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Identity

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Les rituels funéraires 2.0. Réseaux de vivants, solidarités de morts. 1Une informatrice islandaise déclarait un jour : « Mais pourquoi des étrangers font-ils tout ce chemin pour venir poser des questions aussi bêtes ?

Réseaux de vivants, solidarités de morts

C’est comme si moi j’allais en France pour interroger les gens sur… sur ce plateau de fruits par exemple ! [Sur la table, face à nous, était posé un plateau avec quelques fruits.] Que peut-on bien en dire ? C’est un plateau rond, de couleur blanche avec deux pommes et trois bananes à l’intérieur ! Et après ? 2Si, pour l’ensemble européen, l’analyse des relations morts-vivants constitue désormais un dossier conséquent, il est encore des sociétés qui en demeurent absentes. 3Pour les Islandais, la présence des morts enveloppe celle des vivants dans une domesticité quotidienne : « Il y a des morts dans toutes les maisons comme il y a des plateaux avec des fruits !

4Face à de telles expériences, celle-ci étant pour le moins négative et oppressante, le sens commun précise « qu’on ne sait jamais sur quels morts on va tomber ! Départs et arrivées… Facebook. On Exceptionality. Shawkat Toorawa, Mauritius. One aspect of my multiple identity is being a Muslim.

Shawkat Toorawa, Mauritius

It is an identity I share with over one billion other people. As signaled in the title, this is the perspective I will be sharing I will be sharing with you, on this panel, throughout the conference, and – or such is my hope – beyond. This is fitting because, as Sanaullah Kirmani observed in 1994 in his address presented at Temple Israel in Silver Spring, Maryland, in an interfaith Yom HaShoa Commemoration Service [subsequently published in Journal of Ecumenical Studies as “The Holocaust: Reflections of a Muslim”], Muslim and Jewish peoples are “joined together by a braid, some strands of which are dark, some of which are glistening gold.”

He continues: “In unlit moments– such as the post-War world – and walled in by the present, we forget the golden strands and also what might yet be possible.” I came across Kirmani’s reflections in the context of my own meditations in preparation for this conference. In 1977 I needed glasses. The souls of Muslim folk - Opinion. In his book The Souls of Black Folk, a powerful analysis of racism's effects on African Americans and a critique of US society, W E B Du Bois theorised on the concept of "double consciousness": the self-measuring and regulating mechanism that causes African Americans to "look at one's self through the eyes of others", denying them the ability "to attain self-conscious manhood" and "merge his double self into a better and truer self".

The souls of Muslim folk - Opinion

He explained further: "It is a peculiar sensation, this double-consciousness, this sense of always looking at one's self through the eyes of others, of measuring one's soul by the tape of a world that looks on in amused contempt and pity. One ever feels his two-ness: an American, a Negro; two souls, two thoughts, two un-reconciled strivings; two warring ideals in one dark body whose dogged strength alone keeps it from being torn asunder. " Eurocentric world External identity marker At odds with true self Challenging colonial subjectivity. PFR : Parcours d’une femme littéraire.

Why I stopped wearing hijab. Comment je suis devenue une Arabe. Que les choses soient bien claires, je ne le suis pas.

Comment je suis devenue une Arabe

Et même si je l'étais, je souhaiterais que l'on ne m'identifie pas qu'à l'aune de cette unique caractéristique. Mais la réalité est toute autre. Aussi je pense nécessaire d'essayer de comprendre quel cheminement m'a amenée à me revendiquer de la catégorie des Arabes/Musulmans/gens bronzés qu'on ne sait pas trop comment nommer. Je suis née de parents kabyles, dont l'un ne se considère pas Musulman. Nigerian-German Author Learns Grandfather Was Nazi Killer.

L\'Algérien en moi. Au fond de moi a germé l'envie de vivre au Japon.

L\'Algérien en moi

Pas futilement, vraiment. Une énergie furieuse et calme à la fois. C'était décidé. Quelques mois plus tard, après avoir bradé, vendu, donné, jeté tout ce qui avait fait ma vie, les tonnes de livres annotés, les vinyles, les CDs, quitté mes collègues à BNP PARIBAS où j'étais devenu une sorte d'intérimaire fixe, je m'envolais en business class vers Tôkyô, profitant d'un surclassement que m'offrait Japan Airlines pour commencer à travailler comme enseignant dans une de ces écoles de langues pourries qui ont poussé comme des champignons dans l'archipel depuis les années 80.

Ce fut un changement rapide, comme une tornade. Je ne suis revenu qu'une fois vers Paris, en 2007. Au Japon, j'ai connu la faillite de l'école où je travaillais à Ginza, la chaîne d'écoles NOVA, la plus grosse faillite de l'histoire du Japon. 15.000 profs étrangers sur le carreau du jour au lendemain, pas payés depuis des mois. La survie fut là, très difficile. Non.

Noms

Jewishness. Looking for Palestine.