Mélenchon, à gauche toute !

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Ce que le PS propose, ce n’est pas un programme électoral, c’est un compte-rendu de conseil des ministres . Un liste de gentilles petites réformes, rédigées par des technocrates bien mis, et qui pourraient peu ou prou émaner du présent gouvernement. Rien n’est supprimé, rien n’est créé, rien n’est réinventé. Faire de la réforme du taux d’imposition sur les sociétés une priorité politique illustre suffisamment le degré d’ambition de ceux qui prétendent « changer de civilisation ». Les électeurs ne s’y trompent pas. http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-luc-melenchon-liberal-parti-gauche-168641.html

Ode à Jean-Luc Mélenchon d'un libéral convaincu | Atlantico

Mélenchon: pour les Mariannautes, Plantu «s’est planté»!

http://www.marianne2.fr/Melenchon-pour-les-Mariannautes-Plantu-s-est-plante-_a201931.html En revanche, Plantu, lui, devrait peut-être se plonger dans un dictionnaire pour y consulter la définition du mot « populisme ». Ce mot grâce auquel il fait converger Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Ce mot que tous utilisent en boucle, ces derniers temps, sans se rendre compte qu’il jette l’opprobre, non pas sur les intéressés, mais sur le reste de la classe politique. Si les dirigeants du FN et du PG sont « populistes », « mais qui sont les autres ? » , fait mine de s’interroger très justement Gabriel Ange : « Si ceux qui se réclament du peuple, au service du peuple et à l'écoute du peuple, poursuit-il, sont les candidats du populisme, comment appelez-vous les autres, ceux que vous ne qualifiez pas de populistes ? Et au service de qui sont-ils ?
http://www.marianne2.fr/Le-ronron-du-Melenchon-ronchon_a202147.html «Le style, c'est l'homme » , dit-on. Mais pour Jean-Luc Mélenchon, le style c’est avant tout son « programme » . Il le dit et le redit : il ne changera pas ses « manières » . Et pour cause : ruer dans les brancards, gifler au passage les brancardiers-journalistes et foutre le souk à tous les étages de l’hôpital politico-médiatique s’est révélé être une stratégie payante pour le Docteur Méluche au chevet de la gauche, la « vraie ». Dans un premier temps en tout cas : il a réussi à attirer la lumière des projecteurs et imposer l’idée qu’en dehors de sa candidature, il n’y aurait point de salut en 2012 pour ses alliés du Front de gauche. Jusqu’à se voir couronner du prix de… la « révélation politique » de l’année 2010 !

Le ronron du Mélenchon ronchon

Les femmes, talon d’Achille de Mélenchon?

Mélenchon l’a grande (et c’est tant mieux). Mais l’on pensait que personne ne pouvait la lui faire fermer. Peut-être pas finalement. http://www.marianne2.fr/Les-femmes-talon-d-Achille-de-Melenchon_a202386.html

Mélenchon-Le Pen: les deux fronts en rodage

Douée pour placer des banderilles, Marine Le Pen s’est retrouvée un peu plus à la peine quand il a été question d'économie, cherchant souvent à se retrancher derrière ses fiches. Quid par exemple du positionnement du FN sur les retraites ? On n’en saura rien ce matin. Comme on n’en avait rien su lors du mouvement social, « Méluche » faisant remarquer au détour d’une phrase avoir été, lui, de « toutes les manifs sur les retraites » , auxquelles, évidemment, Marine Le Pen ne s'est pas rendu. Silence aussi de la nouvelle Madame le Président du FN quand Mélenchon note que son parti prône une Banque centrale indépendante, ce qui se révèle être une idée aux antipodes du souverainisme pourtant revendiqué par le Front national. En réalité, le programme frontiste évoque « une autonomie de la Banque de France en coopération avec le Ministère de l'économie et des finances ». http://www.marianne2.fr/Melenchon-Le-Pen-les-deux-fronts-en-rodage_a202866.html
http://www.marianne2.fr/Melenchon-craint-d-etre-lache-par-le-PCF_a204180.html S’inquiéter à très haute voix des « mauvaises manières » d’Europe écologie, c’est ce qu’a décidé de faire Jean-Luc Mélenchon. Et pour cause : sauf changement d’attitude de dernière minute, les écologistes ne devraient pas appeler leurs candidats à se désister au second tour au profit du candidat de gauche le mieux placé. Mais en politique, comme dans la vie, il y a les inquiétudes que l’on martèle haut et fort et il y a celles qui, même si elles ne sont évoquées qu’à voix basse, n’en sont pas moins fortes. Au contraire. Car la plus grande crainte de Mélenchon et des siens ne concerne pas le comportement des écologistes, mais bien celui de leurs alliés communistes. À quoi joue le PCF ?

