Mooks

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees
http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-phenomene-xxi_742706.html

Le phénomène XXI - LExpress.fr

Quel est le magazine français qui a réussi l'exploit de ne citer que deux fois le nom de Nicolas Sarkozy - et jamais celui de son épouse Carla ! - dans ses 1 100 pages publiées en 2008 ? Dont les recettes publicitaires s'élèvent à zéro euro ? Que l'on trouve difficilement en kiosque ? Et qui, pourtant, le mois dernier, a fait couler le champagne dans une brasserie du Châtelet pour célébrer sa première année de succès ?
Le lancement d'un nouveau journal est déjà un phénomène suffisamment rare pour être salué chapeau bas. Mais lorsqu'on précise qu'il est sur papier et non en ligne, comme au bon vieux temps, on crie au fou avant de précipiter les hommages à ses pieds. Car il faut une bonne dose d'inconscience mâtinée d'esprit d'aventure pour se lancer dans ce genre de projet à l'heure où le prix du papier, les coûts de distribution et la baisse des recettes publicitaires plombent déjà tout espoir de développement de la presse installée. Un sacré pari. La chose se présentera donc à partir de demain comme un objet original de par sa forme même : couverture horizontale dite à l'italienne au visuel frappant, mise en page, qualité du papier, utilisation de l'image... Il s'intitule XXI vingtetun , il est sous-titré "L'information grand format", il paraîtra quatre fois ans par an au prix de 15 euros, on le trouvera dans les librairies, les grandes surfaces culturelles, les gares et les aéroports. http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/01/16/le-pari-de-xxi/

Le pari de XXI - La république des livres - Blog LeMonde.fr

http://blog.miscellanees.net/post/2009/05/13/Photojournalisme-BD-grands-reportages-vente-en-librairies-XXI-et-son-prix-Albert-Londres

Photojournalisme + BD + grands reportages + vente en librairies = XXI (et son prix Albert Londres)

Le projet, ambitieux, avait été lancé début 2008 par Laurent Beccaria, un jeune éditeur à l’origine de la fondation des édition des Arènes, avec plusieurs journalistes, dont des plumes venues du Monde et du Figaro (avec notamment Patrick de Saint Exupéry), et des plumes moins connues. Bonne nouvelle, un an et demi après son lancement, il vient de décrocher un prix Albert Londres pour un reportage exigeant consacré au Zimbabwe de Robert Mugabe, sous la plume de la journaliste pigiste Sophie Bouillon . Au passage, autre bonne nouvelle, le prix Albert Londres consacre de plus en plus des journalistes indépendants : Alexandre Dereims, récompensé pour son film de 52 minutes "Han, le prix de la liberté", est lui aussi journaliste indépendant, et réalisateur, souligne l' AFP .
Si la presse est à bout de souffle, certains ont le vent en poupe. C’est le cas du trimestriel XXI fondé par l’ancien grand reporter du Figaro , Patrick de Saint-Exupéry, et l’éditeur Laurent Beccaria (fondateur des Arènes en 1997). Reportage au long cours, enquête exclusive, BD, portrait, photo. 150 pages pour 15 euros. Le pari était osé. Puis un an après son lancement, XXI dépassait en 2009 les 30 000 exemplaires, son point d’équilibre, et approche aujourd’hui les 50 000. A l’heure du virtuel, l’IPAD, tweeter et le reste, XXI montre qu’on peut encore parler d’avenir dans la presse papier.

XXI, rencontre avec Patrick de Saint-Exupéry

http://www.bakchich.info/medias/2010/04/18/xxi-rencontre-avec-patrick-de-saint-exupery-57542
http://www.rue89.com/2008/01/17/xxi-un-nouveau-trimestriel-qui-veut-redonner-le-gout-du-long La couverture du premier numéro de XXI (DR). De l’actualité sur 200 pages, chaque trimestre, avec des textes, des dessins, de la photo, mais aussi un reportage en BD ou le synopsis d’un documentaire : un objet journalistique non identifié atterrit aujourd’hui en librairie. Avec ce contre-pied au zapping médiatique généralisé, le journaliste Patrick de Saint-Exupéry et l’éditeur Laurent Beccaria (par ailleurs membre de la société des amis de Rue89) proposent une information plus profonde, plus fouillée qu’ailleurs.

XXI, un nouveau trimestriel qui veut redonner le goût du long

http://www.journalistiques.fr/post/2009/01/30/Le-trimestriel-XXI-demontre-que-la-qualite-est-rentable Pendant que les responsables, globalement incompétents, de la presse écrite quotidienne quémandent de l’argent au pouvoir politique et tandis que des regroupements de journalistes préparent l’avenir en scrutant attentivement leurs rétroviseurs, les créateurs de XXI enregistrent un phénomène à peine croyable: la qualité paie puisque leur trimestriel est rentable au bout d’un an. Précisions apportées par Laurent Beccaria le 02 février 2009: les ventes nettes, retours déduits, ont été de 44.000 (janvier 07), 31.000 (avril 07), 27.000 (juillet 07), 37.000 (octobre) et le premier mois de vente record du dernier numéro donne des projections à 44.000 (janvier 09). Il y a aujourd'hui 2.522 abonnements à 60 euros, sans mailing ni réduction, juste avec les coupons insérés dans les exemplaires. Le rythme des abonnements a doublé depuis septembre.

