
Economie
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Histoire, politique, géopolitique et environnement : Voir le monde autrement
Économie Sociétale
1. Le cercle vicieux de la dette Les emprunts et les crédits publics extérieurs sont supposés pallier l’« insuffisance structurelle de l’épargne locale ». Autrement dit, l’Etat tunisien ferait appel aux emprunts extérieurs afin de financer le développement et la modernisation du pays, c’est-à-dire : l’aménagement du territoire national, l’investissement dans les secteurs économiques stratégiques, l’amélioration de l’enseignement et du système de santé publics et le financement de la recherche scientifique et de la culture, l’instauration de l’Etat de droit et l’accessibilité pour tous à la justice, le financement de la protection de l’environnement, etc.DEBTOCRACY - ΧΡΕΟΚΡΑΤΙΑ
La Fondation Nicolas Hulot a lancé auprès des décideurs politiques et économiques un appel pour une reprise en main démocratique du système financier . Face à la vague d’austérité que connaît l’Europe depuis presque deux ans, de plus en plus de voix s’élèvent pour condamner ce chemin qui conduit à la récession et demander au contraire le lancement d’investissements dans l’économie verte. Nous avons sélectionné pour vous quelque uns des articles qui traitent de ce sujet. Bonne lecture et n’hésitez pas à laisser des commentaires ! En septembre 2010, quatre économistes (P. Askenazy, T.
Financer l'avenir sans creuser la dette
Eco(dé)mystificateur
Même si le reconnaitre me fait mal au cul me défrise, l’un des premiers à avoir remis en cause une idée qui commençait à se répandre selon laquelle tous nos malheurs trouvaient leur origine dans une fameuse loi du 3 janvier 1973 fut un dénommé Alain Beitone, professeur d’économie. Mais il le fit d’une manière tellement outrancière – son argumentation principale consistant à accuser indistinctement tous les contempteurs de cette loi de se balader tout nu au pas, la nuit dans les rues, bras tendu en chantant l’internationale le Horst-Wessel-Lied tout en vouant le nom de Sarkozy Rothschild aux gémonies – qu’il ne fut pas vraiment audible. Il se trompait lourdement d’ailleurs en accusant sans ménagement l’extrême droite d’être à l’origine de ce qu’il nomma, dans le souci louable d’amorcer un débat serein, « la rumeur » !Dans une tribune récemment publiée sur Mediapart (6 juin 2011), des membres du conseil scientifique d’Attac (Geneviève Azam, Jacques Cossart, Thomas Coutrot, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Pierre Khalfa, Dominique Plihon, Catherine Samary et Aurélie Trouvé) déclarent « s’inquiét(er) de la fortune rencontrée par la démondialisation ». Je crois avoir à leur endroit suffisamment d’estime et d’amitié pour leur dire mes désaccords – à plus forte raison (...)

