On ne peut estimer à l'avance l'impact d'un système électoral. En lisant la blogosphère québécoise, j'ai découvert cet intéressant billet de Bryan Breguet concernant le système électoral canadien.
Ne sachant pas quel est ta connaissance du Canada, je peux, pour résumer très rapidement, te dire que le système électoral ressemble trait pour trait au système anglais. Lors des élections fédérales, dans chaque comté, le premier arrivé au premier tour est élu. Cela devrait permettre de dégager des majorités, mais le Canada a maintenant plusieurs partis au Parlement (Parti conservateur, Parti libéral, Nouveau Parti Démocrate, Verts...) et a en plus la spécificité d'accueillir le Bloc Québécois, parti revendiquant une très large autonomie du Québec, et qui remporte de grands succès dans la province. Le poids de la dépense éducative dans le PIB. Pour changer. La semaine parlementaire a été très agitée.
De nombreux blogueurs s’en sont largement fait l’écho, autant à droite qu’à gauche, et même au centre. En effet, le débat sur la loi organique discutée à l’Assemblée en ce moment. Le débat sur le droit d’amendement a permis au PS de tenter de faire un retour sur la scène politique nationale, ce qu’il a quand même un peu réussi, malgré les dénégations de certains : en faisant l’union contre la droite, on se retrouve… Ce débat soulève un vrai problème de fonctionnement de notre parlement.
Le système actuel fonctionne avec deux chambres qui ne représentent pas du tout les mêmes groupes. Certes, l’opposition dispose de divers droits, et les réformes récentes en ont rajouté quelques-uns. En France, c’est la majorité parlementaire qui pose problème, et pas l’opposition. Je ne suis pas pour une république parlementaire, et je ne souhaite pas la disparition du droit de dissolution.
Le Sénat, ça. Ce matin, Gérard Larcher, le nouveau président du Sénat, était invité de France Inter, à l'origine pour répondre à quelques questions concernant le futur débat sur la réforme de l'audiovisuel.
La discussion à ce sujet fut d'ailleurs assez animée, mais, m'étant déjà exprimé sur ce sujet par ailleurs, je vais plutôt me consacrer à un autre aspect. Un auditeur, dans la partie interactiv, osa questionner le deuxième personnage de l'État sur l'intérêt du Sénat et sur le poids que représentait la haute Assemblée sur nos institutions. Cette question est totalement légitime, alors qu'une réforme constitutionnelle vient d'être votée mais qu'elle ne concerne absolument pas le Sénat. Pourquoi avoir une haute-assemblée ?
La raison politique est simple : il s'agit de tempérer la chambre basse qui risque, du fait de sa légitimité de représentante du peuple, de devenir toute-puissante. Pourquoi ne peut-on pas modifier le Sénat ? Le Parlement, Comment vote. L'idée d'inte. Et si on parl. Cher lecteur, aujourd'hui, en ce beau dimanche ensoleillé, une jolie balade dans Paris et un repas pantagruélique avec un de mes amis m'ont donné envie de te parler de la réforme constitutionnelle que le Parlement tente de faire, avec beaucoup de difficultés.
Tu vas me dire que tu ne vois pas bien le rapport, mais en regardant mon mi-cuit au chocolat tout à l'heure, je me suis mis à penser à Nicolas Sarkozy. La polémique. Aujourd'hui, une nouvelle polémique a vu le jour, suite au vote d'hier sur la constitution : l'expulsion de Jack Lang du PS.
Dans la blogosphère, les left-blogs ont diffusé un appel au PS pour virer Jack Lang, du fait de son vote en faveur de la réforme constitutionnelle. Vous trouverez ce texte chez Marc Vasseur, Nicolas, Betapolitique, Intox2007... Je dois dire que je suis assez dubitatif devant cette polémique, qui me semble ignorer le vrai débat à avoir sur cette réforme. Le Parlement. Le débat qui a eu lieu aujourd'hui à l'Assemblée Nationale a révélé la limite de l'une des réformes de la constitution votée en juillet.
Il s'agit de la possibilité offerte au Parlement de contrôler les opérations que mène l'armée française à l'étranger, soit en intervention directe, soit sous contrôle d'institutions internationales comme l'ONU ou l'OTAN. Le débat d'aujourd'hui est le premier du genre. Il est la conséquence directe de la mort de dix soldats français durant le mois d'août et de l'émotion populaire qui a suivi. Je ne vais pas revenir sur les opérations en Afghanistan directement et sur les tenants du vote d'aujourd'hui. D'autres blogueurs résument très bien les différents arguments développés, et je leur laisse la joie de mener ces débats. Les députés ont pu aujourd'hui développer leurs positions. Le service pu. Un petit billet d'humeur cette fois-ci.
J'ai longuement hésité à vous parler du rejet de la loi OGM, des jeux olympiques, de la situation du Liban ou de la grève de la fonction publique de demain, mais j'ai une autre idée. Aujourd'hui, j'ai eu l'occasion de rester pendant deux heures devant l'entrée d'une gare du RER en proche banlieue parisienne, pour des raisons associatives. Lorsque nous sommes arrivés, nous avons découvert que l'ensemble de la ligne E était totalement perturbé par un "incident de voyageurs".
En langage politiquement correct, cela signifiait qu'une personne avait choisi de mettre fin à ses jours en se jetant sous les rames d'un train. Le budget de. Depuis quelques heures, un nouveau débat enflamme la blogosphère. Tout est parti de deux vidéos diffusées par le sénateur UMP Alain Lambert. La première rapporte quelques déclarations du député Gilles Carrez, qui s'inquiète de l'évolution des déficits, se réjouit de notre présence dans la zone euro qui nous permet encore de résister, et qualifie Eric Woerth de "ministre-croupion", qui ne peut gérer que la dépense.
La seconde montre le même Eric Woerth, apparemment arrivé en cours de route dans la discussion, qui reconnaît être "ministre du recouvrement". Le budget de. Le Parlement a-t-il le droit de rejeter un texte ?