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A la recherche de la ville durable. Label Ecoquartier : Création d’un label pour hâter la construction d’Ecoquartiers. Dubaï, ville verte (1/3) : les Emiratis vont-ils devenir des disciples de l’Ecologie ? - Bâtiment. © Eric Leysens Un Emirati présentant un système de végétalisation de toiture Afin de voir si le « bâtiment vert » est tendance du côté de Dubaï, LeMoniteur.fr est allé arpenter les couloirs du salon de la construction Big 5, qui accueille du 25 au 28 novembre, dans la capitale économique des Emirats arabes unis, des acteurs de la construction venus des quatre coins du monde.

Alors que sa voisine Abu Dhabi, avec son projet de ville à énergie positive Masdar, affiche sa volonté écologique, Dubaï renvoie aujourd'hui l'image d'une ville collectionnant les bâtiments ignorant les concepts environnementaux, symbolisée par Burj Khalifa qui culmine à plus de 800 m et permet ainsi à Dubaï de pouvoir se vanter d'accueillir la plus haute tour du monde. Mercredi 27 novembre, Dubaï a été sélectionnée pour accueillir l'Exposition universelle de 2020 et, d'ici là, elle compte bien verdir son image. Plus minéral que végétal Pas de forêts, mais du soleil. Emmaüs lance la maison écolo à 25.000€ {*style:<a href='javascript:void(0);'>*} 1 / 5 2 / 5 3 / 5 4 / 5 La communauté Emmaüs Pau-Lescar vient d'inaugurer son premier quartier d'éco-habitat. Après deux ans et demi de travaux, six maisons viennent de sortir de terre.

Bigarrées, aux formes géométriques peu communes, elles détonnent dans le paysage. D'autres devraient bientôt les suivre. Quel est le but de la démarche ? Il s'agit ici d'une reconstruction. Combien ça coûte ? Chaque maison coûte en moyenne 25 000 euros. Ce dernier a permis le financement de près d'un tiers de la maison. Vers la construction d'un véritable village ? Si aujourd'hui, six maisons sont sorties de terre (plus deux autres réhabilitées), ce sont 70 domiciles qui devraient voir le jour. Est-ce un modèle transposable ? « S'il l'est, ce ne sera pas par nous », explique la représentante de la communauté.

===> « C'est un style de vie qui change pour nous » La première chose qu'il a installée dans sa nouvelle demeure, ce sont ses disques. Des appartements de la taille d'une place de stationnement : est-ce possible? USA / / Amérique du nord Alors que nombreux sont ceux qui rêvent d’une grande maison, force est de constater que vivre dans un petit logement présente de nombreux avantages.

Les Américains sont-ils prêts ? © Eugene Lubomir De l’absurdité à vivre dans un petit espace… Les Américains ne sont pas habitués à vivre dans de petits espaces. A. . « Ces unités encastrables sont complètement préfabriquées ; ce sont des panneaux moulés par injection et fabriqués à partir de matériaux recyclés. Chaque unité pèse environ le même poids qu’une voiture, de sorte qu’elles peuvent être livrées sur un camion et déposées dans des espaces préexistants.

. … à la création de nouvelles habitations Les unités sont idéales pour une personne seule, notamment lorsque la ville devient l’extension de votre salon. . « Même si les logements de petite taille peuvent être bien conçus, leur succès dépend de leur environnement urbain. La vraie question concerne le logement des familles urbaines. Habitat écologique | Magazine de la construction écologique et du développement durable. Maison en sacs de terre de 50m2 pour 8700 € construite à 3 en 8 jours. Dans les pays occidentaux, le secteur du bâtiment est énergétivore et fortement émetteur de gaz à effet de serre. De plus, construire une maison engloutie les budgets des ménages. > Le concept de maison en sacs de terre permet d'utiliser des produits locaux (terre trouvée sur place) et à un coût dérisoire. Les sacs peuvent être remplis de terre, de sable (ou autre matériau), en fonction des ressources disponibles localement.

Un sac de terre ou de sable, cela ne bouge pas du tout (il existe plusieurs systèmes pour que l'adhérence des sacs entre eux soit totale : fil de fez barbelé, effet velcro etc.), la maison est très stable. La terre tassée et sèchée (le sèchage peut être accélèré dans les écodomes en faisant un feu à l'intérieur de la construction terminée) devient très dure, de type brique/céramique. La matière des sacs utilisés (polypropylène) par CalEarth est très résistante. Cette maison, un vrai bunker, est presque indestructible. Les fondations - lit. Faire de la ville un laboratoire : des expérimentations qui mobilisent. Prenez un peu de mobilité douce, un soupçon de rues piétonnes et accessibles, des réseaux d’énergie verte et de gestion de déchets développés, sans oublier un zeste d’écoquartiers gérés par des politiques participatives et vous aurez une ville durable. Trop simpl(ist)e ? Bien sûr la recette miracle n’existe pas, d’autant plus que la discipline est en perpétuelle mutation.

