Le maire de Paris veut rencontrer les leaders étudiants | Politique. Photo : AFP/FRANCOIS GUILLOT Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, sera reçu officier de l'Ordre national du Québec, le 3 juillet, à l'occasion de sa visite dans la Vieille Capitale pour le 1er Forum mondial de la langue française. Le maire socialiste recevra l'insigne des mains du premier ministre Jean Charest lors d'une cérémonie tenue à l'Assemblée nationale. Plus tôt dans la journée, le maire Delanoë aura des entretiens informels avec des représentants des associations étudiantes. Préoccupé par la crise des droits de scolarité qui secoue le Québec, M. Delanoë a lui-même demandé à rencontrer les leaders étudiants.
Les présidentes de la Fédération étudiante universitaire (FEUQ), Martine Desjardins, et de la Fédération étudiante collégiale (FECQ), Éliane Laberge, ont répondu positivement à l'appel. Invoquant sa politique d'indépendance vis-à-vis des partis politiques, la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a choisi de décliner l'invitation. Une grève étudiante mondiale se prépare | Samuel Auger | Conflit étudiant. Le bruit des casseroles risque de résonner bien au-delà du Québec le 18 octobre et du 14 au 21 novembre. La Global Education Strike - «Grève mondiale pour l'éducation» - prévoit une journée d'action en octobre, alors que les grèves se dérouleraient quant à elles dans la semaine de novembre. Certaines associations étudiantes proposent des grèves d'une journée, alors que d'autres pourraient débrayer durant toute une semaine.
Le mouvement mondial souligne que la lutte pour une éducation accessible dépasse toutes les frontières et que la majorité des pays sont aux prises avec des coupes budgétaires dans le réseau de l'éducation tout en voyant exploser les droits de scolarité. Le collectif dénonce également une pression toujours plus grande pour la performance des étudiants et la place grandissante du secteur privé dans les activités d'enseignement et de recherche. Militants actifs du Québec. La CLASSE à l'UQO. Libre opinion - Gare au modèle de l’« Université McDonald » Connexion Jean-Louis Bourque - Politologue 12 juillet 2012 Société / ÉducationLibre opinion - Gare au modèle de l’« Université McDonald » La grève des étudiants contre l’augmentation radicale et rapide des droits de scolarité apparaît comme le symptôme d’un malaise profond par rapport au détournement de la mission de certains services publics et, en particulier, de la mission essentielle de l’enseignement supérieur.
Depuis les années 1960 et le rapport Parent, on a toujours tenu pour acquis que l’éducation devait être gratuite et accessible à tous. On parlait alors d’un droit fondamental. Depuis quelques années, les libéraux qui nous gouvernent ont choisi d’accentuer le modèle nord-américain du financement et la marchandisation de l’éducation, de plus en plus conçue comme une affaire qui doit devenir rentable. Le concept de l’utilisateur-payeur s’insinue peu à peu. . « Faites votre juste part ! L’université doit être libre, démocratique, autonome et universelle. Site complet. La CLASSE à l'UQO. MEXIQUE • Le printemps étudiant fera-t-il le président ? L’élection présidentielle du 1er juillet 2012 a longtemps semblé jouée d’avance. Le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) croyait la victoire assurée [et revenir au pouvoir, perdu en 2000 après soixante et onze ans de règne ininterrompu], grâce à son candidat, Enrique Peña Nieto (EPN).
Le 11 mai dernier, après un entretien avec la journaliste Carmen Aristegui, celui-ci était d’ailleurs toujours en bonne position dans les sondages. C’est à l’étape suivante, l’Université ibéroaméricaine [UIA, dite “l’Ibero”, une université privée très chic et réputée], que cela s’est gâté. Des étudiants l’attendaient avec des masques de l’ancien président Carlos Salinas de Gortari [1988-1994] aux cris de “Dehors ! Dehors ! L’Ibero ne veut pas te voir !” , “Assassin !” Les étudiants disent non au retour du PRI Qu’est-ce qui a amené les étudiants à prendre position contre la manipulation des deux chaînes de télévision ?
