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Dossier - Les copinages journalistes et politiques

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Mougeotte aux journalistes du Figaro: Sarkozy fait vendre alors vos états d'âme... (Camil Tulcan - Flickr - cc) Du même auteur Confronté aux états d'âme déontologiques de sa rédaction, Etienne Mougeotte ne lâche rien. « Ceux qui ne sont pas contents au Figaro peuvent aller à Libération », avait-il lancé sans détour devant le comité d'entreprise.

Mougeotte aux journalistes du Figaro: Sarkozy fait vendre alors vos états d'âme...

Vendredi 17 février, face au bureau de la Société des Journalistes, le directeur des rédactions s'est appuyé sur les ventes du journal pour justifier son choix de transformer le quotidien de droite en Pravda sarkozyste. Pierre Lescure, journaliste, soutient François Hollande. Mis en cause par Sarkozy, Olivier Poivre d'Arvor est critiqué à Radio France. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Daniel Psenny Il ne pouvait pas manquer l'occasion.

Mis en cause par Sarkozy, Olivier Poivre d'Arvor est critiqué à Radio France

Jeudi 1er mars, invité dans la matinale de France Inter, Nicolas Sarkozy, le président-candidat, a mis en cause, sans le nommer, Olivier Poivre d'Arvor, le directeur de France Culture qui, il y a déjà plusieurs mois, a apporté publiquement son soutien au candidat socialiste François Hollande. Dans une tribune clairement engagée à gauche publiée jeudi par L'Express dans le cadre d'un débat avec Franck Riester, député et secrétaire national de l'UMP chargé de la communication, M. Poivre d'Arvor, qui est présenté comme "soutien à François Hollande", prône "une rupture avec l'existant" et "une nouvelle donne" en matière de culture. "Imaginez si un dirigeant d'une radio publique faisait campagne pour moi dans L'Express ! " Avant même les critiques de M.

Joint par Le Monde, M. Dans un billet publié le 1er mars sur le site de L'Express, son directeur, Christophe Barbier, vole au secours de M. Ces journalistes qui se voient déjà à L’Elysée. EmailEmail « Le premier G8 c’est Chicago, non ?

Ces journalistes qui se voient déjà à L’Elysée

», « Ca va être cool de voyager dans l’Air Hollande one !» Le petit jeu de Sarkozy. Faussement décontracté.

Le petit jeu de Sarkozy

Nicolas Sarkozy a pris soin jeudi dans la Marne de plaquer sur ses lèvres le sourire des bons jours. Il avait, pour sa journée, trois objectifs stratégiques. 1) Nous convaincre, nous, journalistes, qu'il est hyper confiant. 2) Cogner sur François Hollande pour imposer un duel et tenter de sortir de l'élection-référendum pour ou contre Sarkozy. 3) Essayer de retrouver avec les journalistes la connivence de la campagne de 2007. Dès qu'il est arrivé devant l'usine de bronze de Suippes, son obsession première a été de nous faire croire qu'il y croyait. Hadopi : quand le lobby de la culture prépare l'après-Sarkozy. (Flickr - k3anan - cc) On fait décidément dire ce qu’on veut aux chiffres surtout à ceux des sondages.

Hadopi : quand le lobby de la culture prépare l'après-Sarkozy

Dans une étude réalisée par BVA, on lit que 40% des Français jugeraient que François Hollande est le plus crédible en matière de politique culturelle. Pascale Clark, faible avec les forts et forte avec les faibles ? (Pascale Clark qui mixe à l'Hôtel Kube, Paris 2010 - BENHAMOU LAURENT/SIPA) On va peut-être me demander pourquoi je m’intéresse aujourd’hui à Pascale Clark.

Pascale Clark, faible avec les forts et forte avec les faibles ?

C’est vrai, ce n’est pas vraiment une perdrix de l’année, et elle a passé tellement de temps à l’antenne d’à peu près toutes les radios, télés, et même à écrire des livres, que je ne vois pas vraiment ce qu’on pourrait encore dire sur elle. Il fut une époque (il y a une bonne douzaine d’années) où j’appréciais le ton de sa revue de presse sur France Inter, en fait surtout sa voix sans laquelle elle ne serait pas grand chose.

Il faut dire qu’à l’époque, la référence c’était Ivan Levaï, il n’était donc pas très difficile d’être original ou insolent… Depuis quelque temps, Pascale Clark est revenue sur France Inter, où elle interroge à 7h51 et pendant quelques minutes un invité.

Qui a les 500 signatures?

Ces «poules» de journalistes... Pourquoi le Wall Street Journal ne peut plus encadrer Sarkozy. (Nicolas Sarkozy - CHESNOT/SIPA) Du même auteur Affirmer que l’image de Nicolas Sarkozy dans la presse étrangère n’a jamais été flatteuse relève du pur euphémisme mais cette fois le Wall Street Journal va encore plus loin dans la critique du candidat à sa réélection !

Pourquoi le Wall Street Journal ne peut plus encadrer Sarkozy

Ainsi qu’en témoigne un article du Monde que je découvre à l’instant Le Wall Street Journal appelle Sarkozy « Nicolas Le Pen » (13 mars 2012) qui indique que l’édition européenne du quotidien conservateur américain - appartenant à Rupert Murdoch - vient de publier sur son site un éditorial intitulé « Nicolas Le Pen » mettant en cause les récentes prises de position de Nicolas Sarkozy sur l’immigration. Buzz garanti dans la presse internationale ! Nicolas Sarkozy lâché par ceux qu’ils pensaient être de son camp ! Retrouvez Lait d'beu sur son blog. Comment Charline Vanhoenacker a créé le buzz sur Hollande et les journalistes. (François Hollande et les journalistes - STEPHANE RUET/STORY BOX PHOTO/SIPA) Du même auteur Intuitivement, je m’en doutais pour plusieurs raisons.

Comment Charline Vanhoenacker a créé le buzz sur Hollande et les journalistes

D’abord, j’avais décelé à travers tous les messages Twitter de mes collègues (que je follow) qui suivent François Hollande en déplacement une ambiance particulière, un peu nez dans le guidon mais qui roulent pour lui. Une sorte de joyeuse colonie de vacances même si, je mets un bémol à « colonie de vacances » suivre un candidat 14 heures sur 24, c’est du boulot. D’autre part, en tant que journaliste étrangère, j’ai toujours été surprise par ce petit jeu de pouvoir et de séduction entre journalistes français et politiques.