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Mélenchon, à gauche toute !

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Ode à Jean-Luc Mélenchon d'un libéral convaincu. Ce que le PS propose, ce n’est pas un programme électoral, c’est un compte-rendu de conseil des ministres. Un liste de gentilles petites réformes, rédigées par des technocrates bien mis, et qui pourraient peu ou prou émaner du présent gouvernement. Rien n’est supprimé, rien n’est créé, rien n’est réinventé. Faire de la réforme du taux d’imposition sur les sociétés une priorité politique illustre suffisamment le degré d’ambition de ceux qui prétendent « changer de civilisation ».

Les électeurs ne s’y trompent pas. Absente pendant dix ans du gouvernement et défaite à trois élections présidentielles successives, la gauche devrait être, par le jeu naturel de l’alternance et l’usure du pouvoir en place, au pinacle des intentions de vote. Les élections de 2012 devraient être jouées d’avance, comme ce fut le cas en Angleterre après dix ans de New Labour. Jean-Luc Mélenchon : la « gauche originale » Qui sait lire. Un tribun, admirable raisonneur Qui sait parler. Qui sait penser. Pour Jean-Luc Mélenchon, "c'est tout le système qui est en crise" Mélenchon: pour les Mariannautes, Plantu «s’est planté»! (dessin: Louison) On avait connu Mélenchon en rage contre l’apprenti journaliste à la « petite cervelle ».

On avait eu droit aussi à Méluche versus Pujadas, ce « salaud », ce « laquais » du pouvoir. Cette semaine, inversion totale des rôles : c’est au tour du patron du Parti de gauche, « étrilleur » en chef de l’éditocratie, de se faire étriller. Un étrillage signé Plantu et paru dans L’Express. Un coup de crayon vécu surtout comme un coup de gourdin par le désormais candidat officiel à la présidentielle.

Cliquez sur l'image pour voir le dessin de Plantu en entier Certes, il en est quelques-uns parmi les lecteurs de Marianne2 pour apprécier le trait « plantureux ». Du même auteur En revanche, Plantu, lui, devrait peut-être se plonger dans un dictionnaire pour y consulter la définition du mot « populisme ». Le ronron du Mélenchon ronchon. Les femmes, talon d’Achille de Mélenchon? Mélenchon-Le Pen: les deux fronts en rodage. Mélenchon craint d’être lâché par le PCF. Six ans après le référendum de 2005, le « oui » meurt de honte.

Il y a six ans, le 29 mai 2005, le peuple français rejetait le projet de constitution européenne. La participation avait atteint 70 %. Pour la première fois, elle fut plus forte dans les classes populaires que chez les importants. Cet événement qui percuta si fortement notre pays mériterait bien un anniversaire. Les amis des commémorations sont pourtant muets. Les dirigeants européens étaient convaincus d’avoir effacé les non français, néerlandais et irlandais. En fait, le 29 mai suivi du coup de force du traité de Lisbonne fut fondateur pour les eurocrates. La constitution européenne, devenue traité de Lisbonne, a ainsi mis l’Europe à la merci des marchés financiers au moment où ceux-ci allaient s’effondrer. Six ans plus tard, d’aucuns veulent faire croire que le débat sur la nature de la construction européenne est derrière nous.

On ne peut rien attendre de la bande d’illuminés fanatiques des dogmes libéraux qui conduisent nos affaires à l’abri d’un traité archaïque. Quand Mélenchon efface Mélenchon. Comment Mélenchon a raté son festival d’Avignon. Lettre ouverte à Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon se trompe sur les agences de notation. ( Flickr - lepartidegauche - cc ) En cette rentrée financière agitée, Jean-Luc Mélenchon s’en prend sur son blog à la supervision européenne des agences de notation. Et au passage, il égratigne la presse en général et mon confrère Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles pour Libération, en particulier.

Motif ? Aucun d’entre nous n’a vu ce que Jean-Luc Mélenchon a découvert : Bruxelles dérégulerait discrètement les agences de notation et en profiterait au passage pour leur accorder de nouveaux pouvoirs ! Sébastien Rochat chez Arrêt sur Images a procédé à un excellent travail de décryptage de la querelle en n’hésitant pas à mettre les mains dans le cambouis, autrement dit à lire la réglementation incriminée. Je vous y renvoie. Contresens En réalité, Jean-Luc Mélenchon opère un contresens absolu. L’amorce d’un régulateur européen de la finance ! Quel grand marché transatlantique ? Bruxelles ne dérégule pas les agences de notation mais les régule Du même auteur. Mélenchon : plus besoin de le calmer! (marianne2) Du même auteur « Ce qui fait la richesse du socialisme, c'est qu'il ne sera pas le régime de la minorité.

Nous avons fait le choix de la justice et du nombre », lance Christian Picquet, porte-parole de la Gauche unitaire, devant les 4000 personnes réunies à Stalingrad, hier soir. C'était le «leitmotiv» des militants, il fallait que la place « soit trop petite!» Plusieurs fois dans la soirée, il en sera question, le chiffre « incroyable » de « 6500 » participants est même annoncé avant l’entrée en scène de Jean-Luc Mélenchon.

Plus tôt, Clémentine Autin, fondatrice de la Fédération pour une alternative sociale et économique (FASE), appelait déjà « les déçus du NPA qui hésitent » à venir grossir les troupes du Front de gauche. . « Mélenchon Président ! Ton posé, plus solennel - presque « mitterrandien », osent certains militants du PG - Jean Luc Mélenchon a vraisemblablement endossé la stature d'un présidentiable. Sénatoriales : Mélenchon joue à la « dégonfle » Mélenchon ou la revanche des trotskystes.