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La droite de plus en plus divisée

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Page non trouvée. (dessin Louison) La mosaïque UMP se craquelle, et ce n’est pas Jean-François Copé qui dira le contraire. Pour distraire les participants au campus UMP qui se déroule à Marseille du 2 au 4 septembre, le secrétaire général du parti majoritaire a eu l’excellente idée de prévoir une table ronde sur « les valeurs » du mouvement. Histoire, sans doute, d’ajouter un soupçon de clarté à la macédoine umpiste. UMP centrisée.. Responsable de l'animation de la petite sauterie, Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe de l'UMP chargée du projet, risque d’avoir un peu de mal à gérer les intervenants. De son côté, le député d’Ille-et-Vilaine, soucieux de ne pas passer pour « l’otage » du patron de l’UMP, plaidera pour la « responsabilité et la solidarité des individus » avec, en tête, l’espoir à peine secret de séduire François Bayrou.

UMP droitisée... UMP copéisée... Du même auteur Enfin, autre invité, Henri Guaino jouera sans doute les VRP du sarkozysme. Politique : Sénatoriales : l'UMP paie ses divisions au prix fort. Des candidats dissidents ont souvent été élus au détriment de ceux du parti présidentiel. «Nous n'allons pas vous dire que nous avons gagné, puisque nous venons de perdre !» : Jean-Claude Gaudin, président du groupe UMP du Sénat, était passablement énervé, dimanche soir, au moment de reconnaître la défaite de la droite. Une défaite historique, en gros et dans le détail. Non seulement la gauche remporte la majorité absolue au Sénat, mais les listes investies par l'UMP essuient des revers cuisants dans des départements qui, de mémoire de grand électeur, ont toujours voté à droite. Dans le Morbihan, département à scrutin majoritaire, l'échec de la droite est aussi une défaite personnelle pour François Goulard.

«C'est une déception, mais pas une surprise» Pour Jean-Claude Gaudin, le responsable de la défaite est tout désigné : «Trop de divisions, trop de non-respect de décisions prises démocratiquement font qu'on offre le Sénat à la gauche !» » Victoire historique de la gauche au Sénat. Fillon et Copé signent une paix armée sur Paris.

PARIS (Reuters) - En nouant un pacte qui offrirait Paris à François Fillon et permet à Jean-François Copé de garder le contrôle de l'UMP, le Premier ministre et le patron du parti présidentiel ont signé un armistice qui ne met pas pour autant fin à leur rivalité. Les tensions restent vives dans la capitale au sein de la majorité et la candidature, maintenant presque certaine, de François Fillon aux législatives de 2012 fait grincer quelques dents, notamment celles de Rachida Dati. Le chef du gouvernement, à qui l'on prête l'intention de briguer la mairie de Paris en 2014, voire de s'en servir comme d'un tremplin pour la présidentielle de 2017, n'est toujours officiellement candidat à rien et se consacre à son "année utile", autrement dit au soutien de la probable candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle du printemps prochain.

Les deux hommes ne s'apprécient guère et semblaient clairement rangés dans deux camps à Paris. "Et elle, elle est allée se faire élire où ? " Primaire : les divisions attendues à gauche éclatent à droite. Division à droite: fissure ou fossé ? avec Florence Haegel. Quel partisan de l'UMP êtes-vous? (Dessin Louison) Du même auteur 1. Quand vous étiez petit :◊ - Vous souhaitiez devenir comptable.♣ - Vous vouliez devenir policier. Ou douanier.♥ - N’importe quel métier, du moment qu’il y soit question de concorde nationale, d’union, et de lutte contre les ferments de la division.♦ - Chef.

