Les mystères de l'aménagement du territoire. Lorsque je descends en vacances, cher lecteur, j'ai la joie d'emprunter l'A 75. Je ne sais pas si tu as déjà eu l'occasion de la parcourir, mais je te le conseille fortement. Bien loin des usines observables en utilisant l'A 7, l'A 75 permet au vacancier pressé de rejoindre le Languedoc-Roussillon ou le nord de Midi-Pyrénées de découvrir les beaux paysages du centre de la France. Personnellement, je vous conseille à tous de faire un arrêt de deux ou trois heures sur le plateau de l'Aubrac pour déguster une saucisse ou une côte de boeuf, accompagné d'une bonne ration d'aligot et d'un verre de ratafia. De plus, vous aurez la joie et le bonheur de passer entre les Causses et de survoler Millau en utilisant le Viaduc de Millau, construit par Eiffage, incroyable symbole de la puissance française.
Notre pays l'utilise d'ailleurs régulièrement comme accroche publicitaire, comme lors de ce survol par l'A 380 (qui n'est pas une route mais un avion, je te le rappelle). Deauville : v. La France per. Politique des. Comme je te l'avais indiqué, cher lecteur, avec la Privilégiée et un groupe d'amis, nous nous sommes lancés à l'assaut des Monts d'Aubrac la semaine dernière, pour une petite randonnée de 115 km. Certes, si tu n'as pas l'habitude de marcher, la distance peut sembler longue, mais en 5 jours de marche, ce n'est pas difficile, surtout que le dénivelé n'est pas si marqué. Nous avons donc réalisé une boucle centrée sur Aumont-Aubrac, empruntant pendant deux jours le GR 65, soit le GR suivant la route reliant le Puy à Saint-Jacques de Compostelle, et pendant trois jours le GR Pays des Monts d'Aubrac.
Un GRP est une boucle qui permet de découvrir à fond les différents paysages d'une région particulière. Il en existe un autre, dans le même coin, sur la Margeride, qui vaut apparemment le coup lui aussi. L'Aubrac est une région qui reste peu connu des Parisiens. Penser à un grand désert peuplé de troupeaux de vaches. Le plateau reste très peu habité. Complainte du. Lorsque l'on s'arrête, cher lecteur, sur une aire d'autoroute, il y a des impondérables. A mon époque de célibataire, je filais vers le point presse pour essayer de mater, en douce, quelques revues pour adultes, histoire de me préparer à l'ambiance de la plage.
Depuis que je suis en couple, on se dirige plutôt vers le bar, pour savourer un bon café, au lait le matin, noir le soir. Cependant, le véritable problème de l'aire d'autoroute, c'est le passage, non moins obligé, vers les toilettes. Lorsqu'on est un homme, pas de problème. On se dirige nonchalamment vers les pissotières, où, parfois, on attend un peu moins de 30 secondes.
Certes, la propreté laisse à désirer, mais les hommes sont habitués à cela, dès qu'ils s'approchent des urinoirs d'un bistro. A mon époque de célibataire, le passage allait vite. Et puis, j'ai découvert la joie de l'attente avec sa conjointe. Or, l'égalité n'est point si parfaite. Monsieur le M.
Comme tu le sais, cher lecteur, nous avions hier la joie de jouir d'un jour férié. D'habitude, pour un tel événement, nous ne bougeons point de la région parisienne. En effet, je ne suis pas un grand passionné de la route (je n'y prend pas réellement plaisir) et je peux très bien rester une journée à Paris à profiter du vide de la capitale, surtout par une belle journée comme hier. Or, voilà donc que la Privilégiée, très déterminée, exigea une journée à la mer. Nous eûmes la chance de trouver un couple d'amis dans les mêmes dispositions, et nous voilà en route pour la mer la plus proche.
Nous choisîmes la Haute-Normandie (logique par rapport à la distance), et, ne connaissant rien à cette région, nous nous dirigeâmes vers la ville d'Etretat. Au départ, j'ai été assez séduit par l'endroit. Nous arrivâmes vers midi, alors que se déroulait une cérémonie sur la plage à laquelle nous ne comprîmes rien. Après un pique-nique sur la plage, nous nous lançâmes à l'assaut de la falaise d'amont. Quand le con. Les aventures. Durant mes courtes vacances de privilégié, nous nous sommes trouvés, avec ma conjointe, dans une grande chaîne d’hôtellerie du groupe Accor. Il s’agit de la pas chère mais dans laquelle on a des toilettes et une douche personnelle. Évidemment, ce type d’hébergement est assez spartiate, mais quand on a un pouvoir d’achat en baisse ou stagnant, cela permet quand même de partir un peu en vacances.
Déjà (je ne m’en étais jamais rendu compte), on paie en arrivant, ce qui signifie qu’on peut difficilement contester après si on trouve un truc absolument infâme dans la chambre. Ensuite, lorsqu’on arrive devant le seuil de sa porte, se trouve posée sur la porte une sorte de scellée sur laquelle se trouve inscrit un laïus sur la propreté remarquable de la chambre, la date du dernier nettoyage et le prénom de la gentille personne qui a été payée pour nettoyer les saletés du client précédent.
Vois-tu le processus, cher lecteur ? Faut-il toujo. En attendant le résultat de cette élection primordiale, je vais un peu me projeter en arrière dans le temps, et te parler de mes vacances, puisqu'en tant que privilégié, j'en ai pléthore... Comme je te l'avais indiqué, cher lecteur, je me suis rendu pour la première fois dans l'une des deux régions d'origine de ma conjointe. Elle est originaire de Saône-et-Loire, et nous avons eu le temps de visiter quelques endroits intéressants, malgré les trombes d'eau qui nous sont tombées dessus.Parmi ceux-ci, je voudrai te parler aujourd'hui de l'abbaye de Cluny.
Je ne suis pas sûr que la plupart des Français ait connaissance de ce lieu. Aujourd'hui, Cluny est une petite ville de 4 800 habitants, située dans un triangle entre Montceau-les Mines, Chalon-sur-Saône et Lyon. Cet ensemble est tout ce qui reste de l'abbaye de Cluny. Aujourd'hui, à part la partie sud du chœur, il ne reste absolument rien de l'édifice. P.S. : photographies réalisées par la conjointe de l'auteur, tous droits réservés. Quand on voit. Cher lecteur, je vais te faire partager aujourd'hui une aventure qui pourrait très bien avoir un petit sens politique. Avec quelques proches, je me prépare à faire un petit périple dans une de nos belles provinces, une randonnée d'une quarantaine de kilomètres qui devrait me faire faire un peu de sport, ce qui, en tant que privilégié en vacances depuis trois semaines, va me permettre de me désencroûter un peu.
Pour pouvoir faire ce parcours, il semblait évident de prendre le train, puisque nous allons faire une ligne droite, et que la voiture ne peut pas nous suivre en pilotage automatique. L'un de nos compères de virée travaillant le vendredi, nous devons donc prendre le train un vendredi soir, ce qui est certes cher, mais bon, on s'adapte à ses amis. Eh bien, pour trois personnes, je trouve un TGV avec changement à 176,40 € TTC, avec possibilité d'annuler, parce qu'une rando, par définition, nécessite d'attendre le bilan météorologique. Une autre solution ?