Stratégies digitales et exploration d'Internet. L’autre jour je suis tombé sur la vidéo de la prestation d’un artiste à la mise en scène étonnante. Cette vidéo vue sur Youtube a donc fait le tour du web et des rézo zozio suivant la norme en usage chez les créateurs de trafic : “si ça buzz un jour, ça buzzera toujours“. La vidéo ayant été estampillée “France 2″ la question de son appartenance véritable m’est tout de suite venue à l’esprit. Mais à qui donc appartient cette vidéo ? La réponse n’est pas si simple, vous le verrez. Mais tout d’abord la vidéo de cette chouette performance : Alors à qui appartient cette vidéo ? La vidéo appartient-elle à l’artiste ? L’artiste, c’est Amazed Amazed, une entreprise malaisienne qui commence à faire parler d’elle pour ses chorégraphies de Kung Fu lumineux (si vous êtes intéressés, appelez Siew/Ben @ +60122946854 +60123035393 … siew@amazed.com – je leur fais de la pub, mais c’est beau ce qu’ils font et je ne touche pas de commission).
Mais alors à qui appartient cette vidéo ? Légalement oui ! La mission d'inspection sur la SACEM tombe aux oubliettes. Le 22 décembre dans l’hémicycle, le ministre de la Culture répondait à une question du député Favennec, qu'on sait très remonté contre les ombres de la Sacem et les prélèvements trop pesants effectués sur les petites associations locales : « si les droits d’auteur doivent être protégés, il est également indispensable qu’ils puissent être calculés avec moins d’opacité et davantage d’équité ». Favennec torpillait aussi dans une interview "ces chiffres faramineux de salaire exorbitant du président de la SACEM [ndlr : 600 000 euros/an) et sur des méthodes de gestion où je me rends compte que la Carte bleue de la société sert à payer des notes de restaurants, des frais de vacances, des choses comme cela.
Attendez : on est sur une véritable bombe là ! " La Rue de Valois sonnait la charge : sur « la justification des frais de gestion et des coûts de structure invraisemblables, je demande aux services de mon ministère une mission d’inspection. Le temps de l’opacité doit prendre fin ! INDIGNÉ(E)S PAR LA CAMPAGNE PUBLICITAIRE HADOPI. La loi Hadopi modifiée en pleine nuit pour financer des acteurs privés !
Ils espéraient sans doute que ça passe inaperçu. Raté. Lors de l'examen du projet de loi de simplification et d'amélioration de la qualité du droit, au cours duquel il a sauvé l'accès de la Sacem aux fichiers du fisc, le gouvernement a déposé mardi à la dernière minute un amendement repéré par Samuel Authueil, qui modifie la loi Hadopi. Il a été adopté après minuit par une majorité disciplinée. Cet amendement 151 étend le périmètre des missions de l'Hadopi en matière d'offre légale et d'observation des usages, en indiquant qu'elle "peut engager toute action de sensibilisation des consommateurs et des acteurs économiques dans les domaines énumérés aux alinéas précédents, et apporter son soutien à des projets innovants de recherche et d'expérimentation, conduits par des personnes publiques ou privées et dont la réalisation concourt à la mise en œuvre de la mission qui lui a été assignée au 1° de l'article L. 331-13".
C'est le député UMP Frank Riester qui est venu défendre le gouvernement. Comment Hadopi a modifié vos pratiques de téléchargement. Des lecteurs du Monde.fr racontent ce que la mise en place de l'Hadopi, chargée de lutter contre le téléchargement illégal, a changé à leurs pratiques culturelles en ligne. Effet d'aubaine par Bertrand Trois raisons principales au fait que je n'ai pas arrêté de télécharger : 1) Hadopi, c'est comme si on vous disait que vous ne pouvez pas griller de feux rouges, mais que les deux première fois, vous ne risquez rien, hormis un rappel à l'ordre.
Donc je continue de griller tranquillement mes feux rouges en attendant mon deuxième message. 2) Tout le monde sait que cette loi ne tiendra jamais devant un juge. 3) Hadopi s'attaque à un système (peer-to-peer) désuet, dont les téléchargeurs (les vrais, pas Mme Michu) ont abandonné l'utilisation depuis déjà deux ans. Une intensification, mais quelques précautions tout de même par Un père de famille Ma première réaction à Hadopi a été... de télécharger plus, "pendant que ca dure".
