Usages pédagogiques des réseaux sociaux. Le Mercredi 12 Décembre, nous avons eu l’honneur de proposer une présentation de notre veille sur le thème "usages pédagogiques des réseaux sociaux" lors de La 3ème Rencontre « Au doigt & à l’œil » organisée par l’An@é. A travers ce post, nous vous proposons de lire notre travail ; Le diaporama présenté lors de cet évènement est aussi en ligne sur Slideshare, il comprend notamment la webographie utilisée.
Les médias sociaux sociaux sont des outils qui désignent "un ensemble de services permettant de développer des conversations et des interactions sociales sur Internet ou en situation de mobilité, alors que les réseaux sociaux reflètent une communauté d’individus qui interagissent". (Frédéric Cazzava, 2009) Genèse de l’utilisation des réseaux sociaux à des fins pédagogiques (@GarraManuel, @DaphneMathelier) L’utilisation des réseaux sociaux s’est généralisée depuis l’année 2007. Quels réseaux sociaux utilise-t-on à l’école primaire ? Quels réseaux sociaux utilise-t-on dans le secondaire ? Des "Twittclasses" ? Les Twittclasses, classes utilisant l'outil Twitter, sont apparues en France pendant l’année scolaire 2009-2010. Quatre utilisations sont alors recensées durant cette année. Une expérience d'un trimestre a lieu dans une promotion de Master SID à l'Université de Lille [4] via Éric Delcroix : il s'agissait en utilisant la balise #internet2010 (mot-clé ajouté dans un message qui permet de suivre un événement via toutes les personnes qui l'utilisent), de prendre des notes et d'interagir pendant des exposés sur l’état des lieux de l’internet à l’aube de 2010.
À La Rochelle, une utilisation plus importante, sur l’année scolaire, est menée à la même époque par Laurence Juin : Twitter était alors utilisé en classe et hors classe comme outil de prises de notes, d'échanges et de débats par des lycéens en bac professionnel.Les nombreux écrits laissés par Laurence Juin sur son premier blog [5] ont constitué la première base de réflexion autour de l'utilisation de cet outil en classe. www.pareils.fr. Dans la peau (numérique) d'un personnage.
Caroline Duret, professeure de français à Chambéry. a mené avec ses élèves un passionnant travail d’immersion dans un roman de Balzac : les élèves ont fait vivre la « Comédie humaine » sur Facebook en créant des comptes pour les différents personnages du « Père Goriot », en les faisant dialoguer sur le réseau, en donnant vie à l’univers romanesque par des articles et des liens divers… Voici comment, par une utilisation éducative du numérique et par une démarche créative, rendre sensible et compréhensible un classique de la littérature française à des adolescents du 21ème siècle… L’adaptation d’un roman comme Le père Goriot est une tâche ambitieuse et complexe : comment avez-vous construit le projet ? Bâtie sur le modèle d’une simulation globale, la séquence plonge les élèves dans l’atmosphère du roman et les invite à endosser différentes personnalités fictives. Concrètement, comment avez-vous travaillé avec les élèves ?
- de faire apparaître la théâtralité de l’œuvre. La page Facebook de Marie-Antoinette. Cliquez sur l’image pour l’agrandir "- Bonjour Géraldine Duboz, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? Je suis professeur d’histoire-géographie-éducation civique dans un petit collège rural du Haut Jura. Je suis très impliquée dans l’enseignement par les TIC, en étant notamment membre du groupe TICE HG de l’académie de Besançon. - Vous travaillez avec vos élèves sur de faux profils Facebook, pouvez-vous nous expliquer en quoi cela consiste ?
Ce travail a eu lieu à l’occasion du thème de 4e sur la Révolution française. Les élèves, par groupes, devait travailler la biographie des acteurs de la Révolution (Robespierre, Napoléon, Louis XVI…). Ils disposaient de liens sélectionnés par mes soins mais pouvaient aussi effectuer des recherches libres (avec un peu d’aide de ma part) . - Quels sont les intérêts pédagogiques de cette activité ? - Pourquoi le choix de ce support Facebook ? Cette éducation au web2 est essentielle, mais malheureusement peu de collègues s’y intéressent. Like this: