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La société de consommation mène t'elle au bonheur ?

La société de consommation mène t'elle au bonheur ?
La « société de consommation », c’est fou comme ce terme s’est progressivement doté d’une connotation vulgaire et insultante. Alors que de plus en plus de voix s’élèvent contre cette société dans laquelle l’achat de biens devient une finalité et contre toutes les dérives compulsives qu’elle engendre, il est particulièrement intéressant de noter que l’INSEE mesure encore son indice de « moral des ménages » sur la seule base du degré de capacité à consommer. Dans nos cultures occidentales, le bonheur pourrait-il être corrélé à cette idéologie mercantile outrancière ? Après tout, nous sommes parfaitement en droit de nous poser la question tant la société de consommation résiste avec brio aux incessantes critiques philosophiques, psychologiques, sociales ou environnementales. La société de consommation comme créatrice du bonheur Les limites à l’idéologie consumériste Les personnes les plus riches ne sont pas les plus heureuse. Consommer des expériences de vie

http://www.thelifelist.fr/2012/changer-de-vie/reussir-sa-vie/la-societe-de-consommation-mene-telle-au-bonheur/

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De quoi avons-nous besoin ? Bonheur, consommation, capitalisme « De quoi avons-nous vraiment besoin ? » : cette question connaît une bien étrange actualité théorique et politique. D’un côté, elle a reconquis une forme de légitimité dans le débat politique et intellectuel, notamment à travers la montée en puissance du thème de la décroissance. Ainsi, il semble relativement évident pour beaucoup que la contrainte écologique impose désormais de réfléchir à des stratégies de limitation/réorientation de la croissance industrielle et de consommation des biens manufacturés.

La société de consommation mène t-elle au Bonheur ? - Peace and Punk "Depuis le début du siècle, nous vivons dans une société de consommation. Ce phénomène social c’est accentué à la mesure que le temps avance et n’a sûrement pas atteint encore son paroxysme. Mais, ce système, quelque peu chaotique, fait ressortir diverses questions sur la société. Alors, on peut se demander si la société de consommation mène au bonheur ? Personnellement, je crois que la société de consommation ne mène pas le bonheur puisqu’elle crée des dépendances, des fausses attentes et bien sûr, des dettes. Selon moi, la société de consommation ne mène pas au bonheur puisqu’elle crée des dépendances et des fausses attentes face à des produits en ventes sur le marché.

Société de consommation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Magasin d'objets électroniques dans un centre commercial à Jakarta (Indonésie), en 2004. L'expression est souvent utilisée comme critique de la société moderne capitaliste et médiatique, où le court terme, l'image, la possession et la publicité sont devenus des valeurs apparemment dominantes du système économique, au détriment de l'écologie et des relations sociales. Genèse[modifier | modifier le code]

Consommer rend-il heureux ? Dans le prolongement de l'émission Service Public (France Inter) de ce matin (podcaster), quelques éléments pour aller plus loin. "Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ? Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un monde sans limite ? Où l’individu serait libre de tous ses actes ? Vous vous demandez sûrement qu’est-ce-que l’illimitation ? C’est une dimension propre à l’homme, c’est le dépassement de soi, de ses limites, c’est l’envie de toujours aller plus loin, et d’enfreindre les règles.

Jean Baudrillard Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Baudrillard, né le à Reims et mort le à Paris, est un philosophe français théoricien de la société contemporaine, connu surtout pour ses analyses des modes de médiation et de communication de la postmodernité. Biographie[modifier | modifier le code] De son premier mariage avec Lucile, il a deux enfants, Gilles et Anne. En pleine guerre d'Algérie, sa paternité lui vaut de rester dans la région parisienne pendant son service militaire, comme archiviste au Centre du cinéma des armées (où il rencontre l'acteur Jean-Louis Trintignant).

Quand le matérialisme entrave la vraie vision du bonheur Alors oui vous allez me dire que les temps actuels sont quand même difficiles à cause de la crise économique créée par des dirigeants peu scrupuleux laissant bon nombre de citoyens en difficulté pécuniaire quotidienne. Mais c’est un autre débat . Ce dont il sera question, c’est du matérialisme et du fait que nous avons TOUT pour être heureux. Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ? FIGAROVOX/CHRONIQUE- Après Noël et le réveillon du 31 décembre, le philosophe Luc Ferry s'interroge sur le sens de la frénésie consumériste. Luc Ferry est philosophe. Il tient une chronique chaque jeudi dans Le Figaro Champagne, foie gras, cadeaux sous les sapins: nous voilà gavés pour l'année. Sommes-nous plus heureux pour autant? Consommer plus qu'à l'habitude a-t-il augmenté notre bonheur?

Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le dernier iPhone, la dernière tablette, le dernier film, le nouveau restaurant, le dernier fond de teint… La plupart d’entre nous se retrouvent parfois face à une envie un peu bizarre : une envie de consommation. Et si cette envie de consommer, de « posséder » des choses, pouvait nous rendre malheureu-x-ses ? Tim Kasser, professeur de psychologie et auteur de l’ouvrage The High Price of Materialism (Le prix élevé du matérialisme), a travaillé sur la question : pour lui, notre culture contemporaine valorise la consommation et le matérialisme, et ces deux « valeurs » affecteraient largement notre bien-être quotidien, notre santé physique et notre sentiment de bonheur. Autrement dit, la poursuite d’objectifs « matérialistes » (la recherche d’un statut social, d’un certain niveau de vie), plutôt que d’objectifs « prosociaux » (la valorisation des liens familiaux, de la communauté), impacterait négativement le bien-être des individus… et de la société.

Paradoxe d’Easterlin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le paradoxe d’Easterlin tient son nom de l’économiste qui l’a mis en évidence en 1974 : une hausse du PIB ne se traduit pas nécessairement par une hausse du niveau de bien-être ressenti par les individus. Les explications avancées font notamment appel au paradoxe de l'abondance.

Non, car provient d'un réseau social et nous avons déjà des informations sur ça. by math_manon Mar 7

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