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Rana Plaza et tous les autres

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Fabrication des jouets en Chine. Bangladesh : la mauvaise conscience de l'Occident? Marché du textile au Bangladesh : les "ateliers de misère" du secteur encore frappés par l'effondrement d'un immeuble. BANGLADESH - Regardez l'étiquette du tee shirt que vous venez d'acheter. Il y a de fortes chances pour qu'il y soit écrit "made in Bangladesh". Ce pays qui fait figure de nain à côté du géant indien est en train de devenir le nouvel eldorado du textile.

Si ce juteux secteur connaît une forte croissance, cela se fait au détriment des millions d'ouvriers qui se tuent à la tâche pour un salaire dérisoire. Depuis quelques années, les accidents se multiplient. Dernier exemple en date, au moins 200 personnes sont mortes dans l'effondrement mercredi 24 avril d'un immeuble qui abritait cinq ateliers de confection. Ce secteur a généré l'an dernier 20 milliards de dollars à l'export. "Une photo des suites tragiques de l'effondrement d'un immeuble au Bangladesh.

" Des volontaires ont un toboggan pour évacuer les personnes mortes retrouvées sous les décombres après qu'une usine s'est effondrée. " Des promesses du gouvernement non tenues Des usines vieillissantes. Bangladesh: les "ateliers de misère" du secteur textile montrés du doigt. Au moins 200 personnes sont mortes dans l'effondrement mercredi d'un immeuble qui abritait cinq ateliers de confection, frappant une nouvelle fois un secteur qui a généré l'an dernier 20 milliards de dollars à l'export et contribué à répandre dans presque chaque foyer occidental l'étiquette "Made in Bangladesh". Certains ouvriers du textile qui travaillaient dans l'immeuble Rana Plaza de Savar, à la périphérie de Dacca, étaient payés 37 dollars (28 euros) par mois pour fabriquer des habits destinés, entre autres, à la marque britannique à bas prix Primark.

En novembre, un incendie dans une usine textile près de Dacca avait coûté la vie à 111 ouvriers, en majorité des femmes, suscitant une polémique sur les conditions de travail et de sécurité des employés de cette industrie, la deuxième plus importante au monde. "De strictes règles sur le droit du travail pourraient augmenter les coûts de production" "Ici, les hommes d'affaires du textile sont au-dessus des lois", lâche-t-il. Effondrement meurtrier de l'usine de textile au Bangladesh : où en est-on un an après ? E 24 avril 2013, le monde occidental découvre stupéfié par la tragédie du Rana Plaza. Les images de la fabrique de textile effondrée, la détresse des familles des 1.135 morts, les blessés et les vêtements de marques bien connues dans les décombres ont marqué les rétines et suscité une vague d'indignation. Un an plus tard, sur quoi a-t-elle débouché?

Ce qu'il s'est passé concrètement depuis un an Un accord a été signé, pour cinq ans, entre 150 marques occidentales ou asiatiques, deux syndicats internationaux et des syndicats bangladais pour éviter une redite de la tragédie de Rana Plaza en vérifiant la sécurité des bâtiments abritant des fabriques textiles au Bangladesh. Un exemple d'inspection réalisée en décembre Dans la fabrique Majumbers Fashions limited, dans la ville de Gazipur, les inspecteurs ont interdit une extension du bâtiment, en hauteur ou largeur tant que le poids maximum supportable par les colonnes de soutènement du bâtiment n'a pas été calculé. Drame de Dacca au Bangladesh, les forçats du textile. Après des mois de contestations, les ouvriers du textile et le gouvernement bangladais se sont finalement mis d'accord sur un salaire mensuel minimum de 68 dollars, contre les 100 dollars initialement réclamés. Un nouvel incendie s'est déclenché dans une usine textile de la banlieue de Dacca, faisant au moins sept morts.

