

Le poste paraît presque dédié à résoudre les relations tendues entre l'Hadopi et les professionnels de la photographie, depuis que le label d'offre légale a été décernée à Fotolia, décrié par les photographes professionnels pour son écrasement des prix et la valeur industrielle qu'il renvoie des objets photographiques. (illustration : CC UggBoy) Etudie l'impact des mutations numériques. Le président du Syndicat national de l'édition l'a confirmé : le SNE n'est toujours pas en phase avec l'Hadopi, et préfère encore s'en remettre à un outil de dénonciation, par lequel les éditeurs pourront signaler les sites contrefaisants.

À l'occasion des voeux, Antoine Gallimard avait d'ailleurs renouvelé sa confiance en un tel outil. C'est que depuis les dernières déclarations du SNE, Hachette a décidé de signer avec la société Attributor, s'en remettant aux outils de surveillance de la société américaine pour tracer et pister toute présence d'ebooks illégaux sur la toile. Citée par nos confrères de Editions Multimedi@, Christine de Mazières, secrétaire générale du SNE, assure avoir « mis le dossier “Hadopi” de côté, car la question du piratage de livres numériques en France ne se pose pas vraiment encore. Le marché du livre numérique online, c'est- à-dire hors ouvrages sur CD-Rom, ne représente encore pas grand-chose – environ 1 % – sur le marché français ». Pour approfondir. Hadopi : des dommages et intérêts dommageables pour les Internautes. Entre les mots et les faits, il y a parfois un écart gigantesque. La Hadopi n’a pas cessé de claironner que son dispositif de « riposte graduée » était avant tout pédagogique.

A grand renfort de pubs niaises, l’internaute était tour à tour informé puis culpabilisé. Aujourd’hui, tenez-vous bien, on vient d’apprendre qu’en plus de vous couper Internet, vous allez devoir payer aux ayant-droits des dommages et intérêts… sans que vous puissiez vous défendre devant un juge ! Vous ne rêvez pas. L’assemblée nationale a adopté la nuit dernière une loi permettant aux ayant-droits de réclamer des dommages et intérêts dans le cadre d’une ordonnance pénale. Comme moi non plus, je ne savais pas ce qu’était une ordonnance pénale, j’ai attentivement lu l’article du Monde sur le sujet et voici ce qu’ils en disent : « [L’ordonnance pénale] est couramment utilisée pour sanctionner les délits routiers.

Oui, c’est la pédagogie selon l’Hadopi. Photo : © Pakhay Oleksandr – Fotolia.com. L'Internet ne se régule pas. Il devient comique de voir à quel point l'Internet semble être le parangon maudit du secteur "du divertissement". Cela a commencé en 1994, avec le Web Louvre. Dix-sept ans après, quel chemin ! On aurait pu comprendre, anticiper et aujourd'hui être prêt. Mais non. A grands coups de "lois en i" (Dadvsi, Loppsi, Hadopi), on a tenté de faire entrer l'Internet dans le rang. La société, tout comme l'Internet, c'est nous, jusqu'à preuve du contraire et "refermement" du modèle au profit de quelques-uns. Quand l'Internet permet de repenser la logique d'intermédiation, de "distribution", on comprend que cela puisse entrer en résonance avec ceux qui ont fait le choix du "stock" : maisons de disques, sociétés de distribution et d'exploitation cinématographique...

Pourquoi ? Surtout quand on voit les efforts qui ont été déployés pour écouter leurs doléances. Deuxième phase de la riposte graduée. 01net le 12/01/11 à 16h55 L’étau se resserre un peu plus sur le piratage. La Hadopi s’apprête à passer à la deuxième étape de la riposte graduée. Dans les prochains jours, elle enverra le deuxième avertissement, prévu par son dispositif, celui qu’elle destine aux internautes récidivistes, averti une première fois pour avoir mal sécurisé leur accès à Internet et permis le partage de contenus illicites sur les réseaux de P2P depuis leur connexion.

Comme elle l’avait annoncé, la Haute Autorité vient de rendre public le contenu de ce courrier, à l’occasion d’une conférence de presse sur son bilan 2010. De gauche à droite Mireille Imbert-Quaretta (présidente de la CPD), Marie-Françoise Marais (présidente de la Hadopi) et Eric Walter (secrétaire général de la Hadopi) Deuxième avertissement de la Hadopi (source Hadopi) A en croire Mme Imbert-Quaretta, les occasions ne vont pas manquer. « Depuis le début de l’année, nous avons déjà constaté des itérations.» 2 000 avertissements par jour.

Label Pur

Encadrer juridiquement le streaming en France. Alors que les Etats-Unis ont décidé de fermer le site MegaUpload, l'Hadopi a tenu une réunion publique afin de soulever les pistes permettant de lutter contre le streaming illégal. Labellisation, encadrement strict des intermédiaires (Paypal, publicité) les intervenants ont proposé plusieurs directions destinées à promouvoir l'offre légale en ligne.

L' Hadopi a tenu une réunion publique afin de déterminer quels moyens peuvent être mis en oeuvre afin d'interdire que des plateformes proposent de mettre en ligne des films ou des séries sans aucune autorisation. A l'heure actuelle, de nombreux sites gratuits ou payants permettent de visionner ces contenus en streaming. C'est pourquoi la haute autorité a proposé de recueillir les idées sur le sujet.