Le mouvement est devenu la synthèse de toutes les mobilisations. Conflit étudiant - Gardiennes du Senti. Formidable et étrange pépinière que cette CLASSE féministe, plutôt radicale que conciliante, en lutte contre toute forme d’oppression, rageuse dans la défense de ses principes, quitte à renoncer à des milliers de dollars de soutien. Dans une société où serpentent collusion, corruption et éthique bafouée, cette organisation offre une spectaculaire leçon de cohérence… qui dérange. L'humour pourrait précisément servir à se moquer de cette drôlerie que sont les Gardiens et Gardiennes du Senti, un comité féministe chargé de noter les tensions et malaises lors des congrès de la CLASSE, soucieux de respecter l’égalité hommes-femmes, et attentifs à ne pas sombrer dans un système marqué par les stéréotypes.
Mais ce serait trop facile. Et un brin paresseux. Ainsi, dans une logique de lutte contre toute forme d’oppression, les combats étant liés les uns aux autres, comment en effet pourfendre la marchandisation de l’éducation mais rester coi devant celle du corps des femmes ? Des carrés rouges à Rio. Cinq regards sur le mouvement étudiant. Newsletter.urbania. Droits de scolarité au Québec : un débat de société. Division culturelle autour du « printemps québécois » Soucieux de préserver l’accessibilité du plus grand nombre à l’enseignement supérieur, les étudiants québécois s’opposent, depuis plus de quatre mois, à la hausse des frais universitaires annoncée par le gouvernement libéral de M. Jean Charest (1). L’extension du mouvement au reste de la population, amorcée au début du printemps, s’est accélérée depuis l’adoption le 18 mai de la loi spéciale, qui fait dangereusement glisser le Québec vers un régime autoritaire. Cette mesure a achevé d’engager aux côtés des étudiants toute une fraction de la société québécoise contre le parti au pouvoir et les cadres dirigeants de l’économie.
Depuis une trentaine d’années, la question de l’accès à l’éducation, menacé par la montée des politiques néolibérales, se pose régulièrement au Québec. Le débat se développe en des termes spécifiques, qui tranchent avec le « reste du Canada » (RDC). Cette division en a provisoirement éclipsé une autre, beaucoup plus ancienne : la « question nationale ».
[Balado] Regard d’un engagé sur le printemps québécois « Jeunes et religion. Marco Veilleux réfléchit, analyse, discute, échange, manifeste. Et de ces activités, il en « facebooke » une large part. Comme citoyen d’abord, nous dit-il. Mais aussi comme croyant. Rompu à l’analyse sociale et inscrit dans un catholicisme québécois engagé pour la justice, il nous livre son regard sur le printemps québécois. Marco Veilleux | © Marco Veilleux «Moi, je veux y aller avec ma casserole parce que je ne suis pas d’abord là comme catholique ou comme croyant, mais je suis là comme citoyen. […] En même temps, je ne peux pas comme croyant faire abstraction de ce que cela pose comme interpellation. Alors que le conflit polarise les opinions, il nous offre l’occasion de comprendre pourquoi, au nom de quoi et comment il manie la casserole.
Balado: Regard sur le printemps érable | Marco Veilleux [ Disponible sur ITunes] En complément : Comment le printemps érable a gagné la bataille de la popularité. Non seulement le printemps érable prend racine au Québec, mais en plus il s'étend à une large partie de la population. A l'origine, un mouvement d'étudiants opposés à la hausse des droits de scolarité.
En février, 30 000 étudiants étaient dans la rue contre le gouvernement. Mardi 22 mai, ils étaient plus de 200 000. C'est devenu le conflit étudiant le plus long de l'histoire du Québec. Les étudiants ont été rejoints par une partie de la population, ulcérée par la loi 78, imposée par le gouvernement et considérée comme une loi liberticide. 1. Comment attirer l'attention et mobiliser toujours plus de monde après plus de 100 jours de mouvement ? Torses dénudés, jambes à l'air, un ruban rouge collé à même la peau ou sur la bretelle d'un soutien-gorge : des milliers d'étudiants québécois ont ainsi défilé (presque) nus le 3 mai dans les rues de Montréal. Pour protester contre le vote de la loi 78, les Québécois optent pour la manifestation sonore. 2. Depuis, le vote de la loi 78. 3. 4. 5. École de la Montagne Rouge | Hodie mihi, cras tibi. La Boîte Rouge | Le média du mouvement étudiant. Les 8 mythes sur la hausse des frais de scolarité.
