background preloader

Monde de l'Open

Facebook Twitter

Formats libres vs fermés

Pourquoi les jeux vidéos devraient entrer dans le domaine public plus tôt. Jetez votre box, connectez-vous à l'internet associatif ! - Neutralité du net. Un Open Access sans licence libre a-t-il un sens ? Voilà un moment déjà que je voulais écrire sur les rapports entre l’Open Access et les licences libres, et une affaire survenue à propos du site MyScienceWork la semaine dernière me donne une excellente occasion de le faire.

Un Open Access sans licence libre a-t-il un sens ?

Open Access (storefront). Par Gideon Burton. CC-BY-SA. Source : Flickr. La passion des technologies. Posté par francky le 29 juil, 2013 dans Androïd, Google, Matériel, Mobilité | 1 avis Replicant, une version libre d’android qui prône sécurité, anonymat et liberté.

la passion des technologies

Description de Replicant Replicant est le nom d’un clone du système d’exploitation de Google pour smartphone et tablette que tout le monde connait désormais, à savoir Android! Les biens communs ont leur chanson ! Repérée grâce à l’excellent blog de la P2P Foundation de Michel Bauwens, je vous recommande vivement l’audition de la chanson The Commons, que le chanteur folk américain David Rovics a dédiée aux biens communs.

Les biens communs ont leur chanson !

Les paroles, que vous pouvez consulter ici, sont intéressantes dans la mesure où elles font le lien entre les différentes catégories de biens communs, en commençant par les biens communs de la Nature que sont la terre, l’air ou l’eau, pour finir avec les biens communs de la Culture. (Biens) communs : Contours et repères. En tant que collectif attaché à la défense et la promotion des biens communs, SavoirsCom1 relaie le texte Contours et repères écrit par le Réseau francophone des biens communs initié par l’association Vecam.

(Biens) communs : Contours et repères

Le Réseau francophone des biens communs est par ailleurs à l’origine de l’événement Villes en Biens Communs auquel s’associe SavoirsCom1. Plus qu’un concept, les biens communs constituent un cadre de pensée pour l’action. Mener un projet open source en bibliothèque, documentation. La notion de « logiciel libre » est une antienne commode, et à la mode, pour assurer l’aura libertaire qui plane encore autour d’internet et, plus généralement, de certaines évolutions informatiques.

Mener un projet open source en bibliothèque, documentation

Comme souvent, approximations et raccourcis faciles sont à l’œuvre pour populariser la montée en puissance indéniable de ce type d’outil, et des communautés qui les développent. Le monde des bibliothèques n’échappe pas à ce phénomène, qui a permis à des logiciels libres comme Koha ou PMB de se tailler une part non négligeable du marché des systèmes intégrés de gestion de bibliothèque. Une réflexion globale Cet ouvrage propose, non pas tant une étude comparative des différentes applications libres pour bibliothèque, documentation, archives disponibles, qu’une réflexion globale sur la mise en place de telles solutions dans un contexte professionnel. Services et Logiciels Libres pour les Bibliothèques. Les Logiciels libres en documentation/2. Le logiciel libre dans un service d'information et de documentation : Quelles raisons de l'adopter ?

Les Logiciels libres en documentation/2

Définitions et situation récente[modifier] Le logiciel[modifier] Un logiciel peut se présenter sous deux formes différentes : un code source ou un exécutable. Un exécutable consiste en un fichier unique, qui lorsqu’on clique dessus lance l’application, à l’aide d’éventuelles bibliothèques logicielles extérieures. Le code source consiste en un ensemble de fichiers rédigés dans un des langages informatiques (il en existe 76 différents, du COBOL au C++), que le programmeur compile ensuite afin d’obtenir les fichiers en langage binaire. Les licences libres ou open source[modifier] En 1984, Richard Stallman fonde la fsf (Free Software Fondation, Fondation du logiciel libre), afin de soutenir la diffusion de logiciels à code source ouvert. Koha à SciencesPo Grenoble : retour d’expérience.

Avec le recul d’un projet à plusieurs étapes de déploiement du logiciel Koha à la bibliothèque de SciencesPo Grenoble, son directeur, Marc Sabin , a bien voulu se prêter au jeu habituel des questions-réponses sur Bambou et ainsi nous livrer son retour d’expérience.