Le trimestriel XXI démontre qu'un journalisme de qualité est rentable

Presse. Analyse comparée de XXI et d’Usbek et Rica

♻ Twitter ce billet Alors que la presse papier traditionnelle, à que quelques exceptions près, n’en finit pas de trouver dans l’information sur Internet le bouc émissaire illusoire à la baisse de ses ventes, deux revues papiers imprimées sur de vrais arbres font le pari qu’il existe un marché économique pour une information de qualité et indépendante . Leurs noms ? XXI et Usbek et Rica. http://www.mikael-cabon.com/2010/08/04/presse-analyse-comparee-de-xxi-et-dusbek-et-rica/
http://www.rue89.com/2010/06/10/avec-usbek-rica-le-mook-simpose-comme-nouveau-format-154357

Avec Usbek & Rica, le "mook" s'impose comme nouveau format

Couverture de Usbek & Rica. Un trimestriel, vendu en librairies et Relay, environ 200 pages abondamment illustrées pour 15 euros... La formule vous dit quelque chose ?

Usbek & Rica, nouvelle revue d’information décapante

http://www.culture-cafe.fr/site/?p=1434 Très rarement traité en littérature générale et quasiment absent de la fiction française, le monde du numérique fait une entrée remarquée dans la collection Blanche de Gallimard. La télématique, Internet et les bio-technologies sont au centre de La théorie de l’information, le premier roman d’Aurélien Bellanger (déjà auteur de l’essai Houellebecq, écrivain romantique, paru en 2010). Un ambitieux livre de près de 500 pages, qui est aussi le premier du genre à traiter son sujet sous un angle franco-français, bien loin des romans de Douglas Coupland qui se sont imposés comme référence du genre. Un texte dont on parle déjà beaucoup, et qui parviendra sans peine à transir de bonheur geeks et branchés. Une séduction qui devrait être, hélas pour l’auteur, un peu moins évidente chez les seuls amateurs de littérature. Fondu d’informatique dès son plus jeune âge, Pascal Ertanger va traverser l’histoire du numérique en France.
Usbek & Rica , c’est le nom de la nouvelle revue fondée par Jérôme Ruskin , un objet littéraire loufoque et innovant dont le premier numéro, disponible en librairie, est paru à l’été 2010,. « "Une nouvelle aventure intellectuelle et collective, au carrefour du magazine, du livre, et de la bande dessinée" » nous prévient-on dans l’édito. La revue tient-elle ses promesses ? Usbek et Rica : LETTRES PERSANES 2.0. En couverture du numéro 1 : « 2010 : les dictateurs ont la belle vie » et « 2050 : tous immortels ? http://www.leglobelecteur.fr/index.php?post/2010/07/07/Lettres-persanes-2.0.-%3A-Usbek-Rica-font-un-come-back-fracassant

Usbek et Rica font un come-back fracassant dans une nouvelle revue décapante - Le Globe-Lecteur, blog littéraire

Les librairies, un nouveau réseau de distribution pour les journaux?

Une alternative aux kiosques à journaux engorgés par les multiples lancements de nouveaux titres de presse? Jeudi, une nouvelle revue trimestrielle, Usbek & Rica , doit être lancée. Une revue haut de gamme, vendue 15 euros, qui mêle reportages, analyses, portfolios, BD et nouvelles. Son menu est prolixe: on louvoie entre sujets dédiés à la vie numérique et la prospective («2050, tous immortels?»; l'empire Google), à la géopolitique (comme sur «les Etats-Unis d'Europe»), à la culture. Ses références: la revue XXI avant tout, mais aussi des magazines technos comme Wired , ou feus Transfert et Futur(e)s.

Usbek et Rica: beau et bon à la fois » Article » OWNI, Digital Journalism

La soucoupe est sous le charme d'un nouveau magazine papier. Usbek et Rica est un projet ambitieux qui dénote dans le paysage de la presse française. Présentation et article en exclusivité. Chez OWNI, on n’a toujours pas de bouton “imprimer cet article”. Pourtant, il faut pas croire, on aime bien le papier.

« Usbek & Rica », un magazine hybride entre présent et futur

" Usbek & Rica " , c'est d'abord une histoire de persévérance. Alors qu'il était encore sur les bancs de l'école, Jérôme Ruskin s'est mis à rêver à un projet un peu fou : réaliser un objet culturel, qui soit à la fois un livre qu'on lit et un magazine qu'on feuillette, pour démocratiser la culture et rendre le savoir plus accessible. Pendant ses études de sociologie à l'EHESS , il peaufine l'idée. Et pour pouvoir enfin se lancer, mais surtout être crédible, il finalise son cursus avec un master en entrepreunariat à l'EM Lyon. « C'était plus pour l'image, afin de rassurer les investisseurs », ironise t-il. En 2008, l'aventure se concrétise.

Passage en revues #30 : “Usbek et Rica” - Le fil idées

Connectez-vous à Facebook et partagez vos affinités culturelles. Passage en revues #30 : “Usbek et Rica” Idées | Incroyable ! Ils sont jeunes mais ils pensent que la presse papier a un avenir. Jérôme Ruskin, 26 ans, et Thierry Keller, 38 ans partent à l’aventure avec leur nouvelle revue, “Usbek et Rica”, 200 pages chaque trimestre, un peu à manière de “XXI”. Qu’ont-ils à dire, à défendre ?

« Usbek & Rica », une nouvelle revue avec de la BD dedans

Le succès de la revue XXI inspire. Sa collègue Usbek & Rica débarque en librairies, avec un tirage de 40 000 exemplaires. Fondée par le jeune Jérôme Ruskin (26 ans), elle tire son nom de ceux des héros des Lettres persanes de Montesquieu. Exempt de publicité, ce livre/magazine se veut une « nouvelle aventure intellectuelle, indépendante et collective » . Porté par « dix actionnaires – amis qui ont cru au projet dès la première minute » , le pari journalistique se révèle passionnant .