background preloader

Textes personnels

Facebook Twitter

Conversation de bistro : le rôle du délégué du personnel. Mercredi soir, je me trouvais dans un dîner en ville et j'écoutais nonchalamment une convive qui racontait ses aventures dans son entreprise.

Conversation de bistro : le rôle du délégué du personnel.

Apparemment, elle bossait dans une grosse boite du monde de l'informatique. J'ai brusquement dressé l'oreille lorsqu'elle se mit à décrire les élections pour les délégués du personnel (DP), qui se déroulent en ce moment. Il semble que les candidats de sa boite aient décidé de ne pas respecter le droit social en envahissant les boites mails professionnelles de nombreux pamphlets. Intéressé par la vision d'une personne du privé sur ces élections, je lui demandais si ces DP étaient syndiqués. La convive me répondit que les deux existaient. Immédiatement, je fis la réflexion suivante : "mais un DP qui n'appartient pas à un syndicat est inutile... " Il faut que je m'explique sur ce sujet.

Ce débat est récurrent dans les salles des profs, où il existe de nombreux DP non-syndiqués, voire élus en opposition aux syndicats. Va comprendre...

Le Raincy

Dimanche soir sur Arte : "La Chute", d'Oliver Hirschbiegel. Dimanche soir, alors que la Privilégiée était sortie et que j'étais seul chez moi, je me suis demandé quoi faire.

Dimanche soir sur Arte : "La Chute", d'Oliver Hirschbiegel.

Après avoir achevé quelques tâches ménagères en souffrance (il y avait une petite vaisselle qui traînait dans l'évier), je me suis attaqué, très consciencieusement, à un zapping télévisé, délaissant pour une fois la blogosphère. Après avoir traîné sur M6 et le toujours amusant "Capital", j'ai fait l'erreur de faire l'enseignant et d'aller voir ce qui se tramait sur Arte. Cinq jours dans l'action : bientôt, des billets. Cinq jours sans écrire un billet, cher lecteur, cinq jours...

Cinq jours dans l'action : bientôt, des billets.

Non pas que cela ne me soit jamais arrivé, loin de là. En tant que privilégié, mes multiples vacances ont souvent entraîné des périodes sans aucune écriture, à part quelques commentaires laconiquement laissés sur mes blogs préférés, lorsque je parvenais à trouver un café équipé d'un accès WI-FI gratuit. Cependant, la Privilégiée s'est inquiétée de mon inactivité sur le réseau, ce qui est un signe important.

Il ne s'agissait pas d'une brusque volonté d'arrêter le blogage. Contrairement à Hypos, je ne suis pas encore lassé du jeu de la blogosphère. Non, ce qui m'a empêché, c'est le démarrage du mouvement social des enseignants en Seine-Saint-Denis. La France est en train de devenir un pays tellement moderne qu'elle ne va bientôt plus former ses enseignants. Ce mouvement pourrait susciter de nombreux billets, à la fois sur les thèmes d'action mais aussi sur les discussions dans les salles des professeurs et dans les cortèges.

« … » Il y a des périodes où rien ne semble aller droit.

« … »

Il y a des moments où l'on se lève le matin en se demandant pourquoi. On se demande ce qui nous pousse à nous lever, à bouger ce corps qui n'est plus qu'une carcasse, à refaire tous les matins les mêmes gestes pour démarrer une journée sans logique. Les trolls qu. Cher lecteur, je vais te raconter une petite histoire qui m’est arrivée ce matin.

Les trolls qu

Bon, je sais que tu attends avec une grande impatience mon compte-rendu de la République des Blogs, mais il viendra un peu plus tard. Je me suis réveillé totalement épuisé. Certes, je n’avais dormi que sept heures, mais d’habitude, cela ne m’empêche pas de fonctionner à peu près correctement. Peut-être la lassitude des vacances aidant, mon cerveau avait décidé de se manifester par un léger mal de tête avec système de pulsation intégré. Tu sais, cher lecteur, ce type de maux de tête qui ont l’air de battre un rythme en permanence contre ta paroi crânienne.

Or, moment dramatique, j’avais normalement décidé de corriger un paquet de copies en souffrance qui traînait nonchalamment sur mon bureau depuis le début des vacances. Souriez, vous. Hier soir, cher lecteur, j'ai eu la chance d'aller voir France-Australie au Stade de France.

Souriez, vous

Personnellement, je ne connais pas grand-chose au rugby et je ne suis pas un grand fan des stades mais j'apprécie particulièrement l'ambiance des matchs de rugby, et c'est un jeu nettement plus agréable à regarder que le football, souvent plus lent et long lorsqu'il y a de gros enjeux. Le rugby, ça bouge, il se passe des choses, et on est toujours en train de s'exciter sur ce qui se passe sur la pelouse. Les supporters sont cordiaux et amicaux : je suis persuadé que les quelques milliers d'Australiens perdus dans les tribunes du Stade de France ne se sont jamais sentis ni menacés ni agressés par le public français.

Les Lilas

Textes perso éducation. Hommage. Histoires de vie.