Peu de changements... par Grégoire Hadopi est une vaste blague. Des manifestations Anti LOPPSI 2 partout en France. HADOPI: Point d'étape. Dans cette note, La Quadrature dresse le bilan des premiers mois d'application de la loi HADOPI. L'HADOPI et l'échec de la politique culturelle du gouvernement La logique qui sous-tend HADOPI montre à quel point la politique culturelle du gouvernement est en décalage avec la révolution numérique et les nouvelles pratiques sociales qu'elle génère. La carte Musique jeune, proposée par le rapport Zelnik-Toubon-Cerruti et qui vise à encourager la consommation de produits culturels sur les grands portails de téléchargement payants, est un véritable échec : alors que le gouvernement tablait sur près d'un million de cartes vendues sur un an (chacune coûtant 25 euros aux contribuables), seules quelques milliers d'entre elles ont trouvé preneur auprès des moins de 25 ans depuis son lancement fin octobre 2010.
Cet échec ne fait qu'illustrer l'obsolescence des modèles économiques fondés sur la vente de copies, que le gouvernement entendait ainsi subventionner. Pour des raisons juridiques ensuite. LOPPSI 2 : les premiers amendements déposés au Sénat. Au Sénat, les premiers amendements commencent à être déposés pour le futur examen par la Commission des lois du projet Loppsi 2. Tour d'horizon. Brice Hortefeux lors de la première lecture au Sénat Le texte, adopté en seconde lecture par l’Assemblée nationale, doit une nouvelle fois être examiné par les sénateurs.
Les discussions ne porteront que sur les seuls articles qui n’ont pas été votés dans les mêmes termes par chacune des chambres. Pour le secteur du numérique, le rapporteur en commission des lois, Jean-Patrick Courtois et d’autres sénateurs veulent à ce jour, modifier les articles suivants : Article 2 sur la sanction de l’usurpation de l’identité en ligne : Les députés avaient considérablement étendu le champ de cette sanction en visant les atteintes « aux intérêts » d’une personne.
Par ailleurs, il demande à ce que la sanction soit réduite à 1 an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, et non 2 ans de prison et 20 000 euros. HADOPI déjà six pieds sous terre ? » Article » OWNImusic, Réflexion, initiative, pratiques. Olivier Laurelli suit le dossier HADOPI depuis ses début et malgré l'application effective de cette loi, il continue à s'interroger sur son efficacité et ne saurait le lui reprocher. Olivier Laurelli, l’homme derrière le pseudo Bluetouff opère avec brio sur le site du même nom et twitte ici. Il en aura fallu du temps pour faire comprendre à certains ne serait-ce que 10% de la bêtise du mécanisme de riposte graduée… Mais apparemment, ça commence, petit à petit, à rentrer. Si certains députés de la majorité (en plus de ceux de l’opposition) s’étaient déjà clairement opposés à la riposte graduée, soulignant le caractère liberticide et injuste, l’infaisabilité technique et le gouffre financier qu’allait représenter son application, on gardera à l’esprit que le texte est passé comme une lettre à la Poste, ce après une censure au Conseil Constitutionnel.
L’avertissement du Conseil des Sages n’avait pas été jugé suffisant… quelle monumentale erreur. Le combat n’est cependant pas terminé. Monsieur le Ministre de la Culture, je vais vous aider à comprendre » Article » OWNI, Digital Journalism. Frédéric Mitterrand a récemment déclaré, en ciblant les adversaires (féroces) de la HADOPI, "qu'il faut essayer de comprendre pourquoi ils en sont arrivés là".