Le Bangladesh est le deuxième exportateur de vêtements au monde. Six semaines après l'effondrement du Rana Plaza à Dacca, associations et syndicats étaient réunis mardi à Paris devant une boutique Camaïeu pour réclamer une indemnisation des victimes. Express Yourself Près d'un mois après la catastrophe de Dacca qui a tué plus d'un millier d'ouvriers textiles bangladais, notre contributrice Fashionmama souhaiterait l'application de nouvelles réglementations dans ce pays.

Le ministre du textile a annoncé que le pays allait mettre en place une commission dans le but d'augmenter le salaire minimum, suite à la catastrophe qui a fait 1.127 morts, près de la capitale de Dacca. Conditions de travail en Chine: la FIDH pointe la responsabilité des marques. La Fédération internationale des droits del'Homme (FIDH) publie un rapport sur les conditions de travail en Chine. Partis en compagnie de Carrefour, les enquêteurs de l’ONG dénoncent notamment le non-respect du temps de travail et les bas salaires chez les sous-traitants, mais pointent tout de même un mieux.

Des conditions pourtant bien pires persistent chez les géants des nouvelles technologies, China Labor Watch a recensé trois défenestrations ces deux dernières semaines. Si la FIDH est quelque peu optimiste, c’est qu’elle note que les travailleurs Chinois ont, depuis une dizaine d’années, de plus en plus conscience de leurs droits. Les jeunes s’expriment, se rassemblent, et les conflits sociaux se multiplient. Trois lourds problèmes persistent dans les usines néanmoins : l’absence de diversité syndicale, de trop faibles augmentations de salaires rapportées à l’inflation et le non respect du temps de travail.

Le calvaire persiste chez Apple et Samsung. Conditions de travail "inhumaines" dans l'industrie électronique chinoise. Les conditions de travail dans les usines du secteur de l'électronique en Chine sont "inhumaines". Voilà le constat de l'organisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch (CLW), qui publie mardi 12 juillet un rapport sur dix entreprises travaillant pour des grandes marques mondiales. Ces usines produisent des ordinateurs et d'autres produits électroniques pour Dell, IBM, Ericsson, Philips, Microsoft, Apple, HP et Nokia, entre autres. Dans neuf usines sur les dix où CLW a enquêté, "les ouvriers ne peuvent pas gagner un salaire leur permettant de vivre avec leurs seules heures de travail normales et sont contraints d'effectuer un trop grand nombre d'heures supplémentaires".

"Le nombre d'heures supplémentaires travaillées par mois varie entre 36 et 160" et "aucune usine n'était strictement en conformité avec la législation sur le travail en Chine", qui fixe une limite maximale de 36 heures supplémentaires par mois, précise CLW, qui est basée à Hongkong. Plainte contre Auchan après la catastrophe du Rana Plaza - Economie. Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 25/04/2014 - Mis à jour le 25/04/2014 à 08:08 Symbolique. Un an jour pour jour après l’effondrement du Rana Plaza, au Bangladesh, qui avait fait 1 135 morts et plus de 2 000 blessés, trois associations portent plainte à Lille contre Auchan.

Elles l’accusent de ne pas assumer ses responsabilités dans le drame. « Je n’étais pas au courant. Je ne me désintéresse pas du problème. Le Bangladesh où le 24 avril 2013, les neuf étages du Rana Plaza se sont effondrés. Hier, les associations Peuples solidaires, Sherpa et le collectif Éthique sur l’étiquette ont porté plainte au parquet de Lille contre le distributeur. « Nous savons très bien que l’entreprise faisait fabriquer sur place et, même si ce n’était qu’un sous-traitant, elle est impliquée », indique Vanessa Gautier, chargée de mission pour Peuples solidaires et Éthique sur l’étiquette.

. « Aucune preuve » La plainte vise une pratique commerciale trompeuse. Effondrement du Rana Plaza. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'effondrement du Rana Plaza est l'effondrement d'un immeuble à Savar, faubourg ouest de Dacca, la capitale du Bangladesh[1], parfois appelé « catastrophe de Dacca » par les médias, le 24 avril 2013, a provoqué au moins 1 127 morts pour environ 2 500 rescapés (bilan au 13 mai 2013)[2]. Contexte[modifier | modifier le code] Catastrophe et secours[modifier | modifier le code] L'effondrement s'est produit vers 9 heures, n'épargnant que le rez-de-chaussée.