Le Devoir. Québec : génération "indignés" Quebec's student protesters give UK activists a lesson | Peter Hallward. The extraordinary student mobilisation in Quebec has already sustained the longest and largest student strike in the history of North America, and it has already organised the single biggest act of civil disobedience in Canadian history. It is now rapidly growing into one of the most powerful and inventive anti-austerity campaigns anywhere in the world. Every situation is different, of course, and Quebec's students draw on a distinctive history of social and political struggle, one rooted in the 1960s quiet revolution. Support for the provincial government that opposes them, moreover, has been undermined in recent years by allegations of corruption and bribery. Nevertheless, those of us fighting against cuts and fees in other parts of the world have much to learn from the way the campaign has been organised.
It's time that education activists in the UK, in particular, started to pay the Quebecois the highest compliment: when in doubt, imitate. ‘College,’ by Andrew Delbanco. La coprésidente de la FMJF installée en tant que chancelière de l’université d’Ottawa. ManneLess : Un étudiant : J'aurais a... Grève étudiante: au moins 5% des cégépiens ont abandonné leurs cours | Pascale Breton | Conflit étudiant. C'est ce qui ressort d'une compilation maison réalisée auprès de 8 des 14 cégeps qui devront poursuivre le trimestre d'hiver en août. Les cégeps ont consulté leurs élèves la semaine dernière pour savoir s'ils comptent poursuivre ou non leur trimestre d'hiver.
La loi spéciale (78) prévoit qu'ils devaient donner leur réponse avant le 15 juin. Plusieurs ne l'ont pas encore fait, si bien que plusieurs cégeps leur laissent une dernière chance et comptent attendre encore un peu avant de leur attribuer la mention d'échec. C'est notamment le cas au cégep du Vieux Montréal, où 28% des élèves n'ont pas fait part de leurs intentions. Au cégep André-Laurendeau, la direction souhaite également attendre encore un peu; environ 5% des élèves ont l'intention d'abandonner un ou plusieurs cours, et 10% n'ont pas répondu. Les directions générales des cégeps ont exprimé à plusieurs reprises leurs craintes de voir de nombreux abandons à la suite de la grève qui dure depuis plus de quatre mois.
Sans réponse. Bonnes causes - Un conflit photogénique. Mes sélections de photos du jour : Photo : Cristian Mijea La jubilation d'apprendre ! (photo : Étienne Ranger, Le Droit) Il y a comme des intrus dans un des groupes... Pas sûr que cette photo soit du Québec, cependant. Signalez-moi le nom des auteurs de ces créations pour que je puisse leur donner le crédit qui leur revient.
Le printemps québécois vu par les médias étudiants. Après avoir tiré sur un manifestant avec un fusil à balles de caoutchouc, un policier de la SPVM s’écrie : « Tiens ! Dans les fesses, mon calisse. » Cette scène, reprise par TVA et vue à plus de 220 000 reprises sur YouTube, a été saisie par Nicolas Quiazua, jeune journaliste étudiant et rédacteur en chef du journal Le Délit à l’Université McGill.
Cette séquence n’est qu’un exemple parmi une foule de vidéos devenues virales sur les réseaux sociaux et qui ont été réutilisées par les grandes chaînes de télévision du Québec et d’ailleurs. Elle s’est vite affirmée comme un précieux outil de communication. Lors des votes de grève en février et mars derniers, « la communication entre les associations et envers leurs membres était devenue un peu déficiente », dit Catherine Lévesque, du Montréal Campus.
