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Maximegriere

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Quelle est votre dynamique relationnelle ? Relation à soi / aux autres: le cocktail indispensable. Nous sommes alors beaucoup plus à même de vivre sans nous cacher derrières des masques, sans avoir peur du jugement d’autrui, sans nous sentir obligés d’avoir recours à la manipulation; plus à même d’agir avec authenticité, c’est à dire en cohérence avec nos valeurs, nos opinions, nos principes, nos envies, tout ce qui fait notre identité.Nous développons plus de confiance dans nos capacités à réussir ce que nous entreprenons, plus d’aptitude à nous apppuyer sur nos talents et à développer ceux qui ont besoin de l’être, plus de motivation et d’enthousiasme à passer à l’action avec plaisir et fluidité.

Relation à soi / aux autres: le cocktail indispensable

Le bonheur est un choix, en voici la preuve scientifique. BIEN-ETRE - Une des hypothèses courantes des recherches en psychologie est que nous aurions un seuil de bonheur qui prédétermine en grande partie notre bien-être général.

Le bonheur est un choix, en voici la preuve scientifique

Nous orbitons autour de ce seuil, nous sentant plus heureux lorsque quelque chose de positif survient dans notre vie, et l'inverse, pour retrouver notre équilibre par la suite. Or, il se trouve que ce seuil peut, dans une certaine mesure, être recalibré. Bien que notre humeur et notre bien-être soient en partie déterminés par des facteurs génétiques et culturels, les experts s'entendent pour dire qu'environ 40% de notre bonheur dépend entièrement de nous-mêmes. De vastes pans de la recherche autour de la psychologie positive ont démontré que le bonheur est choix que nous pouvons tous faire. Comme l'a dit le psychologue William James, "une des plus grandes découvertes de notre temps, c'est que l'humain peut changer sa vie en changeant son attitude face à celle-ci".

Essayez. Choisissez la pleine conscience. Faut-il aimer son travail pour être heureux. S’épanouir dans sa profession est une aspiration forte pour beaucoup d’entre nous.

Faut-il aimer son travail pour être heureux

Mais parce que nous n’exerçons pas le bon métier ou que nous l’exerçons dans de mauvaises conditions, cela n’est pas toujours possible. Quelles sont les vraies raisons de nos frustrations professionnelles ? Et comment remettre le travail à sa juste place ? Christilla Pellé Douel Sommaire. Les relations avec les autres : une part de bonheur - Linkup Coaching - Centre Européen de Formation au Coaching Professionnel sur Viadeo.com. Qu’est-ce qui nous pousse à entrer en relation avec nos congénères ?

Les relations avec les autres : une part de bonheur - Linkup Coaching - Centre Européen de Formation au Coaching Professionnel sur Viadeo.com

Il est dans la nature humaine d’établir des rapports avec les autres. La psychologie positive se concentre sur la qualité de la relation entre deux personnes et sur ses conséquences sur notre bonheur. Nous avons tous besoin de ces relations, qu’elles soient amoureuses, amicales ou sociales. Elles nous informent sur nous-mêmes et rendent nos vies plus riches. Notre bonheur passe par celui des autres. Un bonheur pour soi tout seul ?

Notre bonheur passe par celui des autres

Serait-il possible en négligeant celui des autres ou pire en essayant de le construire sur leur malheur ? Un « bonheur » élaboré dans le royaume de l'égoïsme ne peut être que factice, éphémère et fragile comme un château bâti sur un lac gelé, prêt à sombrer dès les premiers dégels. Parmi les méthodes maladroites, aveugles ou même outrancières que l'on met en œuvre pour construire le bonheur, l'une des plus stériles est donc l'égocentrisme. « Quand le bonheur égoïste est le seul but de la vie, la vie est bientôt sans but », écrivait Romain Rolland.

Même si l'on affiche toutes les apparences du bonheur, on ne peut être véritablement heureux en se désintéressant du bonheur d'autrui. Nous ne sommes pas faits pour vivre seul! Rédigé le 2008-03-10 C’est la conclusion que je retire de ma dernière enquête.

Nous ne sommes pas faits pour vivre seul!

Je savais qu’il était important d’avoir une vie sociale minimale, mais l’intensité de cette dernière influence à ce point le niveau de bonheur que j’en suis un peu estomaqué et, avouons-le, un peu perplexe également. Imaginez! La bienveillance au travail, c'est possible ! Améliorer le bien-être Salles de jeux, de sport, jardins partagés, mise à disposition de paniers bio… Dans ce domaine, les entreprises ne manquent pas d’imagination pour chouchouter leurs salariés.

La bienveillance au travail, c'est possible !

Pour son entreprise nantaise de communication responsable, Alexandre Legendre a, par exemple, aménagé un poulailler et un potager, « pour s’occuper de la terre pendant les pauses et ne pas être toute la journée devant son ordinateur ». Il y a ceux qui améliorent le cadre de travail : matériel ergonomique, locaux lumineux, spacieux, feng shui… Ceux qui aident à équilibrer vie professionnelle et vie privée : horaires aménagés, télétravail, garderie d’enfants… Ceux qui cherchent à donner du sens au travail de chacun, à le rendre plus intéressant en permettant, par exemple, aux salariés de développer des projets qui leur tiennent à coeur.

Ou qui prêtent attention à la santé de leurs collaborateurs en soutenant l’arrêt du tabac, en proposant des abonnements Vélib’ ou des cours de gym… Poser un cadre. Le bonheur, tributaire de la société. Le bonheur, concept compliqué et riche en définition.

Le bonheur, tributaire de la société.

Parfois l’assouvissement de tout les désirs et d’autres fois la réalisation de tout ce qui est « bien ». Dans chacune de ses définitions pourtant revient un élément qui est lui aussi omniprésent dans chacune de nos existences. La société. En effet, c’est elle qui détermine ce qui est « bien » ou « mal » pour chaque membre dont elle est constituée. Et c’est elle aussi qui fait d’une chose un objet désirable et plus ou moins nécessaire. Comme un tracée vers le bonheur, les immeubles créent des lignes horizontales qui guide le regard vers ce ciel pure. Cette réflexion semble donc s’opposer totalement à une pensée sartrienne qui placerait la société comme un enfer : « l’enfer c’est les autres ».

La société ne crée donc pas à proprement parlé le bonheur mais en définissant le « bien » et le « mal » et créant un système de valeur elle cristallise Un bonheur qu’il est souhaitable d’atteindre dans une société donnée. Guillaume Deloison. Le bonheur, c’est les autres! Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux?

Le bonheur, c’est les autres!

L’étude a plus longue de l’histoire rapportée par le psychiatre chercheur Robert Waldinger dans une conférence TED, est catégorique, il n’y a qu’une seule chose qui garantit et entretient le sentiment d’être heureux. Ce n’est ni la méditation ni l’argent: ce sont les relations sociales réjouissantes.