Les villes sont donc en passe de devenir de véritables laboratoires à ciel ouvert. Comment mobiliser l’ensemble des parties-prenantes dans ces projets à l’issue incertaine ? Comment multiplier les actions pour aller vers un changement global de comportement de tous les acteurs de la ville ? Quelques exemples d’expérimentations qui mobilisent et montrent que ce qui compte le plus ce n’est pas forcément le résultat final mais aussi le processus de réalisation.

Ecopôle, un laboratoire citoyen au cœur de la ville durable ACTLAB : un outil d’expérimentations collectives au service d’un écoquartier en chantier. «Paris est irrespirable» : la preuve par la toile - Environnement. Prenez un cube de toile blanche. Posez-le pendant une semaine sur un toit de Paris et inscrivez les douze lettres suivantes à la colle sur sa face avant : I-R-R-E-S-P-I-R-A-B-L-E. Au terme du septième jour d'exposition, vous observerez que le mot magique, transparent à l'origine, est devenu tout noir. Cette expérience, réalisée dans le XIeme arrondissement de Paris par l'association écologique France Nature Environnement (FNE) et filmée en time-lapse (enchaînement de photographies), vise à sensibiliser la population parisienne sur le problème de la pollution dans la capitale et dans le reste du pays.

«Même si certaines améliorations sont constatées, la qualité de notre air reste préoccupante», explique l'ONG dans un communiqué, précisant que «nous respirons 15 000 litres d'air pollué par jour». VIDEO. Un cube révélateur de pollution posé sur un toit de Paris Les voitures, l'industrie et l'agriculture sources de pollution Les sources de cette polution sont multiples. Trame verte et bleue (série de fiches) - Ministère de l'égalité des territoires et du logement et Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie - CERTU - site métier : environnement & urbanisme.

La collection de fiches "Trame verte et bleue" a comme objectif de présenter des expériences françaises et étrangères de prise en compte de la trame verte et bleue dans les agglomérations. L’objectif de chaque fiche est de dégager des éléments de méthode et de connaissance sur l’intégration de la trame verte et bleue dans un projet, quelque soit son échelle, sous l’angle d’une thématique ou d’un aspect particulier. Elles précisent les modes de gouvernance développés par les collectivités territoriales et les acteurs locaux : échelle, maillage, articulation des espaces naturels et agricoles, gestion des continuités. Ces fiches sont destinées à aider les collectivités dans l’élaboration et la mise en œuvre de la trame verte et bleue, notamment au travers du partage d’expériences. n°1 : Rome, ville verte, l’exemple du parc régional Appia AnticaCette fiche est proposée en deux versions :

Des murs végétaux contre le bruit, la pollution et le froid. Des murs végétaux aux propriétés thermiques, acoustiques et dépolluantes, c'est le pari tenté par une entreprise lyonnaise, Canevaflor. Cette petite PME s'est associée depuis cinq ans aux travaux d'une chercheuse de l'université scientifique Lyon-I, (CNRS, Ecole des mines, INRA) pour démontrer que son mur peut absorber une partie des polluants de l'air, les BPRX, (benzène, toluène, éthylbenzène, xylène), les monoxydes d'azote, le dioxyde d'azote et les particules fines produits par les moteurs de voiture. Le procédé repose sur les qualités du "substrat" utilisé, ce terreau dans lequel vont s'épanouir les plantes, constitué d'un mélange de fibres végétales et de matières minérales d'origine naturelle, de roches volcaniques.

D'une épaisseur de 20 cm, il est placé dans un maillage en acier galvanisé, l'armature de cet écran végétal. Le mur est irrigué ... Nantes invente la ville verte de demain. Partager Les serres tunnel Afin de permettre aux urbains de pratiquer une déambulation maraîchère bucolique le long des rives de la Loire, les Ekovores installent des serres tunnel. La serre tunnel s’inspire de la signalisation lumineuse des tunnels autoroutiers pour interdire ou autoriser la circulation sur certaines voies.

Les jardiniers peuvent ainsi travailler sereinement dans les allées alors que le cheminement des promeneurs s’effectue sur les voies adjacentes. Chacun peut ainsi faire son footing au milieu des inflorescences de thym, de basilic et de céleri. Villes et développement durable. Le contexte mondial Il n’existait, au milieu du XXe siècle, que deux métropoles de plus de 10 millions d’habitants. Il y en a une vingtaine aujourd’hui. On compte également une vingtaine d’agglomérations de 5 à 10 millions d’habitants et plus de 250 dont la population est comprise entre 1 à 5 millions.

Des concentrations gigantesques sont en train de se constituer en Amérique latine, en Afrique et en Extrême-Orient. Dans quelques années, 13 des 21 mégalopoles mondiales seront asiatiques et la Chine envisage la création de 250 villes nouvelles de 2 millions d’habitants chacune. L’agglomération du Caire, avec plus de 16 millions d’habitants constitue l’une des plus grandes métropoles du monde. En France, les résultats du recensement de 1999 ont confirmé ce mouvement démographique au profit notamment des grandes métropoles régionales, mais aussi de l’ensemble des aires urbaines où vivent désormais quatre Français sur cinq.