Mélenchon craint d’être lâché par le PCF

Six ans après le référendum de 2005, le « oui » meurt de honte

Il y a six ans, le 29 mai 2005, le peuple français rejetait le projet de constitution européenne. La participation avait atteint 70 %. Pour la première fois, elle fut plus forte dans les classes populaires que chez les importants. Cet événement qui percuta si fortement notre pays mériterait bien un anniversaire. Les amis des commémorations sont pourtant muets. http://www.marianne2.fr/Six-ans-apres-le-referendum-de-2005-le-%E2%80%89oui%E2%80%89-meurt-de-honte_a206596.html

Comment Mélenchon a raté son festival d’Avignon

http://www.marianne2.fr/Comment-Melenchon-a-rate-son-festival-d-Avignon_a208647.html De ce court séjour, ponctué de nombreuses rencontres, le candidat du Front de gauche a ramené cet enseignement définitif, consigné de sa main : « Le « in » c’est avec l’argent public, le « off », c’est sous la coupe de l’Ump locale ». Autrement dit, les 7 000 artistes du « off » représentant près de 900 compagnies qui ont transformé Avignon en ville ouverte au théâtre sont tous, à des degrés divers, les idiots utiles de Marie-Josée Roig, édile de la cité des Papes et députée Ump. On a rarement étalé pareille méconnaissance du festival d’Avignon en général et du « off » en particulier.
Monsieur le Député, Aujourd’hui, sur Europe 1, interrogé sur la sortie de l’euro, vous avez cru bon de déclarer qu’il s’agissait d’une solution d’essence « maréchaliste ». Ce propos visait Marine Le Pen, avec laquelle vous avez déjà quelques démêlés judiciaires pour d’autres noms d’oiseau. Selon vous, refuser d’imposer à l’Allemagne une autre gestion de la monnaie unique (abandon du principe de monnaie chère, monétisation des dettes souveraines par la BCE) rappelle le défaitisme, l’esprit capitulard du Maréchal Pétain.

Lettre ouverte à Jean-Luc Mélenchon

http://www.marianne2.fr/Lettre-ouverte-a-Jean-Luc-Melenchon_a208463.html
En réalité, Jean-Luc Mélenchon opère un contresens absolu. A l’en croire, en transférant le pouvoir de surveillance des agences de notation des régulateurs nationaux (chez nous l’AMF) vers un régulateur européen, Bruxelles priverait les Etats membres de leur souveraineté à l’égard de ces agences. Il en déduit que c’est forcément dans un but de dérégulation. Or, c’est précisément le contraire. Pour le comprendre, il est nécessaire d’entamer un petit voyage dans le temps. http://www.marianne2.fr/Jean-Luc-Melenchon-se-trompe-sur-les-agences-de-notation_a209570.html

Jean-Luc Mélenchon se trompe sur les agences de notation

« Ce qui fait la richesse du socialisme, c'est qu'il ne sera pas le régime de la minorité. Nous avons fait le choix de la justice et du nombre », lance Christian Picquet, porte-parole de la Gauche unitaire, devant les 4000 personnes réunies à Stalingrad, hier soir. C'était le « leitmotiv » des militants, il fallait que la place « soit trop petite!» Plusieurs fois dans la soirée, il en sera question, le chiffre « incroyable » de « 6500 » participants est même annoncé avant l’entrée en scène de Jean-Luc Mélenchon. Plus tôt, Clémentine Autin, fondatrice de la Fédération pour une alternative sociale et économique (FASE), appelait déjà « les déçus du NPA qui hésitent » à venir grossir les troupes du Front de gauche.

Mélenchon : plus besoin de le calmer!

Sénatoriales : Mélenchon joue à la « dégonfle »

« On est modeste » se défend Alexis Corbière, secrétaire national du PG, pour qui « le minimum » serait que « les (deux) élus sortant soient reconduits ». « Ce qu’ils nous proposent, c’est que nous disparaissions », s’emporte-t-il, soupçonnant le PS de vouloir priver le PG de toute représentation politique en cas de victoire de la gauche aux sénatoriales. La stratégie de « nuisance » lancée à Paris devrait donc être étendue au reste de l’Ile-de-France - sauf dans le 93 et le 94, où les grands électeurs sont traditionnellement acquis au PCF. Mais à vrai dire, ce coup de pression vise essentiellement l’Essonne (91) où le PG veut absolument sauvegarder le siège de sa sénatrice sortante, Marie-Agnès Labarre.

Mélenchon ou la revanche des trotskystes

Les militants communistes ont choisi à une large majorité : c'est donc un ex-socialiste, un ex-ministre de François Mitterrand à qui il voue un culte sans retenue, qui sera "leur" candidat à l'élection présidentielle de 2012. Jean-Luc Mélenchon a ainsi réussi son coup, minutieusement préparé depuis, qu'avec éclat, il a claqué la porte de la rue de Solferino. Cette histoire pourtant ne manque pas d'ironie... Non pas seulement parce qu'un social-démocrate de vieille engeance s'est imposé à l'appareil du Colonel Fabien; non pas seulement parce que le PCF, à ce point affaibli, n'a même pas été en mesure de résister à cette tentative (réussie) de rapt politico-idéologique ; non pas seulement parce que, pour l'instant, la candidature Mélenchon ne décolle pas dans les sondages, même si l'homme a du talent – beaucoup - et des ressources - quelques unes.