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Bertaux Perrin

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Activité 2 : La Fraternité- Texte de Kant. Claude Gueux. CollectionCLAUDE GUEUXVictor HugoImprimerie Nationale ; Ollendorff1910ParisVRoman, tome ICLAUDE GUEUXHugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome I.djvuHugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Roman, tome I.djvu/9747-766 Il y a sept ou huit ans, un homme nommé Claude Gueux, pauvre ouvrier, vivait à Paris.

Claude Gueux

Il avait avec lui une fille qui était sa maîtresse, et un enfant de cette fille. Je dis les choses comme elles sont, laissant le lecteur ramasser les moralités à mesure que les faits les sèment sur leur chemin. L’ouvrier était capable, habile, intelligent, fort maltraité par l’éducation, fort bien traité par la nature, ne sachant pas lire et sachant penser. Un hiver, l’ouvrage manqua. L’homme fut envoyé faire son temps à la maison centrale de Clairvaux. L’Île des esclaves. "Charlie Hebdo" : "Le crayon guidant le peuple", décryptage d'une photo culte - 14 janvier 2015.

"Le Triomphe de la République.

"Charlie Hebdo" : "Le crayon guidant le peuple", décryptage d'une photo culte - 14 janvier 2015

" C'est le nom de la statue qui domine la place de la Nation, à Paris. C'est aussi le titre qu'on est tenté de donner, par métonymie, à cette photo prise à la fin de la Marche républicaine du 11 janvier par Martin Argyroglo, jeune photographe indépendant dont l'image fait le tour du monde... et la couverture de "l'Obs", en kiosque ce mercredi. Cette scène visuellement grandiose, certains internautes l'appellent "Le crayon guidant le peuple", parce que l'image – avec d'autres – évoque irrésistiblement Delacroix. Le photographe, lui, se garde de l'emphase et des élans patriotiques : il a intitulé son cliché "Nation", simplement "puisque c'est là qu'il a été réalisé. " Décryptage. (Martin Argyroglo) La Une de l'Obs du 14 janvier # La séquence Il est environ 20 heures lorsque Martin Argyroglo, placé près du centre de la place de la Nation, immortalise au 35 mm l'envahissement de la statue par les manifestants venus afficher leur soutien à la liberté d'expression.

225893F. Abdennour Bidar : une morale nouvelle au service de la démocratie. 13 et 14 NOVEMBRE 2015. (Le dessin Monde de ce samedi) Discours de la méthode (éd. Cousin) Le mythe de la caverne, Platon, R publique, VII. Le mythe de la caverne, Platon, République, VII.

Le mythe de la caverne, Platon, R publique, VII

[TRAD. M. HEIDEGGER] "[Socrate s'adresse à Glaucon qui ponctue le récit de son étonnement et, peu à peu, de sa compréhension.] Socrate. Considère ceci : des hommes séjournant sous terre dans une demeure en forme de caverne. Celle-ci possède en guise d'entrée un long passage menant vers la lumière du jour, en direction duquel toute la caverne se rassemble. Les hommes sont dans la caverne depuis leur enfance, enchaînés par le cou et par les cuisses. C'est pourquoi ils demeurent tous au même endroit, ne pouvant se mouvoir ni voir autre chose que ce qui se montre à eux : étant enchaînés ils sont hors d'état de tourner la tête. Une lumière cependant leur est accordée : elle vient d'un feu qui brûle au loin, derrière eux et au-dessus d'eux. Entre le feu et les hommes enchaînés ( dans leur dos par conséquent) un chemin s'élève. Du contrat social/Édition 1762.

Où l’on recherche comment l’homme passe de l’Etat de nature à l’état civil, & quelles sont les conditions essencielles du pacte.

Du contrat social/Édition 1762

Sujet de ce premier Livre. Qu’il faut toujours remonter à une premiere convention. La Désobéissance civile. De grand cœur, j’accepte la devise : « Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins » et j’aimerais la voir suivie de manière plus rapide et plus systématique.

La Désobéissance civile

Poussée à fond, elle se ramène à ceci auquel je crois également : « que le gouvernement le meilleur est celui qui ne gouverne pas du tout » et lorsque les hommes y seront préparés, ce sera le genre de gouvernement qu’ils auront. Tout gouvernement n’est au mieux qu’une « utilité » mais la plupart des gouvernements, d’habitude, et tous les gouvernements, parfois, ne se montrent guère utiles. Les nombreuses objections - et elles sont de taille - qu’on avance contre une armée permanente méritent de prévaloir ; on peut aussi finalement les alléguer contre un gouvernement permanent. L’armée permanente n’est que l’arme d’un gouvernement permanent.