Le principal écueil d'une lutte efficace contre ces plateformes s'avère être leur implantation hors du territoire français. Taxer « au portefeuille » les sites de streaming Des idées à creuser... notamment par les politiques. Hadopi hausse le ton. Producteurs de musique indépendants. Filtrage contrôlé par l'abonné. Les Labs Hadopi ont mis en ligne lundi la deuxième version de leur Livre vert sur les techniques de filtrage (.pdf), plus diplomate que la version extrêmement critique qui avait été dévoilée en octobre 2011. En particulier, on note la disparition de la violente diatribe adressée contre les Etats qui utilisent le filtrage intrusif par DPI pour contrôler leur population, ce qui "n'est pas acceptable en France", notamment parce que "la France fait figure de Mère Patrie en matière de Droits de l'Homme et de libertés constitutionnellement garanties".

Le document, qui détaille les limites du filtrage, pousse toujours l'argumentation au delà de la simple technique. "Les contenus filtrés continuent d'exister sur Internet. Ils ne sont pas effacés et restent accessibles aux personnes qui ont des compétences techniques particulières", note ainsi le Lab Réseaux et Techniques de l'Hadopi. Un filtrage sous le contrôle de l'utilisateur Cependant, la question reste de savoir quoi filtrer, et comment. Rapport Znaty : la "bourde majeure" de la Hadopi, la colère des ayants droit. La Haute Autorité a publié aujourd’hui sur son site le rapport Znaty, du nom de cet expert judiciaire agréé auprès de la Cour de cassation missionné par ses soins. Ce rapport est crucial puisqu'il vient valider la solidité des constats effectués par TMG.

Problème : cette diffusion a été plus généreuse que prévu : le document mis en ligne sur le site de la Hadopi contient des informations confidentielles que les ayants droit voulaient voir cachées. Dans un échange de courriers que nous avons pu découvrir, l'incident entraîne la colère des ayants droit associés au dispositif de la réponse graduée. Un incident grave qui pourrait mettre à mal la suite des traitements effectués par TMG. Dès le 2 février au soir, la direction de la protection des droits, avait alerté la SCPP, la SACEM, la SCPP, la SPPF et l’ALPA. Elle prévenait cette cohorte d’ayants droit de la publication prochaine du très attendu rapport Znaty, rapport qu’elle faisait livrer à chacun des ayants droit. Un rapport important. Une licence globale mensuelle. Comment lutter contre le piratage audiovisuel ? C'est la question que s'est posé le parlement européen, qui a publié fin 2011 dernier une étude commandée au Media Consulting Group.

Principal constat de ce cabinet de conseil français : impossible de mettre un terme aux échanges "peer to peer" (PtoP, entre ordinateurs) de fichiers, l'un des principaux circuits du piratage sur Internet, désormais entré dans les moeurs. Serait-il possible de mettre en place une sorte de "licence globale", capable de compenser le manque à gagner des ayants-droits ? L'étude prône la mise en place d'un "forfait sur le contenu", réservé aux oeuvres audiovisuelles et excluant la musique, qui fonctionne sur un modèle économique différent. Sans détourner le client traditionnel Sujet crucial : la fixation du prix. Trois types de forfaits, de 2 à 6 euros euros mensuels, ont été étudiés. Hadopi 3 – Le fail annoncé. Je n'aime pas causer de lutte contre le téléchargement illégal et, d’Hadopi ici, car, j'ai l'impression qu'on tourne en rond, que je re-explique toujours les mêmes choses, mais bon, que voulez-vous, ils ne veulent pas changer d'avis.

On ne va pas les refaire malheureusement et moi je suis du genre pédagogue et patient ;-) Après l'échec d'Hadopi 1, l'échec du firewall open office, l'échec d'Hadopi 2, l'échec de la carte musique jeune, l'échec TMG, l'échec du volet pédagogique "Emma Leprince" et ses pôtes... etc., il est temps pour moi de vous spoiler un peu le FAIL de la prochaine saison d'Hadopi, alias Hadopi 3 (ou peu importe son nom...) Le gouvernement vient de découvrir 2 nouvelles choses qui font tache dans le "dream-package" vendu depuis quelques années aux artistes, aux représentants de l'industrie culturelle et aux lobbys (non, cela n'a rien à voir avec l'allaitement maternel ou le piratage de BlackBerry, je vous rassure). Ces 2 choses sont : OMG !! Ils sont forts non ? C'est beau. Du sang neuf à l’Hadopi. Au Journal Officiel du jour, ont été officialisés les nouveaux membres de la Hadopi et de la Commission de protection des droits.

Le décret du 6 janvier 2012 consacre bien la nomination de Christian Pheline (suppléant Emmanuel Giannesini) en tant que membres titulaires du collège. Ce dernier est rapporteur au sein de la Commission de contrôle des sociétés de gestion. C’est dans ses rapports qu’on découvre chaque année les charmes de la galaxie SACEM & co. Cloud et copie privée Anne-Elisabeth Crédeville fait également son arrivée. Le cheval de Troie du PS Enfin, le décret confirme l’information du Point : l’arrivée de Didier Mathus (député PS), opposant à Hadopi nommé par le président socialiste du Sénat. CPD et Déclaration publique d'intéret À la Commission de protection des droits, Jacques Billes et Sylvie Thoraille s’en vont, leur mandat de deux ans étant aussi arrivé à échéance. Signalons enfin le départ de Philippe Belaval et de Thierry Dahan, ainsi que celui de Christine Maugüe. Combattre le piratage par le gratuit" Hadopi sort un ebook : Au fil des Labs. Hadopi partage la valeur de la musique.

Les objections oubliées de la SPEDIDAM. Pascal Nègre "Hadopi arempli sa mission"