Affaire des frégates d'Arabie saoudite et des sous-marins du Pakistan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L’affaire des frégates d’Arabie saoudite et des sous-marins du Pakistan, communément désignée sous diverses appellations dans la presse et notamment sous le nom d'« affaire Karachi », est une affaire politico-financière qui concerne deux contrats d’armement signés en 1994. Le premier prévoyait la vente par la France de frégates à l’Arabie saoudite et le second celle de sous-marins au Pakistan ; ces contrats sont soupçonnés d’avoir donné lieu à des rétrocommissions qui auraient financé la campagne d’Édouard Balladur à l’élection présidentielle de 1995.
La vente des sous-marins et des frégates[modifier | modifier le code] Le 21 septembre 1994, un contrat prévoit la fourniture de trois sous-marins de classe Agosta au Pakistan; il est signé par François Léotard, ministre de la Défense du Gouvernement Balladur, et son homologue pakistanais pour une somme de 5,4 milliards de francs[2]. Karachi Gate. Affaire Karachi. Karachi : Villepin dans le bureau du juge. Actualités en temps réel - journal d'information. La place financière française s'est insurgée dimanche contre le projet de Nicolas Sarkozy d'instaurer une taxe sur les transactions financières, sans ébranler la détermination du gouvernement à aller vite, quitte à faire cavalier seul en Europe.
Si elle n'était pas européenne, cette taxe "affaiblirait l'économie française" et serait "inappropriée", a affirmé l'association Paris Europlace, qui représente l'ensemble des acteurs de la finance française. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a abondé dans le même sens, estimant sur RFI que la mise en place de cette taxe serait un "mauvais coup" porté au financement de l'économie française et que cela aboutirait à "une délocalisation massive" des transactions. "Nous serions tous perdants", a-t-elle insisté.
Selon Paris Europlace, cette taxe ne toucherait pas uniquement les transactions considérées comme spéculatives mais aussi les transactions réalisées par les investisseurs privés, les entreprises et les investisseurs institutionnels. Karachi : le candidat Balladur épinglé. La perquisition remonte au 24 novembre 2011. Les enquêteurs du volet financier de l'affaire Karachi ont découvert les archives de l’Aficeb, l’association de financement de la campagne d'Edouard Balladur, dans la cave de son ancien président, Jean-Claude Aurousseau, rapporte . "Les engagements ont été dépassé de 17 millions de francs" En épluchant cette mine d'or, la division nationale des investigations financières (DNIF) ont trouvé la preuve que les comptes de campagne du candidat à l'élection présidentielle de 1995, avaient bel et bien été truqués .
Affaire Karachi: Villepin a été de nouveau entendu par les juges. M. de Villepin, candidat à la présidentielle, a été entendu pendant environ 01H30 au pôle financier du Tribunal de grande instance de Paris (IXeme arrondissement), ont constaté des journalistes de l'AFP.
Il est reparti vers 11H15 en voiture sans faire de déclaration. "Je suis très heureux de cette occasion de pouvoir contribuer à la vérité", avait déclaré jeudi M. de Villepin, en commentant cette deuxième audition. Les juges d'instruction Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire enquêtent sur un éventuel détournement de commissions sur des contrats d'armement avec l'Arabie Saoudite (Sawari II) et le Pakistan (Agosta), signés fin 1994, au profit de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995. Dominique de Villepin, qui était secrétaire général de l'Elysée en 1995, a déjà expliqué aux juges en novembre 2010 que les commissions sur les contrats d'armement ont été interrompues par le président Jacques Chirac en raison de soupçons de rétrocommissions.
"M. Karachi : les comptes de la campagne Balladur dans la cave d'un préfet. Karachi, "fadettes"... Menaces judiciaires sur la campagne de Sarkozy. Affaire Karachi, Crimes Contre L’Humanité En Libye : Sarkozy Peut Il Se Présenter A La Présidentielle 2012 ? Affaire Karachi : les enquêteurs s'intéressent à une ristourne fiscale accordée par Copé. Politique : Karachi : l'opposition exige des explications de Sarkozy. Karachi: le FN dénonce le «système Sarkozy» Les réactions politiques fusent ce lundi après les révélations sur l'affaire Karachi, publiées ce lundi dans Libération: Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, aurait validé un montage financier lié à des ventes d’armes au Pakistan.
Des révélations, tirées de procès-verbaux, qui contredisent sa défense. Enquête: «Sous-marins: Sarkozy refait surface» ____________________________________________ «Le mensonge d’Etat est une insulte faite aux familles» La candidate EELV à l’Elysée, Eva Joly, a jugé «nécessaire et inéluctable» que Nicolas Sarkozy «soit entendu par la justice» dans l’affaire Karachi. «Il semble de moins en moins vraisemblable que M.
Karachi : les socialistes et Joly ouvrent le feu contre Sarkozy - Présidentielle 2012. L'équipe de François Hollande a demandé lundi 2 janvier que le rôle joué par Nicolas Sarkozy dans l'affaire Karachi soit établi et a réclamé la levée du secret Défense "sur l'ensemble des documents relatifs à ces contrats" d'armements, après les dernières informations sur l'implication de l'actuel chef de l'Etat. 15 morts, dont 11 Français "Sur cette affaire, la vérité est un devoir d'Etat", écrit Bernard Cazeneuve, député PS et porte-parole de François Hollande.
"Nous demandons (...) que les rôles joués par le Premier ministre de l'époque, Edouard Balladur, son ministre de la Défense, François Léotard, et son ministre du Budget, Nicolas Sarkozy, soient enfin précisés", poursuit-il. Karachi, le talon d'Achille de Sarkozy - On s’y attend tous : la campagne électorale va immanquablement connaître son lot de révélations, son lancer de boules puantes qui nous révulse tous, mais auquel nous n’échapperons pas.
Pour le président sortant, la plus grosse n’a nul besoin d’être jetée en place publique. Elle est là. Enorme. Démesurément tragique. Lancinante. On l’appelle communément l’affaire Karachi. Après de longues années d’étouffoir, la justice, grâce à l’action courageuse du juge Trévidic et l’opiniâtreté des familles des victimes, puis avec le relais du juge Van Ruymbeke, a fini par s’intéresser de près à ce qui pourrait être le plus grand scandale politico-financier de la Vème République. Au cœur du système. Karachi: le rôle prêté à Sarkozy suscite à nouveau des interrogations - Flash actualité - Politique - 02/01.