Le périodique de l’UQAM a pallié cette lacune en rapportant, souvent en temps réel, les résultats des votes des assemblées générales et départementales. Le cas CUTV Médias ultramodernes. A Socialist in Canada » Quebec government steps up police repression as student movement seeks to broaden struggle. The following article was first published in two parts on Rabble.ca. By Roger Annis, June 14, 2012 The opening salvo in a promised, summer of protest by Quebec’s student movement was delivered at the annual, Montreal Grand Prix auto race and surrounding festivities from June 7 to 10. Hundreds, sometimes thousands, of students and their allies used the high-profile event to press demands for a freeze in post-secondary tuition fees and an end to police and state repression. The government of Premier Jean Charest answered with an unprecedented police mobilization that one Montreal Gazette reporter called “staggering.”
Thousands of police were omnipresent in the Montreal’s subway system and at major intersections throughout the four days. The short subway line connecting downtown Montreal to two island parks in the middle of the St. The tensest moments of the weekend occurred on the Saturday evening. Numerous witnesses told the broadcaster of police violence they witnessed. Bill 78 challenged. Grandes-gueules inventives #GGI: une chronologie web de la grève étudiante.
Une autre manifestation organisée par la CLASSE est en cours à Montréal. Plusieurs milliers de personnes ont bravé la fine pluie qui tombait sur Montréal pour se réunir au parc Jeanne-Mance, cet après-midi, afin de prendre part à la marche organisée par la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE). Ce rassemblement survient deux jours après la rupture des négociations entre les étudiants et le gouvernement Charest. «Armés» de parapluies et de casseroles, les étudiants et ceux qui les appuient n'avaient pas l'intention d'abandonner leurs différents moyens de pression. Les organisateurs de la marche estimaient la foule entre 5000 et 7000 personnes vers 15h. Puis, toujours selon le compte Twitter de la CLASSE, l'estimation a grimpé à 25 000 personnes à 16h. La grande manifestation, qui se voulait «familiale», a été déclarée illégale dès son commencement par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), puisque les organisateurs n'ont pas fourni leur itinéraire, selon le règlement municipal P-6.
Site complet. La CLASSE ne perturbera pas les grands festivals. La CLASSE a affirmé, à l'issu de son congrès annuel qui s'est tenu dimanche au Collège de Valleyfield, qu'aucune proposition n'avait été votée afin de perturber les grands festivals de la métropole. «La CLASSE tient [...] à rectifier plusieurs fausses informations qui circulent en ce qui a trait aux grands festivals de l'été. Le Congrès de la CLASSE n'a en effet voté aucune perturbation des grands festivals qui auront lieu à Montréal», a annoncé la coalition dans un communiqué lundi. La direction du Grand Prix de Formule 1 du Canada a notamment annoncé dimanche l'annulation de la traditionnelle journée porte ouverte qui devait avoir lieu jeudi prochain sur le circuit Gilles-Villeneuve pour des raisons de sécurité.
La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante a néanmoins adopté un «plan d'action ambitieux pour l'été», incluant trois évènements majeurs. Lors du congrès, Camille Robert a aussi été élue au poste de troisième porte-parole de la coalition. Quand ma casserole chante. La boîte à chaussures « Le blogue de Savignac. Québec : la contestation perd en intensité "mais ne s'essouffle pas" Des slogans étudiants originaux et colorés | Judith Lachapelle | Conflit étudiant. Le représentant de la reine au Québec récompense Jeanne Reynolds | Patrice Bergeron | Conflit étudiant. La jeunesse expliquée aux vieux | Stéphane Laporte, collaboration spéciale | Stéphane Laporte. La bulle des dettes d'études | Agnès Gruda | Agnès Gruda. Fragile reprise du dialogue entre les étudiants et Michelle Courchesne | Paul Journet | Conflit étudiant. SPVM: le shérif sera en prison – Partiellement Martel – Joël Martel. Michelle Courchesne redevient ministre de l'Éducation | Paul Journet | Conflit étudiant.
Garderies: Michelle Courchesne encore éclaboussée | Tommy Chouinard | Politique québécoise. Pour en finir avec la grève | Michèle Ouimet | Michèle Ouimet. Comprendre le mouvement étudiant - Les blogues de Contact. Le réveil est brutal. Pourquoi est-il nécessaire de s’opposer à la loi matraque en tant que féministes? - L'R des centres de femmes du Québec. Radicalisation, par Serge Halimi. Grandes-gueules inventives #GGI: une chronologie web de la grève étudiante.