Le développement durable, fil conducteur des politiques urbaines ? L'écologie commence en ville. > Venez débattre de la ville avec Matthieu Duperrex et Claire Dutrait lors du Forum «Quelle énergie !» Organisé par Libération à Toulouse les 12 et 13 octobre. Entrée libre, découvrez le programme et réservez vos places dès maintenant. Aussitôt communiqué, le rapport intermédiaire du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, plonge citoyens comme politiques dans un océan d’accablement… mais pour combien de temps ? La maison brûlerait et nous regarderions ailleurs ; les humains vivraient à crédit et la Terre nous le fera payer à taux usuraire. Chacun des deux récits – la prophétie catastrophiste et l’opportunisme confiant - s’accommodent l’un de l’autre.

Parce que le phénomène urbain est l’un des meilleurs témoins de la grande accélération de l’empreinte anthropique sur la planète, nous ressentons en ville plus qu’ailleurs ce tourment éthique. Entendons-nous bien : ce n’est pas l’imminence du désastre écologique que nous nions, au contraire. « La ville écologique n'est pas une utopie, c'est un combat » Terra eco : Pourquoi repenser le territoire urbain comme écologique, vous qui préférez ce terme à ville durable ? Thierry Paquot : Pour rompre avec la ville productiviste, née dans le contexte de la révolution industrielle. Or, la question environnementale, le réchauffement climatique et l’approche du pic pétrolier nous obligent à sortir du productivisme, de la logique du toujours plus.

Il faut penser au toujours mieux, à consommer moins et autrement. Pourquoi continue-t-on à ouvrir des centres commerciaux en France ? Cela collait peut-être bien avec un mode de vie où l’on pouvait faire venir au même endroit 10 000 voitures par jour via des autoroutes urbaines. Comment construire cette ville écologique ? Une ville écologique doit permettre à ses habitants de participer de manière active et spontanée, bien au-delà de la simple concertation une fois de temps en temps. Certains n’ont pas attendu que ça vienne d’en haut. La ville écologique existe-t-elle déjà ? Par quoi cela passe-t-il ? Ville durable, aménagement urbain. Les dix villes les plus polluées du monde. Il existe quelques endroits au monde où il ne fait vraiment pas bon vivre. Le Blacksmith Institute, une ONG environnementale basée à New York, publie la liste des dix villes les plus polluées du monde. Un véritable musée des horreurs du sacro-saint progrès industriel.

Air irrespirable, eau imbuvable, végétation décrépie... D’entrée on pense aux grandes mégapoles envahies par les voitures, entourées d’usines en tout genre, comme Mexico ou Shanghai. Il existe pire, bien pire. Les ensoleillées et touristiques caraïbes ne sont pas épargnées. Cadeaux empoisonnés pour les générations futures La pollution potentiellement la plus dangereuse reste celle de l’industrie nucléaire, civile et militaire. Ces dix villes ont été sélectionnées par les universitaires et chercheurs, biologistes ou ingénieurs, de l’ONG Blacksmith Institute parmi une liste de trente-cinq sites extrêmement pollués. Ivan du Roy. La ville et la mutation écologique, des questions inédites (Par François Labroille*)

Si chaque grande mutation historique se cristallise dans la transformation des villes, nous sommes probablement entrés dans une phase inédite, celle de la mutation écologique. La conjonction des crises sociales, économiques, écologiques… tout annonce des métamorphoses urbaines d’aussi grande ampleur que celles qui ont accompagné les révolutions industrielles. L’examen des évolutions récentes en région Ile de France est une illustration de quelques unes des questions qui en résultent. La montée en puissance des préoccupations écologiques En matière d’urbanisme en Ile de France, la montée en puissance des préoccupations écologiques ces dernières années est spectaculaire. Il suffit pour s’en convaincre de comparer le schéma directeur de 1994 dont elles sont quasiment absentes et celui que la Région a adopté en septembre 2008. Pour un nouvel urbanisme Ce bref survol ne signifie pas une conversion écologique généralisée et consensuelle.

La ville durable. Les éco-quartiers sont-ils le futur de la ville ? C’est dans les villes que sont consommés 75% de l’énergie mondiale. Elles sont encore très dépendantes des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel). Ces cinquante dernières années, les villes européennes se sont étendues en moyennes de 78% alors que les populations ne grossissaient que de 33%. L’étalement urbain entraîne un allongement des distances et donc une augmentation du trafic automobile. La question se pose aujourd’hui dans les mêmes termes, mais d’une façon accélérée, dans les métropoles des pays émergents.

L’idée de faire de la ville le lieu par excellence du développement durable a donc du sens. C’est dans ce contexte que sont lancés aujourd’hui des éco-quartiers, projets urbains visant à la fois des économies d’énergie et de matériaux, une meilleure gestion de l’eau, une mobilité diversifiée douce et une meilleure qualité de vie. Enfin et surtout, de quelles marges de manœuvre dispose-t-on ? BedZed De nouveaux ghettos ? Masdar Quels arbitrages ? Economies d’énergie et maison écologique | Mon Habitat Durable Maif. Avantages pour le développement durable | Mon Habitat Durable. Avantages d'avoir sa maison durable | Mon Habitat Durable.