Selon un témoin, c'était comme si « un tremblement de terre avait frappé ». Selon les données disponibles au lendemain de la catastrophe, le nombre des victimes atteint au moins 275 morts et un millier de blessés. Suites et conséquences[modifier | modifier le code] Les suites de l'effondrement. Une journée de deuil national a été organisée le 25 avril 2013. Un autre incendie meurtrier a eu lieu dans une autre industrie textile du pays le 9 mai à Dacca faisant 8 morts[12]. Envoyé spécial : tout sur l'émission, news et vidéos en replay. Au sommaire : La prison hors les murs. Du bracelet électronique au travail d'intérêt général, gros plan sur les aménagements de peine dont bénéficient certains condamnés. - Turquie, un modèle à bout de souffle. Caroline Fourest et Fiammetta Venner enquêtent auprès des «gagnants» et les «perdants» de l'ère Erdogan ?

- Hayange : la fournaise de la gauche Aujourd'hui en France, 20% des personnes condamnées à de la prison ferme voient leur peine aménagée. Du bracelet électronique au travail d'intérêt général, une alternative à l'incarcération est possible pour les peines inférieures à deux années. Caroline Fourest et Fiammetta Venner ont rencontré les «gagnants» et les «perdants» de l'ère Erdogan, premier Ministre et chef du parti AKP dans un pays souvent présenté comme un modèle d'islamisme modéré.

Bangladesh : les leçons du Rana Plaza. Le drame du Rana Plaza est venu rappeler les conditions de travail déplorables des ouvriers du textile dans ce pays. Ce secteur constitue cependant l’une des rares chances pour les Bangladais d’améliorer leur sort. Le 24 avril dernier, l’effondrement du Rana Plaza, un immeuble occupé par de nombreux ateliers textiles travaillant pour des marques européennes et américaines, a causé plus de 1 100 morts au Bangladesh. Ce désastre souligne notamment le rôle central du textile dans l’économie de ce pays. Il pose également la question de savoir comment l’Occident doit réagir : il faut bien entendu accroître la pression internationale pour l’amélioration des conditions de travail au Bangladesh, mais des réactions trop brutales, comme un boycott du pays, risqueraient plutôt d’aggraver les choses.

Pour l’industrie textile du Bangladesh, tout a commencé il y a un peu plus de trente ans. Un matin d’avril 1980, Noorul Quader contemplait les premières chemises produites dans son atelier tout neuf. Deux sous-traitants chinois d'Uniqlo épinglés. Vêtements : il y a quoi derrière l'étiquette ? 1 Qui domine le marché mondial des vêtements ? Ce sont de grands groupes distribuant leurs produits : Hennes & Mauritz (H&M), Inditex, Gap Inc. et Fast Retailing (voir infographie). Ils décident quoi produire, où et comment. Grâce à l'organisation en CVM (lire C'est quoi), ils font appel à des sous-traitants pour la fabrication. H&M, Inditex et Gap Inc. forment le trio de tête. Pour doper leur développement, les distributeurs misent sur l'ouverture de boutiques (300 par an pour H&M), la création de marques (Oysho et Bershka pour Inditex?) Ou le rachat (Uniqlo a racheté Princesse Tam.Tam?).

2 Où sont-ils fabriqués ? 2 La Chine est le producteur n° 1 : il fabrique 33 % des exportations de textile dans le monde (44 % de celles en Europe). 3 Qui les confectionne ? Parmi les 60 millions de travailleurs de l'industrie textile dans le monde, 68 % sont des femmes jeunes, peu qualifiées, et des enfants. 4 À quel prix ? 5 Cela peut-il changer ? Cours de Histoire-géographie Terminales - La division de l'Allemagne, symbole de la division idéologique du monde.