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L'industie de consommation du bonheur

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L'histoire du bonheur - Economiedubonheur.com, le site francophone de référence sur l'économie du bonheur. En ce qui concerne l’histoire du bonheur, on peut distinguer deux histoires : l’histoire du concept de bonheur et l’histoire du bonheur des personnes du temps passé.

L'histoire du bonheur - Economiedubonheur.com, le site francophone de référence sur l'économie du bonheur.

Le bonheur n’a pas été toujours central dans les représentations. Dans l’Antiquité grecque, différentes définitions du bonheur sont développées : bonheur hédoniste et bonheur eudémoniste notamment. Il n’en demeure pas moins que le bonheur, dans ce qu’il a de plus élevé, est associé aux dieux. Le bonheur possède une dimension divine. Cette idée se retrouve ensuite chez les Romains. Consommer rend-il heureux ? J’ai accepté, de façon imprudente car je ne suis en rien un spécialiste de la consommation, de participer, le 15 décembre, à une émission de France Inter animée par Isabelle Giordano sur un thème supposé adapté aux fêtes consuméristes de Noël : consommer rend-t-il heureux ?

Consommer rend-il heureux ?

Quitte à choisir un titre, je préfère celui de cette émission matinale : Service public…. Mais, finalement, nous avons eu un débat animé que l’on peut écouter via ce lien. J’avais préparé quelques notes en guise d’« antisèches ». Je vous les livre telles quelles, brutes de décoffrage. Consommer a de nombreux sens (par exemple l’usage n’est pas l’achat, les achats d’impulsion ne sont pas les achats réfléchis, les biens de première nécessité ne sont pas les biens de luxe, etc.). Les philosophes du passé ont beaucoup écrit sur cette question. Quant aux économistes, je me contenterai de citer Keynes.

Quels sont les résultats ? Mais il existe d’autres enquêtes à considérer. Consommer rend-il heureux ? Dans le prolongement de l'émission Service Public (France Inter) de ce matin (podcaster), quelques éléments pour aller plus loin.

Consommer rend-il heureux ?

"Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Si nous nous comportons comme l’homo oeconimicus rationnel des économistes, nous devons cesser de consommer toujours plus à mesure que l’utilité que nous en tirons ne suffit plus à compenser la peine que nous nous donnons à gagner l’argent nécessaire pour acheter. Et pourtant… La question du lien entre la consommation et le « bonheur », depuis une quinzaine d’années, est l’objet de travaux scientifiques, de la part de psychologues mais aussi d’économistes, qui parviennent à des résultats étonnants… Le constat Ces constats empiriques sont, bien sûr, sujets à discussion.

Les explications. Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ? Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un monde sans limite ?

Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ?

Où l’individu serait libre de tous ses actes ? Vous vous demandez sûrement qu’est-ce-que l’illimitation ? C’est une dimension propre à l’homme, c’est le dépassement de soi, de ses limites, c’est l’envie de toujours aller plus loin, et d’enfreindre les règles. Et, maintenant si je vous dis « société de consommation » ?

C’est le fait de créer un besoin chez une personne dans le but de l’amener à se procurer un produit dont le caractère indispensable est généralement très contestable. En réalité, ces deux notions sont liées, et c’est d’ailleurs la société dans laquelle nous vivons qui dicte la plupart de nos comportements. Depuis quelques années, le marketing a changé nos valeurs et bouleversé les enjeux sociaux. Mais face à cela se pose un problème. Mais n’oublions pas, la consommation nous mordons tous à l’hameçon !

Article rédigé par Mathilde Vienne, Etudiante en Master 1 « Marketing Plurimédia et Consommation » Related posts: Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ? FIGAROVOX/CHRONIQUE- Après Noël et le réveillon du 31 décembre, le philosophe Luc Ferry s'interroge sur le sens de la frénésie consumériste.

Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ?

Luc Ferry est philosophe. Il tient une chronique chaque jeudi dans Le Figaro Champagne, foie gras, cadeaux sous les sapins: nous voilà gavés pour l'année. Sommes-nous plus heureux pour autant? La société de consommation mène t'elle au bonheur ? La « société de consommation », c’est fou comme ce terme s’est progressivement doté d’une connotation vulgaire et insultante.

La société de consommation mène t'elle au bonheur ?

Alors que de plus en plus de voix s’élèvent contre cette société dans laquelle l’achat de biens devient une finalité et contre toutes les dérives compulsives qu’elle engendre, il est particulièrement intéressant de noter que l’INSEE mesure encore son indice de « moral des ménages » sur la seule base du degré de capacité à consommer. Dans nos cultures occidentales, le bonheur pourrait-il être corrélé à cette idéologie mercantile outrancière ? Après tout, nous sommes parfaitement en droit de nous poser la question tant la société de consommation résiste avec brio aux incessantes critiques philosophiques, psychologiques, sociales ou environnementales.

L’industrie du Bonheur et son économie. En lisant un article dans The Economist, « Happiness : No longer the dismal science ?

L’industrie du Bonheur et son économie

» (trad. libre : « Le Bonheur n’est plus en manque de science »). Une série de produits et de rapports sur le bonheur font leur apparition dans le monde. Ils sont issus du domaine de l’économie et non de la philosophie. Ils étudient le bonheur, les indices de satisfaction des individus et des groupes, voire des pays tout entier. Une véritable industrie du bonheur se déploie. Voici mes premières impressions… Quoi, on peut mesurer le bonheur ? À vrai dire, plus ça se rapproche de la richesse, des biens et services, de la santé, et plus on se retrouve dans le voisinage de l’économie et des indicateurs de performance. Le premier Rapport Mondial sur le Bonheur a été commandé par la Conférence des Nations Unies, sous les bons auspices de son Assemblée Générale.