Pour aider notre Ministre de la Culture, voici quelques arguments réunis dans une tribune énervée. Numérama rapportait hier, que dans une interview accordée à France 24, notre Ministre de la Culture qui ne comprend pas comment nous en sommes arrivés là avec HADOPI. C’est quelque chose que j’avais déjà tenté d’expliquer ici à propos de la négligence caractérisée. Frédéric Mitterrand semble surpris du bourbier qu’est HADOPI : Je peux comprendre, je n’ai aucune envie de diaboliser les adversaires. Je vais donc essayer, monsieur le Ministre, de vous apporter quelques réponses, rien d’exhaustif, mais quelques points qui font que cette loi, en l’état, ne peut être acceptées des internautes.
Les odieuses tractations entre gens tous d’accord (ou presque) Je frappe d’abord et je discute après Bilan, aujourd’hui nous avons : Contourner HADOPI pour les nuls (partie 19) : le Dead Drop. Hadopi : les autorisations de la CNIL pourraient être invalides. Comme vous le savez sans doute si vous êtes un lecteur régulier de Numerama, tout le processus de la riposte graduée mise en œuvre par la Commission de protection des droits de l'Hadopi repose sur un maillon faible : Trident Media Guard (TMG). Il s'agit de la société nantaise choisie par l'ensemble des organisations d'ayants droit pour collecter sur les réseaux P2P les adresses IP des abonnés à Internet suspectés de négligence caractérisée.
Le jour où TMG ne peut plus travailler, l'Hadopi ne peut plus fonctionner dans son volet répressif, faute d'adresse IP à transmettre aux fournisseurs d'accès pour identification. Pour avoir le droit de collecter les adresses IP sur les réseaux P2P, TMG doit obligatoirement avoir l'autorisation de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL). Ou plutôt, chaque organisation d'ayants droit doit demander à la CNIL le droit de faire appel aux services de TMG pour envoyer des adresses IP à l'Hadopi. Le feuilleton continue. AntiLab. L'Hadopi chiffre (mal) les premiers emails et sent « lapaisement » Mireille Imbert-Quaretta avait répété à tous les journalistes que jamais Hadopi ne communiquerait sur les chiffres, la volumétrie des messages d’avertissement.
C’est finalement sur la page Facebook du Sénat que la présidente de la Commission de protection des droits a laissé trainer cette information... et d'autres. 800 emails (au 1er octobre) Le chiffre a été fourni à l’occasion de la visite de la Commission des affaires culturelles du Sénat dans les locaux de la Rue du Texel. C'était le 13 octobre dernier. « Un peu plus d’un an après le vote de la loi, les sénateurs voulaient constater sur le terrain le chemin parcouru par cette autorité indépendante chargée à la fois de faire respecter les droits d’auteurs sur internet, tout en contribuant à faire évoluer les comportements des internautes. » Selon Imbert-Quaretta, « au premier octobre, près de 800 avertissements ont été envoyés via les fournisseurs d’accès ». Ce chiffre est cependant à prendre avec des pincettes. Nicolas Sarkozy justifie l'Hadopi. Hadopi ? Même pas peur !
SOS-HADOPI : pour savoir comment répliquer (légalement) à la loi HADOPI. Hadopi is over… If you want it. Posted on | octobre 3, 2010 | 9 Comments J’emprunte cette maxime à John Lennon et Yoko Ono en la modifiant à peine pour vous annoncer une bonne nouvelle : Hadopi n’est plus, ils ont perdu et ont créé un précédent mémorable dans la lutte contre nos libertés avec lequel il faudra composer à l’avenir chaque fois que le législateur envisagera de s’en prendre à nos droits. Alors non, la loi n’est pas abandonnée, quelques mails vont peut-être, dans un élan de bravoure, partir… Mais au delà de cela il est bon de se demander quels étaient les vrais buts de la Hadopi puisque de leur propre aveu il ne s’agissait pas de lutter contre les pirates de toutes façons plus forts que les « experts » de la Haute Autorité.
Il ne s’agit pas non plus de profiter à la culture puisque si c’était le cas c’est le côté pédagogique de la loi qui aurait été mis en avant… Le vrai but de la Hadopi était de faire peur ! Et c’est là que nous devons agir et dire non à l’Hadopi ! Commentaires. HADOPI = fléau pour le père du web... Lors d'une conférence qui s'est tenue à Londres à la Royal Society, Tim Berners-Lee s'est exprime sur le sujet controversé des lois anti-piratage. Dans son collimateur, les lois HADOPI en France et son équivalent en Grande-Bretagne qui devrait être adopté en avril 2011. Il a dénoncé ces lois qui permettent aux Etats et aux FAI d'avoir le droit et le devoir de déconnecter les gens.
