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Les maladies pro

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La rémunération des salariés. A- Le salaire de base : une partie fixe rassurante B- Les accessoires : une partie variable motivante A- Les critères « traditionnels » B- Les critères de « la logique compétence » C- D’autres critères A- Une source de conflit B- Une source de stabilité Introduction : Se reconnaître dans un niveau social, se grouper et se différencier d’autres individus constituent des besoins fondamentaux pour l’Homme.

La rémunération des salariés

L’importance attachée par le salarié à la rémunération qu’il perçoit, les comparaisons qu’il opère, et ses attentes donnent à la politique des rémunérations des entreprises une grande influence sur sa productivité et le climat social dans l’entreprise. Par rémunération, il faut entendre le salaire ou le traitement ordinaire de base ou minimum et tous autres avantages et accessoires payés, directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. A- Le salaire de base : une partie fixe rassurante 1. 2. 3. 4. C- D’autres critères. Troubles musculosquelettiques - Santé et sécurité au travail — EU-OSHA. Maladies professionnelles : les douleurs musculaires devancent les cancers. Les troubles musculosquellettiques – c’est-à-dire les douleurs musculaires, comme par exemple les tendinites, ou le syndrome du canal carpien – restent le premier type de maladie professionnelle reconnu en France en 2014 (87 %), selon le bilan annuel de l’Assurance-maladie présenté jeudi 12 novembre.

Maladies professionnelles : les douleurs musculaires devancent les cancers

Ils se traduisent par des douleurs insidieuses et ponctuelles qui tendent à augmenter jusqu’à devenir de vrais handicaps. Viennent ensuite les cancers, majoritairement dus à l’amiante, et les maladies psychiques, dont 315 cas ont été reconnus en 2014. Cancers : l’amiante reste le premier responsable Les cancers ne représentent que 7 % des maladies professionnelles, et une grande majorité d’entre eux, 81 %, sont dus à l’amiante.

Cependant ils sont en recul de 3,7 %, alors que les cancers non liés à l’amiante ont augmenté de 10 % l’an dernier. Maladies professionnelles : les TMS, les maladies les plus courantes en entreprise. Les TMS, les maladies les plus courantes en entreprise © Monkey Business 112 : c'est actuellement le nombre de maladies professionnelles reconnues par le régime général de la Sécurité sociale.

Maladies professionnelles : les TMS, les maladies les plus courantes en entreprise

Un chiffre auquel s'ajoutent les 65 maladies reconnues par le régime agricole. De la simple prise en charge avec des séances de kinésithérapie jusqu'à l'arrêt complet du travail, ces maladies peuvent handicaper le salarié au quotidien, aussi bien dans la pratique de son activité professionnelle que dans sa vie privée. Troubles musculosquelettiques - Santé et sécurité au travail — EU-OSHA.  En cas de maladie professionnelle. Une maladie professionnelle est la conséquence de l’exposition plus ou moins prolongée à un risque qui existe lors de l’exercice habituel de la profession.

 En cas de maladie professionnelle

Au sommaire du dossier Qu'est-ce qu'une maladie professionnelle ? Vous souffrez d’une affection liée à votre travail ? Informez-vous pour savoir si elle peut être reconnue comme une maladie professionnelle. Accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP). Ce qu’il faut retenir - Démarches de prévention. En France, pour les travailleurs du régime général, les dommages corporels ou les pertes de salaires dus aux accidents du travail, aux accidents de trajet ou aux maladies professionnelles sont indemnisés par un système d’assurance des risques professionnels.

Accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP). Ce qu’il faut retenir - Démarches de prévention

Celui-ci est géré par la branche accidents du travail / maladies professionnelles de l’Assurance maladie et financé par les employeurs pour chacun de leurs établissements. La déclaration d’un accident du travail est obligatoire et effectuée par l’employeur. Il appartient au travailleur victime d’informer ou de faire informer son employeur de l’accident. La déclaration d’une maladie professionnelle doit être faite par la victime. L’employeur n’intervient que dans un deuxième temps. La reconnaissance par la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) du caractère professionnel de l’accident ou de la maladie permet une prise en charge des soins et diverses compensations financières.

Déclaration d'accident du travail par l'employeur - professionnels. L'employeur est tenu de déclarer tout accident de travail ou de trajet 48 heures au plus tard (non compris les dimanches et jours fériés ou chômés) après en avoir pris connaissance, sauf en cas de force majeure à la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) dont dépend la victime, s'il s'agit d'un salarié relevant du régime général de la sécurité sociale,à la caisse de la mutualité sociale agricole (MSA), s'il s'agit d'un salarié agricole,à l'Établissement national des invalides de la marine (Enim), s'il s'agit d'un marin.

Déclaration d'accident du travail par l'employeur - professionnels

L'employeur n'a pas à tenir compte de la gravité des lésions subies par le salarié et doit déclarer tout accident, même s'il n'entraîne pas d'arrêt de travail ou même si l'employeur doute de son caractère professionnel.