
France-Soir, la mort d'un journal
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France Soir : Etre papier ou Web, telle n’est plus la question ! | Le blog du Communicant 2.0
En quelle année êtes-vous entré à France-Soir ? En 1959, à 23 ans, après des débuts à Europe1 et Marie-France . C'est Pierre Lazareff lui-même, qui disait avoir apprécié mes papiers, qui m'a fait venir au journal.
Philippe Labro: "L'histoire de France-Soir s'est terminée avec la mort de Lazareff" - L'EXPRESS
Apr s France Soir , quel autre titre de presse pourrait dispara tre? - 20minutes.fr
Après 67 ans d’existence, les rotatives de France Soir se sont arrêtées. Comment en est-on arrivé là?Triste fin pour "France Soir", version papier - LeMonde.fr
Le «banquier de Poutine» reprend France-Soir. Tout le monde s’en fout!
Sergueï Pougatchev est un milliardaire russe qui a fait sa fortune dans les métiers de la banque d’entreprise et la construction navale.France Soir ou the magical mystery press
Alors qu’est venue faire la famille Pougatchev dans cette galère ? - Sergueï Pougatchev, 50ème fortune russe, « ami de Poutine et des gastronomes » , cherche à faire son trou au coeur des relations franco-russes après le feu vert donné à la vente de quatre bâtiments de type Mistral à la marine russe.«France-Soir» chaque matin...
Pugachev et le FN: coup de chaud à France Soir
Les salariés de France-Soir ont pris connaissance avec stupéfaction des déclarations de M. Pugachev, président et directeur de la publication du titre, quant à ses idées sur le Front national, parues dans le journal Libération daté du jeudi 17 février.. ne fait pas dans le détail ce mardi. Sa « une » ne laisse pas de place au doute.
France-Soir séduit par «l’irrésistible» Aubry… comme Sarkozy?
France-Soir veut passer au tout numérique: 89 licenciements ?
La direction de France-Soir tente le tout pour le tout.Je suis choqué, révolté devant ce gâchis, ce mépris.
Exclusif : l'ex-directeur de la rédaction de France-Soir accuse Pugatchev
Le « bordel » et la panique d’hier ont ainsi mis au jour les tensions qui s’exacerbent entre bon nombre de salariés et les syndicalistes, et entre les syndicalistes eux-mêmes, pourtant unis par la même cause : la survie du journal, placé sous protection de la justice (clause de sauvegarde) jusqu'à la fin de l'année.