Il s'agit pour lui d'un nouveau fléau. Il estime que couper sans jugement l'accès à Internet à une famille française parce qu'un de ses enfants a téléchargé illégalement du contenu est une sanction inopportune. Il ajoute que si on lui coupait Internet, sa vie sociale serait dégradée et poursuit en disant que pour d'autres, Internet est aussi un canal d'accès à des informations médicales. Enfin, Mr Berners-Lee a indiqué que le Sénat américain allait examiner cette semaine une proposition de loi visant à blacklister des sites Internet qui pourraient ensuite être bloqués par les fournisseurs d'accès. Philippe Aigrain » Le partage est légitime. Le partage de fichiers représentant des oeuvres couvertes par le droit d’auteur entre individus sans but de profit a été rendu illégal au cours des 30 dernières années dans la plupart des pays et dans la plupart des cas.
Cela ne m’empêche d’affirmer haut et fort que l’acte de prendre une oeuvre numérique qu’on a acquis et de la copier, la rendre accessible à d’autres ou leur envoyer est non seulement légitime, mais une contribution essentielle à l’établissement d’une culture commune. Je propose de défendre cette position en suivant les points suivants: montrer l’utilité du partage (délimité comme ci-dessus) et sa légitimité même sans autorisation des auteurs, montrer que lorsqu’on l’interdit, les pratiques culturelles appauvrissantes chassent les pratiques enrichissantes, et finalement affirmer que la prohibition du partage sera un jour vue comme un étonnant obscurantisme. 1. Le partage est utile et légitime même lorsqu’il concerne des œuvres dont on n’est pas l’auteur 2. 3.
Et si le recours de FDN faisait plus que retarder l'Hadopi ? - Numerama. Même s'il est improbable, le scénario n'est pas impossible. En déposant un recours au Conseil d'Etat sur le fondement initial d'un vice de procédure, le fournisseur d'accès associatif FDN s'est aussi donné la possibilité de faire juger la légalité-même des procédures pénales prévues dans la riposte graduée. Ainsi, alors que l'on attend au mieux que le Conseil d'Etat décide le 15 septembre de geler l'Hadopi en attendant que l'Arcep soit consultée sur les décrets attaqués, l'avis des magistrats pourrait être beaucoup plus grave de conséquences.
Dans le billet qu'il publiait après l'audience, Spyou révélait mercredi soir qu'à ses premiers arguments de forme contre le décret, "FDN a ajouté un second mémoire portant sur le renversement de la charge de la preuve, préparé dans la nuit et faxé ce matin même (mercredi matin, ndlr), auquel le ministère de la justice a répondu aux alentours de 15h45". Même s'il est improbable, le scénario n'est pas impossible. Lancement de SOS-Hadopi pour assister les...
ORLEANS (Reuters) - Un collectif d'artistes et de professionnels du monde numérique opposés à la loi contre le piratage sur Internet s'apprête à lancer SOS-Hadopi, une société d'assistance qui permettrait aux internautes d'y résister. La Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi), créée par une loi du 12 juin 2009, prévoit une série de mesures pour empêcher le piratage qui, selon ses opposants, risque d'avoir des effets négatifs pour la protection de la vie privée.
SOS-Hadopi, qui devrait voir le jour le 15 septembre, entend offrir une assistance technique et juridique aux internautes qui refuseraient d'installer dans leur ordinateur le "mouchard" obligatoire en cas de violation. Selon cet ancien responsable innovation de TF1, licencié à la suite de prises de position anti-Hadopi, tout comme Renaud Veeckman, gérant de la société Api Adopi Groupe, ce dispositif est lourd de conséquences pour la vie privée. Contravention de négligence caractérisée HADOPI : Le décret est paru. » Comment prendre l’IP de quelqu’un Turb(l)o(g) Hadopi 2 : le streaming est-il sans danger ?