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Orques en captivité.

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Orques et dauphins captifs sous camisole chimique. Un texte d’Yvon Godefroid.

Orques et dauphins captifs sous camisole chimique

Les cétacés captifs reçoivent quantité d’anxiolytiques et d’antidépresseurs pour surmonter le stress de l’enfermement et réduire leur agressivité. Le milieu confiné dans lequel ils survivent est à ce point inadapté à leurs besoins que des doses massives d’antibiotiques, d’anti-douleurs, de vitamines et de bien d’autres « médicaments » doivent également leur être administrés. Lors d’une querelle juridique entre SeaWorld et le Marineland du Canada, en 2011, des documents ont révélé que SeaWorld droguait ses orques avec des benzodiazépines, une classe de médicaments qui comprend le Valium et Xanax.

Ces documents ont été déposés comme une déclaration sous serment. SeaWorld avait envoyé l’orque mâle Ikaika (Ike) au parc marin de Niagara Falls en tant que « prêt de reproduction« . Tentant malgré tout de garder Ike à Marineland, le parc canadien a lancé des poursuites contre SeaWorld devant la Cour supérieure de justice de l’Ontario. La captivité chez l’orque et chez l’homme. Note du rédacteur Une amie et moi avons travaillé à l’écriture de cet article après avoir visionné la table ronde organisée par Seaworld.

La captivité chez l’orque et chez l’homme

Elle s’appelle KW. Voici la première partie d’une série d’articles dans lesquels nous partagerons nos opinions et sentiments sur la captivité des mammifères marins, ceux qui s’en occupent au quotidien et leurs admirateurs. Alors que nous réfléchissions aux points communs entre la captivité des orques et des êtres humains, nous sommes tombées sur un article très intéressant écrit par Rachel Clark.

Intitulé “Freeing Lolita from SeaLand” (Libérez Lolita, enfermée à SeaLand), son article dénonce le livre blanc de Miami Seaquarium qui selon elle, est l’archétype même de « l’asservissement psychique ».Nous avons contacté Rachel et elle nous a encouragé à poursuivre notre objectif. Il n’est pas dans notre intention de minimiser les actes de cruauté envers les êtres humains.

La table ronde de SeaWorld s’est tenue le 5 juillet 2014 à LaJolla en Californie. L'intelligence des orques et la captivité - Dauphinlibre.be. Orques libres dans leur monde Lire aussi sur Réseau Cétacés Les orques possèdent le deuxième plus grand cerveau parmi tous les mammifères marins, avec un poids de près de 7 kilos.

L'intelligence des orques et la captivité - Dauphinlibre.be

Il n’est pas encore établi que leur encéphale soit doté des mêmes cellules mémorielles que chez les humains, mais les scientifiques ont découvert que celui–ci était à tout le moins incroyablement riches en câblages nerveux destinés à la détection et à l’analyse des objets présents dans leur environnement marin tridimensionnel. Des recherches sont toujours menées pour mieux comprendre comment les orques se montrent capables d’apprendre des dialectes locaux, d’enseigner les uns aux autres des méthodes de chasse sophistiquées et de se transmettre de génération à génération des comportements culturels stables sur des très longues durées, une caractéristique qu’ils partagent avec l’être humain. Ces chercheurs n’ont pas non plus trouvé la moindre preuve qu’une orque sauvage ait jamais tué un être humain. Le vrai "Monde de la Mer" n'est pas SeaWorld - Dauphinlibre.be. L’orque Tilikum et le corps de Dawn Brancheau, qu’il vient de tuer 11 octobre 2012Un article d’Elizabeth Batt Si vous vous demandez encore pourquoi les écologistes dénoncent le fait de maintenir des orques dans des environnements artificiels, cette vidéo devrait vous le faire comprendre.

Le vrai "Monde de la Mer" n'est pas SeaWorld - Dauphinlibre.be

Elle met à mal toutes les allégations des entreprises commerciales exhibant ces animaux en captivité, lorsqu’elles affirment par exemple que les orques qui exécutent des tours dans leurs bassins se livrent à des comportements «naturels». La vidéo que vient de réaliser la Humane Society des États-Unis (HSUS) donne la parole au Dr Naomi Rose, scientifique spécialisée en mammifères marins, ainsi qu’à David Kirby, auteur primé du livre Mort à Sea World et à trois anciens dresseurs de SeaWorld qui se sont rendus en juillet dernier à Puget Sound, dans l’’état de Washington, afin d’y voir – pour la première fois !

La réhabilitation des cétacés captifs : le débat - Dauphinlibre.be. Avril 2010 La réhabilitation des cétacés captifs : le débat Etrangement, je viens de subir les foudres de Mark Berman, directeur associé de la très américain association Earthisland Institute qui a collaboré à l’opération « Free Keiko » (suite au film « Libérez Willy ») aux cotés du HSUS et de l’organisation deJean Michel Cousteau.

La réhabilitation des cétacés captifs : le débat - Dauphinlibre.be

Mark me reproche aujourd’hui de plaider la cause de l’Industrie du Cétacé captif – un comble ! - parce que j’ai osé dénoncé la solitude atroce de Keiko, qui, comme dans le cas du Syndrome de Stockholm, en était arrivé à aimer tout à la fois les Humains, ses geôliers et tortionnaires de longue date, puisqu’il fut capturé à un an à peine, mais aussi ses frères de race, les orques. Keiko était habitué à la présence humaine. Quand les orques se rebellent face à leur geôlier : l'Homme. L'affaire Kasatka et les orques tueuses d'Antibes - Dauphinlibre.be.

Le Marineland d’Antibes L’affaire Kasatka et les orques tueuses du Marineland d’Antibes Au contraire de leurs homologues qui vivent en liberté et n’’attaquent jamais l’homme (un seul cas recensé de bousculade, aucun mort), les orques captives sont dangereuses.

L'affaire Kasatka et les orques tueuses d'Antibes - Dauphinlibre.be

Toutes, aux yeux de leurs propres dresseurs, sont des bombes à retardement. Stressées, désespérées, droguées, transformées en robots, privées de leurs amis, de leurs enfants, qu’’elles voient partir ou mourir sans pouvoir rien faire, isolées au sein de groupes mal assortis où l’’agressivité règne, confinées dans des bassins ridiculement petits, bon nombre d’’entre elles finissent par péter les plombs. Droguées, peau brûlée par le soleil, blessures cachées par de la peinture: voici les horribles conditions de vie des orques à SeaWorld - RTL Info. La vie en captivité : 7 raisons de ne pas garder des orques en prison.

La vie en captivité 7 bonnes raisons pour lesquelles les orques ne devraient pas être détenues Adapté de l'ouvrage de David Kirby (2012)"Mort à SeaWorld : Shamu et la face obscure de la captivité des orques" Chaque année, des millions de gens payent le prix fort pour visiter SeaWorld ou d'autres lieux où les orques sont maintenus en captivité (le Marineland d’Antibes, par exemple, ou bien encore Loro Parque).

La vie en captivité : 7 raisons de ne pas garder des orques en prison

Les orques vivent un enfer dans les parcs. J'ai vu les coulisses de Marineland : révoltant.