Je suis allé me faire voir chez les Grecs : quelques impressions. Ça y est, cher lecteur !
Une nouvelle fois, sous nos yeux ébahis, les dirigeants européens se sont réunis pour sauver la Grèce du gouffre financier dans lequel elle est plongée. Après avoir fermé les yeux pendant dix ans sur les trucages que les différents gouvernements grecs pratiquaient dans leurs comptabilités, les moralistes européens continuent de mettre en place des plans de sauvetage. Hier, c'est la vision de l'Allemagne qui l'a emporté. Dans ce maelström financier, on pourrait penser que les Grecs seraient tentés par des idées révolutionnaires.
Plusieurs choses pouvaient laisser le penser. Il s'avère qu'avec la Privilégiée, nous avons passé quelques jours en Grèce et nous venons de rentrer, ce mercredi. Nous nous sommes donc lancés dans Athènes, dans notre arrivée sur place. D'ailleurs, mes compatriotes étaient assez compatissants envers nous : "mais vous êtes sûrs que c'est une bonne idée ? Je dois te dire que nous n'avons pas du tout trouvé ce que je cherchais. Les musées an. Lors d’un voyage scolaire, le travail de l’enseignant est lourd.
On passe sa journée à encadrer des élèves pas toujours prêts à vous obéir, on respecte des horaires contraignants avec des transporteurs, des familles d’accueil, des musées, des sites… On gère les quelques problèmes de santé qui surviennent, on fait manger les gamins quand il faut, on angoisse lorsque trois gamines ne reviennent pas au point de rendez-vous à temps après un temps libre. Cependant, et malgré la pression très forte qui pèse sur nous, on a quand même le temps d’observer le pays dans lequel on se trouve.
Donc, cette année, j’avais la joie d’organiser un voyage vers le Royaume-Uni. Nous avons passé un bon moment à Londres et avons visité un grand nombre de sites. Parmi ceux-là, se trouvaient deux musées très importants de la capitale anglaise : la Tate Modern Gallery et la National Gallery. D’abord, ces grands sites sont gratuits. Et cela se retrouve dans les comportements des visiteurs. Petite applic. Eh oui, ça y est, cher lecteur, je suis de retour de mes longues vacances de privilégié.
Pour introduire cette nouvelle année qui sera riche d’une actualité politique très dense, je voudrai faire un billet très léger qui, je suis sûr, touchera directement ton âme de passionné de politique. Avant de partir en vacances, ma conjointe et moi-même avons lu, dans je ne sais plus quel canard (sinon, je te mettrai le lien…) que diminuer sa vitesse de 10 km/h réduisait considérablement ses émissions de gaz à effets de serre (GES). Ainsi, en roulant à 120 km/h sur autoroute au lieu de 130, on ne perdrait qu’une dizaine de minutes de trajet et on économiserait énormément de carburant. Je ne te cache pas que j’ai été très sceptique devant ce type de logique déployée par des écologistes prêts à tout pour nous vendre le réchauffement climatique.
Une vraie bande de « réchauffistes » ! Petite applic. Durant mes vacances de privilégiés, ma compagne et moi nous sommes rendus à Madrid, comme tu as peut-être déjà pu le lire dans des billets précédents.
Nous partions de Narbonne, ville du Languedoc, où nous étions précédemment, et où nous avions l’attention de revenir à la fin du mois d’août pour passer quelques jours à la mer avant de reprendre le chemin de Paris et de mon lycée dit difficile de Seine-Saint-Denis. Face à cette envie de voyage, issue du prêt d’un appartement madrilène, se posaient à nous trois questions fondamentales : le coût du voyage, sa durée et la pollution qu’il allait produire. Notre objectif fondamental était aussi de nous débarrasser de la voiture, en la laissant près de Narbonne, car nous savions que nous risquions de la laisser pourrir dans un coûteux parking madrilène.
Tu remarqueras ma volonté de privilégié de ne pas trop polluer l’environnement durant mes longues vacances. 2) Notre deuxième idée a donc été de nous cibler sur l’avion. Madrid contre. Aujourd'hui, cher lecteur, je voudrai être un peu plus léger en cette période de repos de privilégié.
Je voudrai un peu te parler de mes vacances, sans doute motivé par le billet récent de Nicolas, qui m'a complètement abattu, et évoquer un peu d'une région plus ensoleillée que la Normandie en ce triste mois d'août en France. Avec ma compagne, je me trouve en ce moment à Madrid. J'y étais déjà passé, mais jamais aussi longtemps qu'aujourd'hui. J'ai en plus la chance de bénéficier du prêt d'un appartement d'un cousin, journaliste, actuellement à Pékin pour couvrir les horribles J.O.. Nous sommes donc dans le centre de Madrid, ce qui ne gâche rien et rend nos visites particulièrement agréables.