Koha à SciencesPo Grenoble : retour d’expérience

Bambou : "Pourquoi la bibliothèque de Sciences-Po Grenoble a-t-elle fait le choix d’un logiciel libre et de Koha en particulier ? " Marc Sabin : "Nous avons depuis plusieurs années une culture d’usage de logiciels libres. BiblioDoc.Francophonie.org. En quoi le logiciel libre répond-il à la philosophie des professionnels de l’information ?

BiblioDoc.Francophonie.org

Retour au menu principal Page précédente / Page suivante. Informatique durable by Tristan Muller on Prezi. Interchange of Data between Administrations. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Interchange of Data between Administrations

Le programme IDA (Interchange of Data between Administrations) est un programme d'échange de données entre administrations lancé en 1995 par l'Union européenne. IDA a été renommé en IDABC : Interoperable Delivery of European eGovernment Services to public Administrations, Businesses and Citizens. L'IDABC produit notamment les standards utilisables par le Cadre Commun d'Interopérabilité européen, qui est censé fournir les normes des Cadres Communs d'Interopérabilité de chaque État-membre de l'Union européenne, pour les services d'e-Gouvernement.

La démarche de l'administration française sur le cadre national d'interopérabilité RGI est inspirée de la démarche européenne. Parmi les projets de l'IDABC, on trouve : Interopérabilité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Interopérabilité

Aaron Swartz, qui avait défié JSTOR en libérant des articles du domaine public, s’est suicidé. C’est une très triste nouvelle que l’on a appris aujourd’hui, par le biais d’une publication sur le site du MIT : l’activiste Aaron Swartz, connu pour être le co-auteur à 14 ans des flux RSS et le co-fondateur du site de partage d’informations Reddit s’est suicidé. Il avait seulement 26 ans. Aaron Swartz comptait parmi les défenseurs les plus fervents des libertés numériques. Malgré son jeune âge, il était un compagnon de la première heure de Creative Commons et il a joué un rôle important dans la bataille victorieuse contre la loi SOPA, à travers le collectif Demand Progress qu’il avait fondé. Après la mort d'Aaron Swartz, des débats sur la législation.

Fleur Pellerin livre une déclaration d'amour au logiciel libre. Lettre ouverte aux artistes piratés. English translation available. Chers artistes, Flattr. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Flattr est un système de donation par micropaiements lancé en mars 2010 par Peter Sunde (un des fondateurs de The Pirate Bay) et Linus Olsson. Il est proposé sur certains sites comme Dailymotion[1], WikiLeaks, Soundcloud, Minecraft, Grooveshark ou les pages de validation du World Wide Web Consortium (W3C)[2],[3].

Histoire[modifier | modifier le code] Flattr a été lancé en mars 2010 sur invitation seulement[4] et a été ouvert au public le 12 août de la même année.[5],[6] II – Assurer une juste rémunération aux artistes. La musique est un art dominé par de grands monopoles imposant leur vision des choses. 10 propositions pour débuter dans le Libre (sans avoir rien à coder) Nouveau framabook : Histoires et cultures du Libre ! Comment aider le logiciel libre quand on ne sait pas coder. Quand un contrat entre Microsoft et la Défense prenait des coups de canon. En avril 2008, nous révélions que Microsoft avait proposé à deux ministères au moins une offre « open bar ». Les risques d’OpenBar, l’accord entre Microsoft et le Ministère de la Défense.

Framanews : libérez vos flux ! (RIP Google Reader) La BIU Santé adopte la Licence ouverte » Bibliothèque interuniversitaire de Santé - ParisBibliothèque interuniversitaire de Santé – Paris. La BIU Santé, le musée de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort, le musée de l’AP-HP et le musée de Matière médicale placent désormais sous licence ouverte les documents du domaine public qu’ils diffusent dans la bibliothèque numérique Medic@ et dans la banque d’images et portraits. Quelle conséquence pour vous ? Medic@ offre 12.500 documents en texte intégral (plus de 3 millions de pages) et la banque d’images et de portraits 150.000 illustrations. Biens communs, neutralité du réseau et économie de l’attention (webinaire) L'appropriabilité n'est pas une option. Un conte pour imaginer le (No) Futur du Droit d’Auteur.

Marques déposées : le bon, la brute et le truand, par Cory Doctorow (+ Calimaq)

Numérisation et BNF

BNF et Relire.