Retrouvez David Desgouilles sur son blog Antidote. Nice, terre de concurrence entre toutes les droites. Guillet :«Sarkozy seul candidat possible : regrettable pour la droite» (Jean-Jacques Guillet - capture d'écran - dailymotion) Du même auteur Marianne : En 2007, Sarkozy était un omniprésident, capable de rassembler l’ensemble de la droite, au moins superficiellement. Aujourd’hui, des voix commencent à s'élever pour remettre en question la légitimité de sa candidature, la droite ne veut plus de lui ? Jean-Jacques Guillet : Dans l’état actuel des choses, il est quasiment impossible d’avoir un autre candidat que Nicolas Sarkozy, mais je reconnais que l’opinion se pose la question, y compris dans mon électorat.

Beaucoup de gens me demandent pourquoi il ne passerait pas la main à un autre candidat. Mais quel autre ? Aucun autre ne se dégage. Vous citez François Fillon et Jean-François Copé, et Alain Juppé dans tout ça ? Son charisme, c’est difficile de le retrouver. Donc aucune stratégie de rechange n’est envisagée ? Aucune alternative n’a pu être envisagée au cours de ces dernières années, on arrive donc au pied du mur. Quel leader auriez-vous pu espérer ? Copé et Fillon : la baston de 2017 a déjà commencé. (F. Fillon et J. -F. Copé - capture d'écran - Dailymotion) Du même auteur Voilà bien une semaine qu’ils ne s’étaient pas écharpés. François Fillon et Jean-François Copé ont enfin dégotté leur nouveau sujet de débat : la primaire socialiste. Après la défaite aux sénatoriales du filloniste Daniel-Georges Courtois, doublé dans la course parisienne par Pierre Charon, le dissident mollement suspendu de l’UMP, le Premier ministre et le patron du parti majoritaire avaient eu une explication musclée au cours d’un petit-déjeuner peu digeste.

Soucieux de battre le fer tant qu’il est chaud, François Fillon a profité du deuxième débat socialiste pour partager son enthousiasme face au processus « moderne » de la primaire, ajoutant, pour ceux qui auraient mal saisi, que le dit processus « convenait à droite comme à gauche ». Sauf qu’il n’est pas le seul à lorgner l’Hôtel de ville. Mais l’idée ne fait pas l’unanimité. Copé dit sa "relation amicale" avec... par Europe1fr. Fillon tergiverse entre Sarkozy et la citoyenneté. (François Fillon - Wikimedia - Benjamin Lemaire) Du même auteur Arnaud Montebourg nous tient en haleine. Va-t-il attendre jeudi prochain pour exprimer son soutien à François Hollande ou Martine Aubry ?

Il va leur envoyer une lettre qu'il rendra publique et leur réponse sera également diffusée. Il se prononcera, le moment venu, à titre personnel en n'excluant pas toutefois un refus de choisir (nouvelobs.com, France 2). Je regrette qu'il n'ait pas cru bon d'ajouter une autre exigence aux quatre axes fondamentaux qui l'aideront à se déterminer : la morale publique, l'éthique du pouvoir, l'exemplarité de l'Etat et de ses serviteurs. En tout cas, les éditorialistes ont raison : le PS et Arnaud Montebourg ont gagné lors de ce premier tour des primaires. Elle nous annonce aussi que pour « La Présidentielle, elle ne sent pas prête ! Populaire ou humaniste, c'est avant tout la droite ! (Louison) Du même auteur Assis au centre de la longue table du bureau numéro 1 de l’Assemblée nationale, Jean Leonetti fait pâle figure, ce mercredi 12 octobre.

Lui qui s’imaginait sans doute, quelques semaines plus tôt, créer son propre courant humaniste au sein même de la grande famille UMP, a de quoi se sentir cafardeux. Le voilà obligé d’annoncer face caméra le lancement des « Humanistes de l’UMP » tout en croisant les doigts pour que les journalistes, venus nombreux, ne remarquent pas les intrus dispersés dans la salle et sur la liste des 109 parlementaires membres du nouveau courant. En homme pressé, le ministre chargé des Affaires européennes, affirme que les Humanistes veulent être les « garants de l’équilibre », s’insurge contre le terme de « chapelle », et promet qu’ils soutiendront « très clairement Nicolas Sarkozy ». Ah, tiens, mais à droite, ce ne serait pas Chantal Brunel ?